Vous rappelez-vous de Twitter #Music ? Sachez qu’il pourrait être en voie de disparition …

Twitter #Music pourrait être en voie de disparition. Lancé il y a seulement six mois, l’application gratuite sur iOS a apparemment pas réussi à attirer l’attention des propriétaires de iDevice, et AllThingsD rapporte en ce début de semaine que l’application pourrait rapidement être rayée de la boutique d’Apple.

« Plusieurs sources proches du dossier » ont déclaré que le nombre de téléchargement de l’application ont été « catastrophique », et une participation décevante.

Quand elle a été lancée au printemps, l’app Twitter #Music s’est alors retrouvée 6ème dans le classement d’iTunes – certainement du à l’engouement placé derrière l’application, mais a rapidement disparu de ce dernier, montrant qu’il y avait un intérêt significatif dans l’application quand elle a été lancée sur iOS.

L’application lancée en grande pompe en avril, offre aux utilisateurs un moyen de découvrir de nouveaux artistes et de la musique, avec un contenu généré à partir de l’activité des utilisateurs sur le site de micro-blogging. Vous n’avez pas besoin d’avoir un compte Twitter pour utiliser l’application, mais si vous en avez un et que vous vous inscrivez, le logiciel proposera dès lors des recommandations musicales personnalisées basées sur les pistes dans votre bibliothèque musicale iTunes, les artistes que vous suivez sur Twitter, et de la musique et les musiciens pour lesquels vous tweetez régulièrement.

Twitter #Music a été une exclusivité iOS, peut-être l'erreur

Il pourrait y avoir une multitude de raisons pour lesquelles l’application a échoué à décoller. Des recommandations pauvres ? Une interface laide ? Peut-être que les gens sont tout simplement jeté leur dévolu dans des services de streaming concurrents, comme Spotify et Pandora pour nos voisins outre-Atlantique, plutôt qu’à s’embêter avec #Music. Le fait que vous ne pouvez pas écouter la chanson souhaitée à sans doute limité son attrait pour de nombreux utilisateurs, puisque l’adhésion à certains services de musique en streaming permet de lire des titres dans leur intégralité.

AllThingsD explique que le développement du projet #Music a été de la responsabilité de l’équipe business de Twitter, dont le chef est Kevin Thau, mais il a quitté l’entreprise peu de temps après que l’application ait été lancée, le laissant dans les mains d’une division produits qui avaient eu peu à faire avec son développement et sa libération. Celle-ci a ensuite eu du mal à travailler dans une stratégie plus large. Le fait quand six mois nous n’avons toujours pas une version Android – et une version optimisée pour iOS 7 – suggère en outre que Twitter a perdu tout intérêt dans l’application.

Bien que cela ressemble à ce qui pourrait être la fin de Twitter #Music, la société pourrait choisir de continuer à bâtir sur ses partenariats existants avec les services de musique de streaming déjà existants, tels que Spotify, iTunes Radio ou encore Rdio.

Utilisiez-vous cette application ?

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BBM la suprise ! Plus de 5 millions de téléchargements pour Android et iOS dans les 8 premières heures

On dirait que beaucoup d’utilisateurs Android et iOS sont désireux de commencer à utiliser BlackBerry Messenger. En effet, dans ses huit premières heures de disponibilité, les deux plateformes réunies ont d’ores et déjà enregistrées jusqu’à plus de 5 millions de téléchargements.

Un tweet sur ​​le compte Twitter de BBM publié lundi soir, a déclaré : « Next 5 million in line – your turn! Open up BBM and click ‘I got the email’ to get started on #BBM right away! ».

On peut supposer que dans le but de prévenir ses serveurs de fondre ou exploser, BlackBerry prend une approche responsable quant-à l’activation de nouveaux comptes BBM. Une fois que vous avez téléchargé l’application, vous êtes invité à entrer votre adresse e-mail pour être mis dans la file d’attente des activations. Lorsque vous arrivez enfin à en sortir, BlackBerry vous enverra un e-mail pour vous informer que vous pouvez commencer à utiliser l’application gratuite.

Selon le tweet de BlackBerry, cinq millions de propriétaires sur Android et iOS devraient être en mesure de recevoir l’e-mail d’activation de l’entreprise dans leur boîte de réception à tout moment maintenant. Le fait que le tweet fait référence à la « prochaine » tranche de cinq millions, peut laisser sous-entendre que 10 millions de téléchargements ont eu lieu, même si nous devrons attendre des chiffres plus précis pour être sûr.

De toute façon, le déploiement semble se passer beaucoup plus en douceur que l’effort le mois dernier d’apporté BBM sur les autres plateformes, ratant complètement son lancement devant couper l’accès aux deux applications, causant toutes sortes de problèmes.

Dans un article sur son blog ce lundi, peu avant que l’application soit libérée sur le Google Play Store et l’iTunes Store, Andrew Bocking de BlackBerry a indiqué qu’une équipe de développeurs a travaillé pour régler les problèmes de BBM lors de son lancement et a assuré ceux qui attendent patiemment leur e-mail d’activation, que BlackBerry est va tenté de répondre aux millions de clients aussi vite que possible.

Pour les utilisateurs d’iDevice, l’application fonctionne sur les iPads et iPhone, mais pas sur l’iPod Touch.

Le déploiement de BBM par BlackBerry intervient alors que la situation de l’entreprise va très mal ! Pas sûr tout de même qu’une application mobile arrive à remettre à flot la firme canadienne.

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Préparez-vous ! Instagram arrive enfin sur Windows Phone

Les propriétaires de dispositifs Windows Phone, vous êtes probablement jaloux de vos amis, partageant des photos sur Instagram, que ce soit pour les possesseurs d’un smartphone Android ou iOS ? Bien sûr, que vous l’êtes. Après tout, pourquoi vous voudriez bien rétrécir ces beaux clichés en provenance de votre capteur PureView avec une résolution inférieure, puis les recouvrir d’un filtre ? Et bien, votre temps est venu. En plus d’annoncer une sélection de nouveaux smartphones et une tablette lors de son événement, Nokia a également confirmé que Instagram est sur le bon chemin pour arriver sur le système d’exploitation mobile de Microsoft.

Avant de vous diriger vers le Windows Phone Store avec impatience, il faudra se calmer, puisque Nokia ne pouvait pas donner une date précise pour l’arrivée de l’application, hormis le fait qu’elle devrait arriver dans les prochaines semaines. Pourtant, vous avez attendu si longtemps déjà, alors c’est quoi un mois ou deux. Nokia a partagé la news avec une photo partagée sur Instagram, qui a montré son photophone, le Lumia 1020, près d’une petite note manuscrite disant : « Boom ! ».

Préparez-vous ! Instagram arrive enfin sur Windows Phone

Les utilisateurs de Windows Phone renforceront les plus de 150 millions d’utilisateurs déjà présents sur Instagram. Initialement fait ses débuts sur l’iPhone, Instagram est arrivé sur Android quelque temps plus tard, et les rumeurs de son lancement de Windows Phone ont depuis sans cesse envahi la toile. Nokia a organisé une vigoureuse campagne sur Twitter pour forcer Instagram de prendre connaissance de Windows Phone, et est même venu avec sa propre application, nommée #ToInstaWithLove, pour aider à pousser le service aux utilisateurs de Windows Phone.

Ainsi, après plusieurs fausses annonces, Instagram pour Windows Phone arrive enfin. Je suis impatient de voir comment Instagram adapte l’application pour l’aspect unique de l’interface utilisateur de Windows Phone.

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Sécurité numérique et Android : bon sens et bonnes questions

Rappelez-vous, Troie et son cheval meurtrier, Ulysse dans la caverne du Cyclope trompant la vigilance du colosse pour s’enfuir, les portes brisées des citadelles sous les coups incessants des béliers, la percée des troupes russes sur le front Est ou encore, l’évasion d’Iran immortalisée il y a quelques mois par le film Argo : un événement historique mettant en conflit direct plusieurs forces est le résultat d’une équation à trois inconnues – attaque, défense, stratégie. La sécurité numérique n’échappe pas à cette règle, tentons de comprendre quels sont les bons réflexes.

Sécurité Android

Julien Cadot, rédacteur en chef de RAGEMAG.fr, est de retour sur FrAndroid. Il apporte sa plume et sa vision pour une série d’éditos hebdomadaires.

Précisons-le d’emblée : deux écueils sont à éviter quand il s’agit de sécurité, la naïveté et le sensationnalisme. Oui, la sécurité concerne tout le monde, et non, il n’y a pas plus de solution idéale qu’une absence déprimante de solution. Comme pour tout problème complexe, il s’agit d’avoir la bonne méthode et de réfléchir aux véritables enjeux. Nous allons essayer de les esquisser : libre au lecteur d’adapter ces conseils à sa sauce.

La question que l’on doit se poser d’emblée, et tous les spécialistes vous le diront, est la suivante : de qui et de quoi souhaite-t-on se protéger ? Ainsi les Troyens, quelle que soit la légende, n’eurent pas la présence d’esprit d’imaginer la ruse grecque. Ainsi la NSA n’imaginait pas qu’un Assange, un Snowden ou un Manning puissent être des dangers potentiels pour la sécurité de leurs documents confidentiels. Ainsi vous n’imaginiez pas que votre cousin utiliserait votre compte Facebook laissé ouvert sur son laptop pour poster des vidéos de dinoporn. A chaque fois, le schéma est le même, que le cours de l’Histoire ou votre dignité soit en jeu : les questions essentielles n’ont pas été posées – ou les dangers ont été sous-estimés.

Mais avant d’avancer quelques principes et de poser ces questions à Android et à la téléphonie en général, veillons à rappeler un autre principe fondamental : rien ne sert de sombrer dans la paranoïa qui fait glisser doucement vers les théories du complot. On nous surveille ! On nous espionne ! South Park en faisait la parodie dans le premier épisode de sa dix-septième saison : pour certains, il semblerait que l’État soit une version athée de la religion, avec ses confessions, ses apôtres, son service clérical et sa divinité toute puissante et omnisciente. Cette image est naïve, tout comme l’est l’idée inverse, qui serait de croire qu’Internet est une grande bulle privée dans laquelle l’utilisateur anonyme est roi et peut alors faire ce qui lui plaît et que les Nations n’ont pas de programme de surveillance. Le meilleur moyen de garder les pieds sur terre est donc encore une fois de commencer par la bonne question : qui peut me vouloir quelque chose ?

Eh bien si vous êtes un citoyen honnête et que vous n’avez, en toute bonne ou mauvaise foi, pas grand chose à vous reprocher, ce n’est évidemment ni l’État, ni la NSA, ni les services de cyberpolice français, qui ont d’autres chats à fouetter. Quand on parle de téléphonie mobile, et a fortiori de smartphones et d’Android, le quoi est commun à la très grande majorité des utilisateurs : vous devez protéger vos données sensibles, vos comptes sociaux, votre forfait, votre compte en banque et votre smartphone lui-même. Ces quelques cibles potentielles énumèrent d’elles-mêmes les potentiels ennemis et les menaces qui pourraient être présentées : virus, fakes, trojan, keyloggers, hackers sans dignité, voleurs à l’arrachée, copains de beuverie. Détaillons.

« Oui mais moi, je n’ai rien à cacher »

NSA

D’abord, le commencement : vos données sensibles. « Oui, mais moi je n’ai rien à cacher ! » Certes, cette déclaration d’exhibitionnisme virtuel n’est pas dénuée de sens, mais elle a tendance à dédouaner celui qui la formule de sa responsabilité à l’égard des autres. Si votre compte mail est ouvert à un malicieux esprit, il aura tôt fait de remonter les étapes pour trouver des éléments vraiment utilisables : par exemple, est-ce le mail que vous utilisez pour vous connecter à l’espace professionnel de votre société ? Oh, et vous pouvez demander un nouveau mot de passe à partir de cet espace ? Lui aussi : vous pouvez faire une croix sur les secrets professionnels de votre boîte et peut-être, dès lors, sur votre emploi. Votre banque ? Elle se trouve sur le RIB que vous avez envoyé à cet acheteur sur Ebay. Le login ? Votre pseudo, celui affiché sur Google +. Le mot de passe est le même que sur celui de votre messagerie. Bref, voilà comment il est très simple d’avoir des ennuis plus ou moins gros à cause d’une négligence.

En plus, merci Obama, les mots de passe deviennent de plus en plus simple à craquer. Un mot de passe aléatoire de 8 caractères, c’est peanuts. Une phrase de passe ? Un excellent article d’Ars Technica publié en début de semaine passée montre que ces phrases sont les nouvelles illusions de sécurité. Grâce à des techniques simples utilisant des catalogues, il est possible de les percer à peu près toutes, la faute aux humains qui, par culture ou par flemme, choisissent souvent des suites de mots très classiques. C’est comme ça, nous explique Ars Technica, que la Bible est devenue un outil précieux pour trouver un mot de passe. Chance ! Android tourne autour de Gmail et Google a depuis bien longtemps mis en place la double authentification qui consiste à faire valider un mot de passe sur un nouveau périphérique par un code contenu dans un SMS. Avec cette technique, trouver un mot de passe ne sert quasiment à rien, sauf si la personne l’utilise sur un ordinateur ou un smartphone connu par votre compte qui n’a donc pas besoin de SMS de validation. N’hésitez pas à l’employer : vous devrez générer des mots de passe aléatoires pour configurer votre compte sur un appareil Android, ce qui renforce leur sécurité, puisque le mot de passe entré n’est pas votre mot de passe principal. En accédant à votre compte, vous pourrez également retirer l’accès à un appareil à distance, dans le cas, par exemple, où vous vous feriez voler votre smartphone.

Facebook est allé dans la même direction avec son application mobile et en a même fait un outil de déverrouillage. Sur Android, l’application va vous proposer ce qu’elle appelle un Générateur de code, qui vous sera essentiel pour vous connecter à votre compte sur un nouvel ordinateur. Si on récapitule, pour se retrouver sur votre espace personnel, que ce soit sur Gmail ou Facebook, il faut votre adresse mail, votre mot de passe et votre smartphone. Cela commence à compliquer la tâche. Twitter propose aussi le service, depuis peu. N’oubliez pas également que vous pouvez gérer depuis votre compte les applications ayant accès à Facebook/Twitter/Gmail connect et leur refuser l’accès instantanément.

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Voilà pour le mot de passe et ce qu’il est possible de faire nativement sur Android, l’étape finale de sécurité étant peut-être celle des applications comme LastPass ou 1Password sur iOS. Ces logiciels très perfectionnés s’occupent à votre place de créer des mots de passe aléatoires et sécurisés pour chaque site que vous utilisez. Vous n’avez qu’une chose à retenir et à protéger : votre Master Key, celle qui déverrouille l’application. La méthode a ses avantages et ses inconvénients, ses adorateurs et ses détracteurs, mais en tout cas, c’est indéniablement une sécurité pour passer entre les mailles du filet quand un gros site se fait hacker.



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Le spectre des malwares

Si l’on passe maintenant du côté logiciel et que l’on examine la galaxie des trojans, keyloggers, malwares et autres joyeusetés sur Android, permettez-nous de vous rappeler que votre meilleur antivirus reste votre bon sens. Descartes disait qu’il était la « chose du monde la mieux partagée » : si l’on se réfère aux dernières études parues sur la question, il semblerait que les créateurs de malwares prennent les utilisateurs d’Android pour des buses, 79 % des attaques visant le système de Google. Ces chiffres plaisent à l’industrie de la sécurité informatique mais cachent aussi une réalité : Android est installé sur des milliers d’appareils différents, du smartphone gratuit au très haut de gamme. Et devinez quoi ? Sa part de marché actuelle est estimée aujourd’hui, elle aussi, à 80%. Cela signifie non seulement qu’il touche toute la population mais aussi qu’il se retrouve dans les poches de catégories d’utilisateurs moins sensibles aux questions de sécurité, au hasard les jeunes ados qui découvrent leur premier smartphone.

Sécurité

Reste que la première remarque à faire à ce sujet semble évidente : évitez les applications piratées. Et l’on peut mettre aisément tout le discours sur l’illégalité du piratage de côté en maintenant ce conseil simple. Il est déjà plutôt simple pour une entreprise malveillante de proposer une application sur le Play Store puisque le contrôle ne se fait toujours pas a priori mais a posteriori, imaginez comme il est facile de mettre en ligne cette même application malveillante sur les magasins alternatifs ou sur la fameuse Baie des Pirates. C’est un peu, d’ailleurs, le filon qu’essaient d’exploiter les éditeurs d’antivirus, qui ont de moins en moins de légitimité sur mobile. Avec de fausses alertes et des épouvantails dressés à grand renfort de comm’, les éditeurs de logiciels de sécurité ont réussi à faire croire à la légende du virus sur Android, héritée des heures les plus sombres de Windows. Non, la seule aide éventuelle que pourraient fournir une telle application serait un accompagnement du bon sens, prévenir l’usager, par exemple qu’il va exécuter une application non-officielle ou lui présenter les droits que l’application demande. Là encore, rien que le système d’exploitation ne fait pas de manière native : rien donc, qui ne justifie une installation. Peut-être l’assurance d’avoir un double-check avant utilisation permettrait de rendre certains utilisateurs plus responsables, mais est-ce vraiment nécessaire ?

Il est clair que le malware n’est pas un fléau et entre très nettement en-dessous des questions de sécurisation des mots de passe quand il s’agit de traiter de sécurité mobile. Ce mal est aussi en-dessous d’un autre larcin qui prend une double forme : l’utilisation du smartphone par une tierce personne. Double forme, parce que cette tierce personne peut-être le faux-ami cité plus tôt ou le voleur urbain positionné près du tourniquet d’une station de métro. Dans les deux cas, le danger est le même : la personne est en possession de votre appareil, tant pis pour vous, il s’agit maintenant de faire en sorte qu’elle ne puisse pas faire n’importe quoi avec.

Lecteur d’empreintes et scanner rétinien

A ce moment-là, on se retrouve, aujourd’hui, avec deux possibilités. D’une part, l’utilisateur malintentionné peut se retrouver devant une demande de mot de passe à 4 chiffres. D’après un chercheur en sécurité mobile de Kaspersky Lab, Nicolas Burlez, contacté ce matin, un tel mot de passe se craque en 30 minutes chrono. Autrement dit, ce n’est rien. Augmenter le mot de passe à 8 chiffres et lettres pourrait donner quelque chose de solide mais pas encore top. 12 chiffres et lettres aléatoires, c’est sécurisé. Mais voilà, avez-vous vraiment envie de taper 12 chiffres et lettres à chaque fois que vous déverrouillez votre smartphone ? Avez-vous envie de déverrouiller votre appareil avec un code à 12 caractères aléatoires pour regarder l’heure (et oublier au passage de la regarder) ? Non, bien évidemment et c’est là qu’on fait entrer en jeu une autre variable : celle du confort d’utilisation. On se retrouve alors avec les possibilités déjà envisagées par plusieurs constructeurs : reconnaissance faciale de Google, schéma à tracer sur l’écran etc. Le niveau de sécurité est faible. C’est  à ce moment précis qu’Apple est intervenu avec son déverrouillage par empreinte digitale que l’industrie devrait réutiliser très vite – HTC les premiers.

Cette technique allie à la fois sécurité et confort, puisqu’elle est transparente pour l’utilisateur et garantit qu’il sera le seul à pouvoir accéder au contenu du smartphone. Pour les chercheurs de Kaspersky Lab, en revanche, elle pose un nouveau problème : elle est un point limite. Cela signifie que l’empreinte digitale est un plafond haut dans la sécurisation : une fois que l’on aura trouvé le moyen de craquer cette protection, elle ne pourra pas être complexifiée. Un mot de passe s’allonge au besoin, se change au besoin. Une empreinte digitale restera la même à peu près toute votre vie et vous ne pourrez jamais ajouter de niveau de complexité à son tracé. C’est exactement le même souci avec un scanner rétinien :  un tel appareil se fonde sur le même principe et propose d’emblée une sécurité maximale. Dès lors, c’est encore une fois à l’utilisateur de choisir son curseur. Nous avons demandé à notre interlocuteur chez Kaspersky ce qu’il conseillerait à une entreprise aujourd’hui, dont le cahier des charges se fonderait uniquement sur la sécurité : son choix s’est porté sur l’iPhone, parce que les attaques sont moins nombreuses (car le parc est moins important et donc moins intéressant pour les éventuels pirates) et qu’il propose des techniques avancées de sécurisation. Cela dit, il s’est tout de même empressé de signifier qu’il s’agissait d’un choix par défaut et qu’aucune plateforme n’était parfaitement intrusion-proof. C’est un fait, la sécurité absolue n’existe pas.

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Voilà, peut-être, où nous en sommes aujourd’hui sur les questions de sécurité numérique et en particulier sur le secteur de la mobilité. La conclusion la plus honnête dirait que la meilleure sécurité passe par l’éducation à la conscience du danger et par la sensibilisation des utilisateurs. Tout revient en fait à la position du curseur que vous choisirez : quel est le niveau acceptable d’inconfort que vous tolérerez pour un niveau de sécurité donné ? En fonction de la réponse, l’un ou l’autre des OS mobiles pourrait alors être plus adapté à vos besoin qu’un autre. L’autre voie à ouvrir pour élargir cette question pourrait être incarnée par le fameux Android Device Manager : vous aurez certes un contrôle à distance de votre appareil, mais il faut accepter le fait que Google connaisse votre position et puisse, dans une très large mesure, agir à distance sur votre smartphone. Plus de sécurité globale, oui, mais moins de confidentialité : voilà la joute de deux idéaux. Aujourd’hui, aucun des deux n’a mené de bataille décisive : aux constructeurs de nous surprendre !

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Le Xperia Z1 S pourrait être la version internationale de Sony du plus petit Xperia Z1

Vous vous souvenez peut-être que Sony a annoncé récemment le Xperia Z1 F. Sinon, voici un rappel. Le smartphone est une version « miniature » du Xperia Z1, ce qui signifie qu’il a un écran de 4,3 pouces en 720p au lieu de l’écran de 5 pouces de son grand frère. Cependant, il a toujours le même processeur, le puissant Snapdragon 800 et surtout la caméra de 20,7 mégapixels, ce qui en fait l’un des dispositifs « mini » les plus puissants aujourd’hui sur le marché. Malheureusement pour nous, le Xperia Z1 F est uniquement disponible sur ​​le réseau NTT DoCoMo au Japon.

Mais, cela pourrait changer dans un futur proche puisque le reste du monde pourrait profiter d’une version du Z1 F nommé Xperia Z1 S. Cette rumeur nous provient de @evleaks sur son compte Twitter, où l’image d’un smartphone Sony a été publiée sous le nom du Xperia Z1 S. En revanche, comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous, la version rose du Xperia Z1 F possède un châssis plus arrondi que le Xperia Z1 S noir, laissant sous-entendre que les dispositifs ne seraient pas identiques.

Le Xperia Z1 S pourrait être la version internationale de Sony du plus petit Xperia Z1

Toutefois, s’il n’est pas authentique, et n’est pas une copie conforme du Z1 F, la bonne nouvelle est que ce dernier arrive tout de même sur le territoire international. Toutefois, avant que nous commencions tous à sauter de joie, il y a encore une chance que nous soyons en présence d’un fake. En revanche, le PDG de Sony, Kaz Hirai, a récemment déclaré que la société pourrait libérer son smartphone au Japon et en Europe, et se pencherait sur ​​les États-Unis et la Chine dans le futur, laissant penser que le Xperia Z1 S est bien pour nous !

Serait-ce le Xperia Z1 S donc ? Nous devrons attendre et voir, car le téléphone est encore officieux. Le Xperia Z1 F est prévu pour une sortie avant la fin de l’année au Japon, donc si un homologue à l’international existe, ses débuts devraient suivre.

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Une image leakée du Nokia Lumia 1320 avant son annonce officielle

Alors que nous sommes à quelques minutes de l’évènement de Nokia, celui-ci est prévu pour débuter à 9 heures, heure Française, voici une énième rumeur entourant l’un des dispositifs qui devrait être annoncé lors de la Nokia World. En effet, comme annoncé lors de précédentes rumeurs, Nokia se prépare à lancer un smartphone à bas prix, le Lumia 1320, dont une image de ce à quoi il devrait ressembler fuite actuellement sur la toile.

Notre célèbre compte Twitter @evleaks a une nouvelle fois frappé en postant un rendu de l’appareil avec ce qui semble être un grand écran, peut-être une taille de 6 pouces. Le Lumia 1320 prend également en charge trois colonnes de Live Tiles sur l’écran d’accueil de Windows Phone, ce qui laisse suggérer que l’écran serait d’une taille d’une phablette. Concernant la résolution, il n’est pas évident qu’il s’agisse là d’une résolution 1080p, mais étant donné le fait que l’on a à faire à un smartphone plutôt « low cost », c’est fort improbable.

Nokia Lumia 1320, 2013 pic.twitter.com/d7kptjyAtL

— @evleaks (@evleaks) October 21, 2013

Contrairement au Lumia 1520, peu de choses sont connues pour le Lumia 1320, hormis son nom de code pour le mois étrange, Batman. Il est conçu pour être classé dans la catégorie bas de gamme, avec un appareil photo 5 mégapixels sur sa coque arrière et un appareil photo VGA pour faire office de caméra frontale. En outre, il devrait arriver avec des spécifications quasi identiques à l’actuelle Lumia 625.

Nokia devrait dévoiler le dispositif aux côtés d’un autre smartphone de 6 pouces offrant cette fois-ci une résolution de 1080p, le Lumia 1520 et sa tablette Lumia 2520, la première tablette Windows de l’entreprise. Nokia dévoilerait également de nouveaux accessoires au cours de l’événement.

Rendez-vous à Abu Dhabi dans quelques minutes !

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HTC One : Android 4.3 arrive chez T-Mobile avant un déploiement en Europe

Le HTC One en version débloquée passera très prochainement sous Android 4.3, et ce en Europe, après un déploiement initié à Taïwan en septembre dernier.

HTC One

Android 4.3 avec Sense 5.5, les présentations ont été faites à ce sujet lors de l’officialisation du HTC One Max. Nous avons alors pu apercevoir les nouveautés liées à l’interface associée à l’OS, dont notamment la révision du BlinkFeed (l’agrégateur de flux d’actualité sur l’écran d’accueil de la marque), des amélioration da la présentation de diverses applications, sans compter les améliorations propres à Android 4.3. Le président de HTC US, Jason Mackenzie, a confirmé outra-Atlantique la disponibilité de cette mise à jour dans la semaine pour les abonnés américains chez l’opérateur T-Mobile, tandis que la mise à jour européenne de l’appareil se profile à l’horizon.

En Europe, les choses devraient prochainement bouger, à commencer par le Royaume-Uni. Les Britanniques, selon le compte Twitter HTC UK, devraient recevoir d’ici 3 à 5 semaines la mise à jour tant attendue.

@JasonMacHTC Please answer when the European HTC One phones will be able to upgrade to the latest version of the operating system? Thank you

— IvanSolyara (@IvanSolyara) October 21, 2013

Si rien  n’a été confirmé pour les autres contrées européennes, tout porte à croire que la firme taïwanaise proposera une mise à jour chez l’ensemble des voisins du Royaume-Uni dans le même temps.

N’hésitez pas à lire la prise en main du HTC One Max pour découvrir HTC Sense 5.5

» Source de l’article

Rencontrez Aviate, la façon dont Android est censé ressembler

L’écran d’accueil d’Android est plein d’icônes d’applications colorées, des widgets utiles et même des arrière-plans animés, mais il fonctionne toujours de la même façon depuis les années 1990 : vous ne pouvez pas le personnaliser par vous-même. Nous nous adaptons à l’écran d’accueil, plutôt que ce dernier s’adapte à nous. C’est là qu’intervient Aviate. Fondée par trois ex-Googlers et un bon nombre d’autres gens intelligents, il s’agit d’un « écran d’accueil intelligent qui simplifie votre téléphone », et il le fait sans votre aide.

Aviate a ouvert une version alpha privée en juillet, et grâce à une certaine attention de Reddit, aujourd’hui plus de 70 000 utilisateurs ont déjà rejoint la communauté. Aujourd’hui, elle passe en bêta-test privée. Chaque membre actuel disposera de cinq invitations à envoyer à ses amis. Si vous souhaitez tout de même télécharger l’application au sein du Google Play Store – fonctionne sur Android 2.3+, vous pouvez le faire sans problème. En revanche, dès lors que vous allez lancer celle-ci, votre code d’invitation vous sera demandé…

Quoiqu’il en soit, afin de vous faire votre propre idée sur l’application, je me suis dis qu’il serait intéressant de détailler ce dernier.

Mettre votre écran d’accueil sur le pilote automatique

Comme le souligne l’équipe d’Aviate dans la présentation du service, l’arrivée de l’application fait suite à un constat simple : « les écrans d’accueil des gens sont encombrés et c’est toujours à l’utilisateur d’organiser et de le nettoyer ». En partant de là, tout est dit ! L’idée d’Aviate est tout simplement de simplifier tout cela.

Au lieu d’avoir une liste d’applications et un tas d’écrans d’accueil vierges, Aviate va afficher votre écran d’accueil en fonction du contexte, conscients des « espaces » personnalisables et organise intelligemment toutes vos applications dans des collections. Il n’y a pas de paramètres pour cela, sauf si vous le souhaitez…

Vous l’installez à partir du Google Play Store, indiquez à Android que vous voulez « toujours » utiliser comme ce « lanceur » par défaut, et regardez votre écran d’accueil se transformer en quelque chose de nouveau. Toutes vos applications fonctionneront comme avant, et votre vieux écran d’accueil n’est pas effacé, mais vous en avez plus besoin.

Aviate organise vos applications pour vous

Sans votre aide, Aviate organise intelligemment chaque application sur votre smartphone. Lorsque vous l’installez, Aviate va alors créer une demi-douzaine de catégories à afficher en fonction des applications que vous avez installées et crée des rangées d’applications pour vous. Ce sont essentiellement des dossiers extra-larges. Vous pouvez glisser et déposer les applications que vous voulez dans ces derniers, et Aviate va même jusqu’à vous proposer de nouvelles applications en se basant sur ce que les autres utilisateurs d’Aviate ont téléchargé et utilisent régulièrement.

En ce qui me concerne, j’ai ainsi pu retrouver Twitter, Hangouts, Instagram et d’autres applications dans une catégorie sociale, mais également des catégories liées aux applications dédiées au « travail », à la musique, aux news, aux jeux et ce qu’Aviate nomme « Going Somewhere », qui contient des applications de géolocalisation.

Il y a 22 catégories à choisir, et celles-ci couvrent tout ce que l’on peut imaginer ! Vous pouvez déplacer une catégorie vers le haut ou vers le bas dans la liste, ou de la supprimer entièrement. Une liste complète « AZ Apps » vous permet de voir tout en un seul endroit.

Il y a plusieurs façons dont Aviate ajoute un contexte, et la plupart d’entre elles sont encore à leurs balbutiements. Aviate accorde une attention tout particulièrement à l’endroit où vous vous trouvez lorsque vous utilisez des applications, et l’heure qu’il est. Après quelques jours d’utilisation, je me suis retrouver avec des catégories telles que « Night Time » et « Morning Routine », en fonction des applications que j’utilise quand je me lève, comme Gmail, et ce que j’ai ouvert la nuit, qui sont généralement des applications comme Feedly.

Un écran d’accueil pour chaque lieu et l’heure

Les collections sont sympas, mais la page principale, nommée « Spaces », est l’endroit où Aviate se distingue. Elle a l’air simple. Tout en bas, vous allez retrouver dix places correspondant à vos applications les plus utilisées, une grande image dans le milieu, que vous pouvez changer en appuyant sur cette dernière, et une horloge en haut. Mais dans le coin supérieur gauche, c’est l’endroit où la magie opère.
À l’heure où j’écris ces lignes, la partie supérieure gauche de mon téléphone affiche une maison (parce que je suis à la maison) et un lever de soleil parce que c’est le matin. Si je tire vers le bas la photo de la page principale, je dispose alors d’un calendrier, de la météo, d’un bouton pour régler une alarme où encore un autre permettant de ne pas me déranger, et bien évidemment toutes les applications courantes. Je peux ajouter ou supprimer d’autres widgets comme il me plaît. Aviate est compatible avec n’importe quel widget installé sur le smartphone.

Aviate modifie également son écran d’accueil en fonction de quand et où vous êtes, c’est ce que l’on appelle le contexte. Lorsque vous partez pour le travail, votre écran d’accueil Aviate passe en vert pour « Going Somewhere » et si vous tirez à nouveau l’écran, vous pouvez facilement accéder à vos applications de navigation, vérifier le trafic dans Google Maps, et accédez à la planification du trajet de votre domicile ou de votre lieu de travail d’un seul bouton. Lorsque vous arrivez au travail, Aviate commute automatiquement mon espace du vert au bleu, en notant que je suis bien au bureau – au cas où j’en douterais. Et là, bien évidemment les raccourcis d’actions changent, puisqu’il va être possible d’envoyer un mail, de planifier un nouvel évènement, où encore d’avoir une visibilité sur votre agenda et les évènements planifiés ce jour, et à nouveau les applications dédiées à votre environnement de bureau.

Cependant, l’écran d’accueil n’est pas seulement réservée à partager votre lieu de travail et de domicile. Ainsi, si vous vous retrouvez dans un espace commercial par exemple, celui-ci se transforme en icône de shopping. De là, bien évidemment les applications sociales font leurs entrées, que ce soit un bouton pour tweeter rapidement, ou encore Foursquare qui vous donnera les conseils des utilisateurs du service concernant le lieu. Vous allez également retrouver des actions pour lancer l’appareil photo, rédiger une publication, ou faire un check-in. Les restaurants ont également leurs propres pages. Vous pouvez personnaliser et remplir chaque type d’espace où vous allez, si vous êtes du genre pointilleux.

À l’avenir, Aviate va ajouter plus de contexte et de vous présenter les applications et les actions que vous voulez dans l’instant.

Aviate aime toutes les applications

La meilleure partie de Aviate est que, contrairement à d’autres lanceurs, tels que Facebook Home, il ne cherche pas à pousser ses propres services. Son but est de vous servir les actions et les applications dont vous avez le plus besoin.

Après avoir utilisé Aviate, il a failli me rappeler Google Now, un service semblable à ce que propose Siri, mais conçu par Google qui est aujourd’hui disponible dans la quasi totalité des smartphones vendus. Bien qu’il offre une recherche vocale convaincante, Google Now essaie également de prédire ce que vous voulez faire et propose des « cartes » d’informations tout au long de la journée, vous donnant les scores à des résultats sportifs, la météo, ou des instructions à un endroit où vous voudrez peut-être aller.

« La vision de ce que nous faisons est similaire à Google Now dans beaucoup de façons », a déclaré Aviate. Malheureusement, il semble que ce que Google Now tente de faire, est dans le jardin clos de Google. Ce qui est donc clairement un problème !

Une bonne option pour toute Android

Après avoir utilisé Aviate sur mon smartphone, je pense que j’aurais du mal à revenir en arrière. Certes l’application est encore en version bêta, peut parfois planter, et que beaucoup de fonctionnalités n’existent pas encore, mais c’est déjà plus agréable que n’importe quel autre interface Android que j’ai utilisé jusqu’ici !

Le passage à Aviate est un peu comme le passage de MySpace à Facebook. MySpace vous permettent de personnaliser votre page à la mort, mais ça toujours été le fouillis. Facebook limite la personnalisation visuelle, mais est beaucoup plus organisé. Aviate est beaucoup plus beau que Facebook n’a jamais été, et fonctionne parfaitement avec votre smartphone, qu’il s’agisse d’un HTC, Samsung , Motorola, Nexus, LG, Sony, etc …

Maintenant, tout ce que je peux espérer, c’est que cette dernière va être améliorée au fil du temps, notamment avec l’ajout de profils, afin que j’en fasse vraiment un point d’entrée sur tous mes smartphones. Maintenant j’ose imagine si Aviate était sur un iPhone … Dommage qu’Apple ne permet pas de modifications sur son écran d’accueil, et ce ne sera probablement pas de sitôt.

L’avez-vous testé ? Qu’en avez-vous pensé ?

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La phablette Nokia Lumia 1520 dévoilé par erreur par un partenaire de Nokia

Après plusieurs fuites qui ont déjà fait surface, il est quasi certain que Nokia dévoilera sa phablette Lumia 1520 le 22 octobre prochain lors d’un événement Nokia World à Abu Dhabi. Mais, afin d’ajouter un peu plus de rumeurs à la liste déjà bien longue concernant le Lumia 1520, une nouvelle information nous est parvenu, mais cette fois indirectement de Nokia lui-même. L’un des partenaires chinois de la société a par inadvertance laissé échapper certains détails matériels et de tarification pour la rumeur de la phablette de Nokia.

Une image en provenance de la boutique officielle chinoise Tmall de Nokia et remarquée par Engadget, présente le Nokia Lumia 1520, qui s’avère donc quasiment confirmé. La page n’incorpore pas d’images du Nokia Lumia 1520, mais une affiche met en évidence le fait qu’il fonctionne sur un processeur Snapdragon 800 et dispose d’un appareil photo PureView de 20 mégapixels. De plus, le smartphone est au prix de 4,999 CNY, soit 600 euros, et est mentionné pour arriver en octobre 2013.

Demain, nous devrions voir Nokia annoncer le Lumia 1520 avec un processeur Snapdragon 800, un écran 1080p de 6 pouces, 2 Go de mémoire vive, 16 Go ou 32 Go de stockage interne, un appareil photo de 20 mégapixels PureView à l’arrière, et la possibilité de recharger le mobile par induction.

La boutique officielle chinoise Tmall de Nokia dévoile par erreur le Lumia 1520

Bien que ces spécifications soient assez fréquentes pour les smartphones actuels, il s’agira d’une première pour les appareils Windows Phone, puisque le système d’exploitation mobile lui-même ne supportait pas encore ce type de matériel. Curieusement, cette question s’est résolue il y a quelques jours, lorsque Microsoft a annoncé la dernière mise à jour de son système d’exploitation mobile. La version 3 de Windows Phone 8 apporte beaucoup, mais les nouvelles fonctionnalités pertinentes incluent un support pour le processeur Snapdragon 800 de Qualcomm, et peut-être plus important encore, le support des écrans géants allant jusqu’à 6 pouces et des résolutions allant jusqu’à 1080p. Et si l’on considère que les informations provenant de la boutique en ligne chinoise Tmall sont exactes, le Nokia Lumia 1520 aura tout de ce qui précède.

Nokia ne laisserait pas de côté sa palette de couleur avec le Lumia 1520. Selon @evleaks le smartphone sera disponible en noir, blanc et jaune.

Nokia Bandit: Snapdragon 800, 6" 1080p, 2GB RAM, 16GB/32GB storage, 20MP PureView, Qi w/cover, black/white/yellow

— @evleaks (@evleaks) October 18, 2013

On dirait que Nokia et Microsoft ont l’intention de sortir un appareil décent pour suivre la mise à jour de Windows Phone, qui lutte pour conserver sa pertinence sur le marché des smartphones. Outre ce Lumia 1520, Nokia devrait profiter de l’évènement pour annoncer cinq autres appareils, ce mardi 22 octobre. Bien évidemment je serais-là pour vous indiquer tout ça !

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Paris Web c’est fini, mais consolons-nous avec toutes les présentations

Comme vous le savez certainement si vous me suivez sur Twitter – @Lryo17 – il y a quelques jours maintenant s’est tenu un évènement dédié à l’univers du Web. Devenu un événement incontournable pour tous les développeurs Web, webdesign, concepteur, etc …, Paris Web, comme son nom l’indique s’est déroulé dans le super cadre du Palais Brongniart à Paris du 10 au 12 octobre 2013, permettant à tous les inscrits d’être baignés pendant trois jours dans les thèmes de l’accessibilité Web, du design numérique et des standards ouverts.

Mais, outre les moments très « cadrés » avec des conférences et des ateliers, Paris Web c’est aussi le moment de partager ses connaissances dans des informelles, mais également sur un coin de table ou lors de l’apéritif communautaire. En deux mots : c’est extra !

Malheureusement, les trois journées sont passées bien trop rapidement, n’ayant pas eu l’occasion d’approfondir sur plusieurs points… Mais, il y a toujours des traces écrites, des slides comme on les nomme, qui nous permettent de nous replonger dans l’ambiance de l’évènement, mais aussi « assister aux conférences » manquées ! Bref, il y a que des bonnes raisons de lire les slides de tous les conférenciers.

Paris Web c'est fini, mais consolons-nous avec toutes les présentations

Retrouvez les photos sur Flickr

C’est pourquoi, Christophe Hermann a eu l’excellente idée de regrouper la liste (quasi-complète) des slides de Paris Web 2013 sur un Google Docs. Donc, en plus de toutes les notes que j’ai pu prendre lors de l’évènement et que vous pouvez retrouver en cliquant sur ce lien, voici les liens vers les conférences.

Jeudi 10 octobre

La folle journée, ou les fourberies d’un projet
par Julien Dubedout, Florian Boudot et Christophe Andrieu

https://docs.google.com/file/d/0Bw4dkNCuIuKKMk1UZFBSLUJyWVE/preview
https://speakerdeck.com/stpo/la-folle-journee-ou-les-fourberies-dun-projet

[Conf Sponsor] Le retour sur investissement de la qualité web
par Muriel de Dona

http://fr.slideshare.net/temesis/le-retour-sur-investissement-de-la-qualit-web-parisweb-2013

Bonnes pratiques des API
par Éric Daspet

http://fr.slideshare.net/edaspet/bonnes-pratiques-api-paris-web-2013

Je code donc je teste …
par Cyril Balit

http://fr.slideshare.net/cyril-balit/je-code-donc-je-teste-paris-web-2013

HTML5 accessibility
par Steve Faulkner

https://docs.google.com/presentation/d/1gnQg-3jQSytv60ozANjM7BK-OhiP7elf13P5oXHT6CM/edit?pli=1#slide=id.p

Soyez responsables : construisez votre API
par Matthias Dugué

http://madsgraphics.github.io/prez/soyez_responsables__construisez_votre_api.html#/]

Théorie du flow et webdocumentaires
par Florent Maurin

http://prezi.com/ifuqdrdqr9v5/theorie-du-flow-et-webdocumentaires

Les 7 préceptes d’un projet web raté !
par Julien Oger

http://fr.slideshare.net/JulienOG/parisweb-2013-les-7-prceptes-dun-projet-rat

Des conférences pendant 2 jours

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« Accessibiliser » avec subtilité
par Johan Ramon

http://www.johanramon.fr/accessibiliser-subtilite/

Learning to love: Crash course in emotional UX design
par Mariusz Ciesla

https://speakerdeck.com/dotmariusz/learning-to-love-crash-course-in-emotional-design-paris-web-2013

S.A.R.A.H. maison intelligente pour connecter l’internet des objets
par Jean-Philippe Encausse

http://encausse.wordpress.com/2013/10/13/parisweb-2013-retours-sur-ma-presentation-de-sarah/

Goûts et mauvais goût : de la subjectivité en design
par Jean-Philippe Cabaroc

https://speakerdeck.com/cabaroc/gouts-et-mauvais-gouts-de-la-subjectivite-en-design

Un petit pas pour l’em, un grand pas pour le Web
par Nicolas Hoizey

http://fr.slideshare.net/nhoizey/paris-web-2013-un-petit-pas-pour-lem-un-grand-pas-pour-le-web

Deux ou trois choses que vous ne savez peut-être pas sur la sécurité de votre site Web
par Stéphane Bortzmeyer

http://www.bortzmeyer.org/static/Securite@ParisWeb/#/

jQuery sans jQuery
par Raphaël Rougeron

http://fr.slideshare.net/goldoraf/jquery-sans-jquery

Web Apps et sites web, le jeu des différences
par Jérémie Patonnier

http://jeremie.patonnier.net/experiences/parisweb2013/#/

Être bien pour produire bien
par Delphine Malassingne

http://fr.slideshare.net/DelphineMalassingne/etre-bienpourproduirebien-pw2013diffusion

HTML5 JavaScript APIs
par Estelle Weyl

http://estelle.github.io/html5jsapis

La rencontre entre hacktivisme et sociétés civiles, un enjeu pour les libertés numériques
par Amaëlle Guiton

http://www.techn0polis.net/2013/10/13/paris-web-2013/

Vendredi 11 octobre

Adaptive Images for Responsive Web Design
par Christopher Schmitt

http://fr.slideshare.net/teleject/parisweb-adaptive-images-in-responsive-web-design

Le web après les mots de passe
par Olivier Potonniée

http://fr.slideshare.net/opoto/beyond-passwords-time-for-a-change

L’intégration ce monde du « ça dépend »
par Nicolas Hoffmann

http://www.nicolas-hoffmann.net/parisweb/presentation-ca-depend/#/

Un bon design n’est pas beau
par Sébastien Desbenoit

http://blog.thinkinnovation.fr/BonDesignPasBeau

Sébastien Desbenoit

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Boucles de rétroactions, ou comment personnaliser vos applications
par Florian Le Goff

https://speakerdeck.com/madflo/retroaction-premieres-etapes-vers-lautomatisation

Vers une nouvelle éthique
par Xavier Mouton-Dubosc

http://dascritch.net/post/2013/10/15/Vers-une-nouvelle-%C3%A9thique

Livre Électronique et Standards du Web
par Daniel Glazman

http://fr.slideshare.net/glazou/20131011-parisweb

Guide de survie en milieu responsive
par Cyril Balit, Nicolas Massouh et Guillaume Abel

http://fr.slideshare.net/GuizzSilde/salon-honneur-vendredi11h05guidedesurvieenmilieuresponsive

Penser l’expérience utilisateur mobile
par Amélie Boucher

http://fr.slideshare.net/amelieboucher/pw2013-penseruxmobilea-boucher

Keep calm and carry on
par Lou Schwartz

http://fr.slideshare.net/louschwartz/grand-auditorium-vendredi12h10keepcalmandcarryonparisweb11

Les méthodes d’influence dans le web par l’exemple
par Yannick Bonnieux

http://fr.slideshare.net/YannickBonnieux/les-mthodes-dinfluence-dans-le-web-par-lexemple-paris-web-2013

[Conf Sponsor] Utilisez le GPU pour améliorer la performance de vos applications Web
par David Catuhe et David Rousset

http://fr.slideshare.net/davidcatuhe/using-babylon-js-to-create-apps-games-for-all-web-gl-devices

Understanding DOM and its importance for accessibility
par Karl Groves

http://dom.karlgroves-sandbox.com/slides

Esthétique et pratique du Web qui rouille
par Olivier Thereaux et Karl Dubost

https://github.com/olivierthereaux/rustyweb

Intégrateurs, bousculez vos habitudes
par Raphaël Goetter

http://fr.slideshare.net/goetter/bousculez-voshabitudes

Designing with Sensors: Creating Adaptive Experiences
par Avi Itzkovitch

http://fr.slideshare.net/xgmedia/designing-with-sensors-creating-an-adaptive-system

Multimodalité & interfaces. Le design est une question d’humains, pas de machine
par Geoffrey Dorne

http://fr.slideshare.net/geoffreydorne/salon-d-honneurvendredi15h05multimodaliteetinterfacesdesignquestiondhumainspasdemachine-27072507

Mobile et accessibilité, une partie à Troie
par Goulven Champenois

https://speakerdeck.com/goulvench/mobile-et-accessibilite-une-partie-a-troie

Le paradoxe du choix
par Anne Lacan

http://www.slideshare.net/AnneLacan/paris-web-2013-paradoxe-du-choix

[Lightning Talks] J’ai décidé d’arrêter de sauver le monde
par Nicolas Hoffmann

http://www.nicolas-hoffmann.net/parisweb/presentation-4mn-save-world/#/

[Lightning Talks] Exterminons les haut de casses
par Raphaël Yharrassarry

http://fr.slideshare.net/iergo/lt-paris-web-2013

[Lightning Talks] Le code typographique français en 4 minutes sans respirer
par Damien Alexandre

http://jolicode.github.io/code-typographique-conf/#/

Marie-Cécile Paccard

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Samedi 12 octobre ( ateliers )

Le dessous des grilles
par Bertrand Keller

http://bertrandkeller.github.io/Le-dessous-des-grilles/

Votre site à l’épreuve des tests utilisateurs DIY, on vient avec nos ergonomes
par Julien Champagne et Raphaël Yharrassarry

https://www.dropbox.com/sh/bmraqyk5xf6xjyb/OWGHOCvZng

Et si on enrichissait nos frameworks CSS ?
par Raphaël Goetter et Nicolas Hoffmann

http://fr.slideshare.net/nico3333fr/frameworks-css-goetterhoffmann-27158671

Après la macro, la micro !
par Vincent Valentin

http://fr.slideshare.net/htmlvv/aprs-la-macro-la-micro

Tester son JS, c’est possible !
par Raphaël Rougeron

http://fr.slideshare.net/goldoraf/tester-son-js

Vous y étiez ? On s’est loupé ? On se dit rendez-vous en 2014 donc !

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Twitter modernise ses DM, en prenant exemple sur Snapchat pour devenir une app de messagerie

Les messages directs sont une caractéristique cruciale de Twitter encore peu développés. Plus souvent qu’autrement, vous vous trouvez à poster un tweet avec une mention personnelle (@) afin d’attirer l’attention de quelqu’un, plutôt que de prier qu’il vous suive en retour et vous donner ainsi le privilège de lui envoyer un DM – dont, bien sûr, Twitter préfère quand celui-ci est public. Bien évidemment, ils sont aussi limités à 140 caractères. S’il y a de multiple raisons au fait de vouloir se faire follow par des millions de personnes, et ainsi continuer à faire croire que nous sommes extrêmement populaires, il y a plusieurs sentiments mitigés au sujet d’avoir capacité de recevoir de quiconque un message direct (DM).

Mais, Twitter a l’intention de mettre à plat ces messages directs, ce qui laisse sous-entendre que tous les problèmes sont peut-être derrière nous ! Selon AllThingsD, le réseau social a remarqué la tendance éphémère qui est d’aller fortement dans le numérique et d’essayer de se tailler une part du succès des applications telles que Snapchat. Twitter envisage de créer une application autonome en mettant l’accent sur ​​la messagerie dans la veine de WhatsApp et Tango notamment.

Facebook a suivi ce même chemin avec une poignée de mises à jour de son application autonome, Messenger (avec sa nouvelle fonctionnalité de Chatheads), qui imitait les services de chat privés et de groupe.

Twitter est un acteur majeur dans le monde des réseaux sociaux, mais il l’est encore sans doute plus pour certaines « catégories de personnes », et n’est pas encore le service grand public comme peut l’être Facebook. L’ajout d’une meilleure messagerie directe pourrait aider à changer cette image et, à son tour, pourrait générer une croissance supplémentaire pour le réseau social.

Twitter modernise ses DM, en prenant exemple sur Snapchat pour devenir une app de messagerie

Pour Facebook et Twitter, c’est un effort important, mais divergent. C’est dans le meilleur intérêt des deux sociétés de disposer d’autant de contenu que possible affiché publiquement, puisqu’il est impossible de tirer parti des conversations privées sur une émission de télévision, un film, un produit ou une marque. Toutes les personnes intéressées à dépenser de l’argent avec ces plateformes le font parce qu’ils sont une ruche pour la publicité, alors aider les gens à garder les choses privées ne contribue pas à cet effort.

Mais malheureusement, il faut donner aux utilisateurs ce qu’ils veulent ou sinon ils partiront, et les utilisateurs souhaitent des applications de messagerie privée. Les téléchargements et l’utilisation ont monté en flèche pour ce genre de service. Snapchat a récemment annoncé avoir près 350 millions de messages envoyés chaque jour. Si Twitter peut amener les utilisateurs à utiliser son propre système de messagerie privée, il y a une chance que la firme fasse tout pour y arriver.

Twitter a déjà pris des mesures récentes qui montrent leur intérêt que leur messagerie directe est en train de muer. Tout d’abord, nous avons le récent déploiement de la nouvelle fonctionnalité qui permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir des messages directs, sans avoir à « suivre » une autre personne. Deuxièmement, Twitter aurait déjà rencontré les employés de MessageMe, peut-être pour discuter d’une sorte de partenariat.

Qu’en pensez-vous, aimeriez-vous voir Twitter déployer sa propre application de messagerie ? Ou pensez-vous que l’entreprise doit simplement améliorer ses capacités de DM tout en les gardant dans le cadre de l’application Twitter telle qu’elle est aujourd’hui ?

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Aviate Beta, le lanceur d’applications qui (bad) buzz

Aujourd’hui, nous allons vous présenter Aviate, un nouveau lanceur d’applications plutôt original, développé par ThumbsUp Labs, qui fait le buzz depuis quelques jours sur Android ! Lancé en version alpha, à présent, Aviate grimpe en bêta avec une suite d’améliorations, notamment au niveau de son interface qui est s’avère beaucoup mieux finie et plus stable en utilisation. Enfin, avant de vous lancer, lisez l’article jusqu’au bout. Nous avons quelques révélations à faire sur la sécurité de cette application.

android aviate beta captures d'écran 00

 

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, Android est un système d’exploitation mobile ultra-modulable qui vous permet d’en faire à peu près tout ce que vous voulez, et bien plus si vous disposez des droits root (super user). À ce jour, on ne compte plus le nombre de lanceurs d’applications qui sont sortis sur Android, et il faut admettre que beaucoup arrivent à se démarquer en proposant des évolutions et innovations, tout en s’appuyant sur la politique de développement Google.

Vraiment beau ?

Pour continuer sur l’interface, je dois avouer que j’ai été agréablement surpris de retrouver un lanceur d’applications aussi personnalisable avec un design qui se prête beaucoup aux guidelines de Google, et ce, tout en préservant son originalité qui lui confère une identité propre. En terme de navigation, c’est très simple. Elle s’effectue sous la forme de swipe de gauche à droite (et vice-versa) entre les pages (très fluide sur un Xperia SP en passant).

Au premier abord, Aviate Beta est un lanceur d’applications qui se présente sous la forme de trois fenêtres :

  • la page d’accueil principale où on retrouve l’heure et la date, une ou plusieurs illustrations et/ou widget de votre choix, sans oublier le lanceur d’applications rapides (situé en pied de page) qui peut se composer d’un maximum de 8 raccourcis d’applications.
  • la seconde page Collections permet de placer ses applications par thème. Par défaut, certaines applications y sont déjà placées. Parmi les thèmes disponibles, vous pourrez retrouver Work, Social, Music, Going Somewhere, News, Games et beaucoup d’autres (que l’on peut ajouter par le biais de l’option camouflée en haut à droite de l’onglet.)
  • la troisième page A-Z Apps représente l’intégralité des applications installées dans votre smartphone. Depuis celle-ci, on peut glisser normalement comme dans une liste d’apps traditionnelles ou en mode de défilement rapide à l’aide des lettres.

En plus de cela, les quatre modes disponibles permettent d’accéder à des options prédéfinies pour chacun :

android aviate beta captures d'écran blablabla 01

  • Home (Maison) permet de configurer l’alarme et le mode “Ne pas déranger” qui coupe le son, mais aussi d’accéder rapidement aux applications dédiées à l’usage domestique
  • Work (Travail) permet d’envoyer rapidement des emails et consulter ses rendez-vous, mais aussi d’accéder à une suite d’apps dédiées à ce mode
  • Going Somewhere (Aller quelque part) permet de consulter le trafic, configurer un itinéraire vers la maison ou le bureau, en plus d’offrir un accès aux apps dédiées.
  • Nearby (À proximité) permet de choisir un point (entreprise, cinéma, restaurant, etc) sur la carte et de s’associer à lui. Depuis ce mode, il vous sera possible de prendre une photo de l’endroit, d’envoyer un tweet au point concerné, réaliser un Check-In à l’endroit concerné et découvrir des informations complémentaires à propos de ce point.

Plus concrètement, le mode Nearby (À proximité) est qui vous permettra de vous synchroniser avec ce qui se trouve autour de vous (captures d’écran ci-jointe) :

android aviate beta captures d'écran blabla 02

Et d’interagir directement avec ce point en consultant les possibilités et informations relatives à celui-ci :

android aviate beta capture d'écran blabla 03

Pour chaque mode, sachez qu’il est possible de paramétrer la quasi-totalité des modules et des options à souhait :

android aviate beta capture d'écran blablabla 05

  • notez qu’il y a deux thèmes disponibles pour tous les modes
  • faites un appui long sur le widget d’une application pour le configurer ou en ajouter d’autres
  • faites un appui long sur un cadre pour en changer la photo ou ajouter un cadre supplémentaire

De manière générale, Aviate Beta est un lanceur d’applications plutôt prometteur que je recommanderais à tous d’essayer.

Attention !

Avant de conclure cet article, il faut tout de même souligner que les permissions de l’application restent très douteuses.

Après avoir réalisé une analyse partielle des permissions requises, un lecteur assidu de FrAndroid (Christophe Versieux de Waza_Be) s’est aperçu que l’application réclamait certaines permissions sur les applications notamment. À en croire Christophe, l’identifiant personnel (device id) de votre appareil serait bel et bien visible dans le logcat de l’app. En clair, le développeur est capable de recueillir l’intégralité des informations qui y sont affichées, que ce soit les applications ou les données que vous y partagez.

Plus grave encore, l’accès aux données est complètement ouvert à cause des API non sécurisés. Nous n’allons pas divulguer la méthode, néanmoins elle est très facile d’accès. 

Après, nous préférons vous avertir, mieux vaut prévenir que guérir.

Comment l’essayer

L’application Aviate Beta est disponible en téléchargement gratuit sur le Play Store :

  • Compatibilité : Android 2.3 +
  • Taille de l’app : environ 3,7 Mo
  • Uniquement disponible en anglais



Aviate Beta (Invite Only)
ThumbsUp Labs

Because this is a Beta version of Aviate, it is available invite only to ensure a quality experience for our current users. Please be patient as we are working as fast as we can to get all of you to try Aviate soon!Aviate automatically categorizes all of your apps, and…

Télécharger

Free

Disponible sur Google Play

Pour être éligible à bêta, il vous faudra dégoter une invitation pour en profiter.

Si cela vous tente, sachez que je dispose de cinq invitations, sachant qu’elles sont exponentielles une fois le compte activé.

Pour ce faire, les cinq premiers qui en feront la demande, dans les commentaires de l’article, recevront une invitation à la bêta privée.

Lien Youtube

Ne manquez pas notre dossier sur les meilleurs launchers alternatifs sur Android !

» Source de l’article

L’application officielle Facebook pour Windows 8 est enfin disponible

Bonne nouvelle pour tous les utilisateurs de Windows 8 et amoureux du réseau social Facebook. En effet, l’application officielle du géant social est enfin disponible pour tous les utilisateurs de la plateforme Microsoft, selon The Verge. Cet ajout sur la boutique en ligne de Windows intervient le même jour que la mise à jour vers Windows 8.1. Il s’agit donc du second effet kiss cool.

Microsoft a confirmé que l’application était sur le point d’arriver en juin dernier, lorsque la firme tenait sa conférence Build, une conférence dédiée aux développeurs à San Francisco. Il semblerait que maintenant les utilisateurs peuvent aller récupérer cette dernière depuis le Windows Store.

L’application ressemble à ce que l’on peut attendre d’une application Facebook sur une version de bureau, avec la possibilité de poster un statut, une photo, et de regarder votre flux d’activités ainsi que les personnes connectées sur le côté droit de l’application. Facebook a ajouté la demande d’ami, une boîte de réception, et les compteurs de notification tout en haut à droite avec des boutons très « touch-friendly ». Il y a aussi un panneau latéral à gauche qui permet d’accéder rapidement au fil d’actualités, aux messages, aux événements, aux amis, et plus encore.

L'application officielle Facebook pour Windows 8 est enfin disponible

Facebook a également ajouté la possibilité de partager rapidement du contenu sur le réseau social depuis un ordinateur sous Windows 8, notamment avec l’ajout d’un bouton Partager dans la barre des Charms. Comme beaucoup d’autres applications Windows 8.1, il y a aussi une fonctionnalité intégrée de recherche. Il est le déploiement dans le monde entier afin que le lien Web et les magasins individuels dans les pays peuvent éprouver certaines erreurs pour les prochaines heures que cela a lieu. Si vous rencontrez des problèmes de localisation, vérifiez la page principale du magasin où de nouvelles applications sont répertoriés.

Windows 8 a déjà une application native Twitter, mais d’autres sont à venir si l’on en croit Microsoft qui a également confirmé que Flipboard est parmi les autres services sociaux à proposer prochainement un client natif sous Windows 8.

Alors que pour certains il n’y aura aucun problème pour accéder au lien de l’application, en ce qui me concerne j’ai des difficultés pour y accéder, ce qui suggère que vous allez avoir besoin d’être patient pour l’obtenir puisque la firme de Redmond doit être en train de déployer celle-ci sur tous ses serveurs. De plus, Engadget affirme que l’application est actuellement disponible uniquement pour ceux qui ont la version complète RTM de Windows 8.1, et devrait être accessible pour tous plus tard dans la journée.

Il faudra donc attendre patiemment l’arrivée de Windows 8.1, car si vous tentez d’y accéder trop tôt – c’est-à-dire en étant encore sur Windows 8, vous devriez avoir le message : « Désolé, cette application ne peut pas être installée car votre ordinateur ne répond pas aux exigences minimales du système ».

Voici quelques captures d’écrans postées par The Verge :

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Une référence à Michael Jackson pour la date de sortie le 28 octobre de Android 4.4 KitKat ?

Le mois dernier, Nestlé a indiqué que certains fans sur sa page Facebook allemande que Android 4.4, ou KitKat si vous préférez nommer ainsi la prochaine version du système d’exploitation mobile de Google, serait disponible à un moment donné en octobre. À l’époque, la firme a déclaré que seul Google savait la date, mais un certain nombre de teaser en provenance du fabricant de bonbons semble suggérer qu’il en sait plus qu’il ne le laissait paraître.

Le 15 octobre dernier, la page officielle Twitter de KitKat a publié un tweet anodin avec un bugdroid KitKat pour le moins joyeux, accompagné de la phrase : « Everybody dance now! ».

Everybody dance now! #AndroidKITKAT pic.twitter.com/KBNs6laGDc

— KITKAT (@KITKAT) October 15, 2013

Alors que beaucoup ont pris cela comme une bonne dose d’humour sur les réseaux sociaux, des théoriciens de la conspiration qui rôdent sur Internet sont allés beaucoup plus loin. Ils ont émis l’hypothèse que le tweet a été une annonce masquée sur la date de sortie de Android 4.4 en utilisant deux faits. La chanson, « Gonna Make You Sweat », est un tweet qui a été publié par C+C Music Factory le 18 octobre. Le groupe était également autrefois connu sous le nom de 28th Street Crew. En regroupant les deux, vous obtenez une date de sortie au 28 octobre.

Maintenant, cela peut sembler un peu idiot, mais il est évident que ces détectives de la toile essaient de trouver par tous les moyens quelque chose, et il se peut qu’ils aient raison. Il y a seulement cinq heures, le compte Twitter KitKat a tweeté ceci :

Sometimes you have to look for the signs… pic.twitter.com/XNBxaGP3sD

— KITKAT (@KITKAT) October 16, 2013

Non seulement le tweet encourage les gens à chercher des « signes », mais l’image est une référence à l’album de Michael Jackson et au documentaire du même nom. Quand est-il sorti ? le 28 octobre.

Avec ces deux références plus ou moins taquines, les fans d’Android sont maintenant convaincus que Google va sortir Android 4.4 le 28 octobre. Nous devrions également voir le nouveau Nexus 5 et une mise à niveau de la Nexus 10 à la même date.

Allons-nous manger du KitKat le 28 octobre ?

Il est utile de rappeler aux fans de prendre tout ceci avec des pincettes. Cela pourrait n’être rien de plus qu’un tweet humoristique sur les réseaux sociaux d’une marque qui est contente de pouvoir être associé avec l’OS mobile de Google. Reste à attendre, encore et encore …

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Yahoo! Mail va enfin utiliser le cryptage SSL en 2014, mais voici comment l’utiliser maintenant

Yahoo! va autoriser les connexions cryptées pour tous les utilisateurs de son service d’e-mails à partir de janvier 2014, rapporte le Washington Post. Cette décision intervient près de huit ans après que Google ait ajouté la même fonctionnalité pour les utilisateurs de Gmail – « c’est pas trop tôt », si l’on veut être négatif, et « bon travail, Yahoo! » pour être positif.

Ainsi, dès le 8 janvier 2014, tous les utilisateurs de Yahoo! Mail pourront communiquer avec les serveurs de l’entreprise à travers la couche de transport sécurisée (SSL), qui crypte votre e-mail dès lors que celui-ci va transiter entre votre navigateur et les serveurs de Yahoo!.
Autrement dit, et pour imager, avec le SSL activé, vos données liées passeront de votre navigateur aux serveurs de Yahoo! dans une forme complètement brouillée, signifiant que tous ceux qui pourraient être tentés d’intercepter vos e-mails recevront cette bouillie sans la possibilité d’en faire quoique ce soit.
À l’heure actuelle, sans le SSL d’activé, sachez que tous vos e-mails sont potentiellement lisibles par n’importe quelle personne qui sniffe le réseau. Ceci est particulièrement problématique si vous utilisez une connexion Wi-Fi publique, comme dans une bibliothèque, un café ou encore un hôtel, où vous n’avez aucune idée de qui est derrière le réseau, et qui l’a rejoint.

Yahoo a commencé à permettre aux utilisateurs du service de messagerie d’activer le cryptage par SSL plus tôt cette année, mais incompréhensiblement cette option a été désactivée par défaut. Pour tester simplement si cette option est activée sur vos comptes, remplacez le http:// dans l’URL de votre navigateur par https:// et voir si ça marche.

Mais sachez qu’il existe une solution plutôt que d’attendre patiemment jusqu’à janvier. Pour activer la sécurité SSL, vous pouvez dès maintenant vous connecter à votre compte Yahoo! Mail, puis de cliquer sur l’icône engrenage dans le coin en haut à droite, allez dans « Options Mail », descendez dans la partie « Paramètres évolués ». De là, cochez la case à cocher à côté de « Activez SSL » et cliquez sur « Enregistrer ».

Yahoo! Mail va enfin utiliser le cryptage SSL en 2014, mais voici comment l'utiliser maintenant

Si vous utilisez Gmail ou Outlook, ne craignez rien. Le SSL est déjà activé par défaut par ces fournisseurs de webmail. Facebook et Twitter ont activé également par défaut cette sécurité. Mais tous les site Web n’utilisent pas le SSL. Heureusement, des personnes bienveillantes de l’Electronic Frontier Foundation ont créé un plugin pour Google Chrome et Firefox nommé HTTPS Everywhere, qui, bien sûr, permet d’activer le SSL sur chaque site que vous visitez. Et si vous voulez vraiment être au point avec votre sécurité, vous pouvez regarder du côté du chiffrement PGP – la meilleure façon de protéger vos communications privées, mais aussi la plus lourde.

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General Assembly lance un Dash, une plateforme pour apprendre à développer en HTML, CSS, JS

Alors que General Assembly commence à délaisser le co-working en mettant davantage l’accent sur ​​la sensibilisation des entrepreneurs et des startups, la société vient de lancer un tout nouvel outil pour le grand public. Ce nouveau service est conçu pour aider plus de gens à profiter des cours de développement Web que la société dispense.
Nommé Dash, ce programme interactif en ligne permet aux utilisateurs de prendre des cours en HTML, CSS et JavaScript directement dans leur navigateur, à travers une série de didacticiels interactifs sur une storyline.

Ainsi, Dash arrive comme une alternative a des services anglophones plus connus tels que Codecademy, qui n’est qu’un exemple d’un vaste espace d’enseignement de la programmation informatique sur la toile.

Le programme a été créé en interne par Nathan Bradshaw ainsi que le co-fondateur et chef de produit Brad Hargreaves, qui voulait fournir aux étudiants de General Assembly, les jeunes et moins jeunes, l’occasion de se familiariser avec le développement, rapporte The Next Web.

General Assembly lance un Dash, une plateforme pour apprendre à développer en HTML, CSS, JS

Apprendre à coder, mais sur des exemples très concrets

Comme mentionné précédemment, Dash fonctionne dans le navigateur, et aide les utilisateurs à apprendre le CSS, JavaScript et HTML à travers différentes tâches qui sont semblables à la vraie vie d’un codeur ou développeur. Par exemple, au sein des différentes leçons, vous apprendrez à développer un site perso, un thème de blog, puis un site pour de petites entreprises, et même un robot en CSS ! Autant dire que le programme riche, complet est hautement instructif.

Alors que les cours proposent généralement des mises en application, qui sont généralement dénuées de sens, Dash quant à lui veut se démarquer en proposant quelque chose de concret, avec des réalisations qui pourraient être tout simplement le pourquoi vous voulez apprendre à coder.
Chaque projet de Dash est conçu comme une tâche à partir d’un client fictif, avec des corrections en cours de route au cas où vous faites une erreur. Mais cela va plus loin. Une fois que vous avez terminé un projet pour votre client, les utilisateurs peuvent personnaliser le site et de se concentrer sur le design. Après chaque site est embelli, que Dash vous permet de publier sur le web !

Autrement dit, à la fin du cours, les utilisateurs auront trois mini-sites et fonctionnant sous leur nom.

Une prise en main simplifiée

Les utilisateurs intéressés peuvent s’inscrire pour le service en utilisant leur compte Twitter ou par e-mail. Après que vous vous êtes authentifié, vous pourrez choisir entre les quatre projets énoncés précédemment. Le service apporte également un peu de gamification, puisque vous allez également retrouver l’attribution de points de compétences à chaque leçon, « validant » ainsi vos acquis. Si vous avez besoin d’aide, General Assembly propose également des bureaux virtuels où les instructeurs peuvent examiner votre code ou fournir des commentaires sur votre progression.

Ce qui le rend intéressant, c’est le fait de pouvoir basculer entre un écran d’ordinateur et un dispositif mobile, permettant ainsi d’avoir une vision du rendu à travers divers dispositifs.

Cependant, l’une des différences que vous trouverez entre Codecademy et Dash, est le fait que les tutoriels disponibles aujourd’hui sont limités. Alors que Dash vous apprend à développer en HTML, CSS, et JavaScript, ce n’est rien en comparaison de ce que Codecademy et d’autres offrent – PHP, Ruby, Python, et jQuery.

Dash est libre, et tout le monde peut s’inscrire pour le tester ! Bonne découverte. Que pensez-vous de cette plateforme qui se veut plus « formatrice » dans le sens où elle permet de travailler sur des projets concrets ?

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Twitter : envoyez des messages à qui vous voulez

Le réseau social Twitter vient de revoir ses options. Bientôt les utilisateurs pourront envoyer des messages à des utilisateurs ne figurant pas dans leur liste d’abonnés. Une vraie nouveauté puisqu’il fallait jusque là être suivi en retour par une personne pour être autorisé à lui envoyer un message privé. 

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Twitter offre une nouvelle fonctionnalité. Si l’information n’a pas été confirmée officiellement par le réseau social, l’option est d’ores et déjà disponible pour certains utilisateurs l’ayant signalée ce mardi. Il est en effet possible de recevoir des messages provenant d’utilisateurs abonnés à sans compte sans avoir à les “suivre” en retour. Il s’agit d’un changement important puisqu’un “twittos” ne pouvait pas jusqu’alors envoyer de message privé (ou direct message) aux personnes qu’il ne comptait pas parmi ses abonnés.

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A présent, un utilisateur peut donc contacter n’importe qui sur Twitter à condition de s’abonner à son compte utilisateur, et qu’il ait lui-même choisi de cocher cette fonctionnalité dans ses paramètres de compte.

You can now receive DM's from anyone who follows you, without you following them. Just saw this in settings… pic.twitter.com/Lsf0FR563q

— Jim Connolly (@JimConnolly) October 15, 2013

Cette modification a ses avantages puisqu’elle permettra à certains de contacter ou d’être contacté plus facilement notamment pour des raisons professionnelles. Et cela apparaît d’autant plus positif qu’il ne s’agit que d’une option. Du moins pour l’instant, et peut être vaut-il mieux que cela reste facultatif au vu des nombreuses réactions négatives déjà entrevues sur le réseau social.

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