Xiaomi, l’étoile montante chinoise !

Vous n’êtes pas sans savoir que l’équipe Android a perdu Hugo Barra qui rejoint désormais Xiaomi pour soutenir son expansion à l’international. Hugo Barra l’a annoncé sur son Google+ : “Dans quelques semaines, je rejoindrai l’équipe de Xiaomi pour les aider à étendre leur portfolio et leur business dans le monde, en tant que vice-président de Xiaomi Global”.

Vous pourrez interroger n’importe qui dans la rue, seuls quelques technophiles auront connaissance de cette entreprise. Pourtant, Xiaomi est un géant chinois avec un appétit féroce. Nous avons donc voulu savoir qui se cachait derrière ce fabricant et quelles étaient ses chances de succès à l’international. Voilà notre enquête.

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Une croissance accélérée mais localisée

Chez Xiaomi, Hugo Barra sera chargé des affaires à l’international et des partenariats. Il faut dire que l’entreprise chinoise ne vit que grâce au marché chinois. Xiaomi est jeune, très jeune. Le fabricant a été fondé en 2010, l’entreprise est déjà évaluée à 10 milliards de dollars depuis sa dernière levée de fonds en août. A titre d’information, c’est la valorisation de Nokia ou encore deux fois celle de BlackBerry.

Xiaomi (prononcé Sha-o-mi et que l’on peut traduire par “petit riz” en chinois mandarin) a réalisé un chiffre d’affaire de 2 milliards de dollars US (1,55 milliard d’euros) au cours du premier trimestre 2013, pourtant la société ne vend des smartphones (et uniquement des smartphones) que depuis octobre 2011. Surtout, l’entreprise ne vend ses marchandises qu’en Chine, à Hong Kong et à Taiwan. Sur le premier semestre 2013, Xiaomi a déjà écoulé 7 millions de terminaux, pour un objectif de 20 millions sur la totalité de l’année 2013.

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L’entreprise a réalisé le buzz grâce à des ventes flash plutôt bien ficelées. Par exemple, en avril 2012 le Mi One (M1) s’était écoulé à 150 000 exemplaires en moins de 13 minutes, pourtant ce n’était pas un smartphone d’entrée de gamme pour le marché chinois, il était vendu au prix de 1 999 yuan (247 euros). Peu de temps après, en octobre 2012, le Mi Two (M2) s’était vendu à 50 000 exemplaires en moins de 3 minutes, à un prix encore plus élevé : 2 299 yuan (284 euros).

Bref, une feuille de route chargée et des opérations commerciales agressives peuvent expliquer cette croissance rapide. Néanmoins, c’est loin d’être suffisant.

Lei Jun, le “Steve Jobs” chinois

Le capital humain est l’ensemble des aptitudes, talents, qualifications, expériences.. c’est une notion essentielle dans l’industrie (des nouvelles technologies). Xiaomi est composé d’anciens de Microsoft, Motorola et (bien sûr) de Google. Hugo Barra n’arrive pas dans une équipe d’inconnus, il rejoint un ancien collègue – Lin Bin – qui était auparavant le vice-président de l’Institut de recherche en génie de Google Chine et directeur de l’ingénierie de Google, avant de co-fonder Xiaomi. Xiaomi a donc été créé par un ancien de Google, mais ce n’est pas tout.

A la tête de Xiaomi se trouve Lei Jun, un milliardaire chinois. Il s’agit d’un des entrepreneurs les plus en vue en Chine. Il y a cinq ans, il a annoncé avoir identifié trois domaines clés pour investir : l’Internet mobile, l’e-commerce et le social. Il est le co-fondateur de Joyo.com (vendu à Amazon en 2004), et fait également partie de l’aventure Kingsoft (du logiciel). Notez qu’il est également le fondateur de YY, un réseau social chinois qui a été introduit en Bourse récemment.

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En créant Xiaomi Tech, Lei Jun a un objectif. Créer un téléphone de haute qualité qui est vendu à des prix nettement inférieurs à la concurrence. Dans sa ligne de mire : Apple et Samsung. Il a déclaré dans un interview qu’il avait deux aspirations : une société chinoise de médécine traditionnelle qui vient de fêter ses 340 ans d’existence, elle se nomme Tong Ren Tang ainsi que la société Hai Di Lao. Lei Jun affirme que ces deux sociétés lui ont appris à ne jamais produire des produits de qualité inférieure pour des raisons de coût, ainsi que l’importance du service à la clientèle.

Selon de nombreux journalistes, il aspire à être le Steve Jobs chinois.

Quand Steve était vivant, il était le meilleur“, a déclaré Lei Jun lors d’une récente interview. “Personne ne pouvait le dépasser. Rien ne pouvait surpasser l’iPhone.“. En tant que toxicomane de téléphone autoproclamée, ce technophile n’hésite pas à raconter qu’il a possédé plus de 70 téléphones mobiles, y compris le premier Motorola.

Le mimétisme irait jusqu'à la tenue vestimentaire

Le mimétisme irait jusqu’à la tenue vestimentaire

Lei Jun a soigneusement choisi son équipe, en piochant des perles dans les plus grandes entreprise de nouvelles technologies. Motorola, Microsoft, Google… notamment de nombreuses entreprises américaines. Jun raconte souvent – en rigolant – que s’il pouvait fusionner Microsoft, Google et Motorola, il serait capable de dépasser Apple et Samsung.

Pourtant, Xiaomi ne possède aujourd’hui que 2400 salariés, un effectif relativement faible en comparaison aux dizaines de milliers d’employés de ZTE, Huawei, Lenovo ou encore TCL Mobile.

Des prix bas

Xiaomi fabrique des smartphones qui n’ont rien de particulier en comparaison à ceux que vous avez dans vos poches. Ce sont des smartphones équipés de composants de qualité mais à des prix plus bas que la concurrence. D’après PC World, les prix pratiqués seraient juste au-dessus des coûts de production. Hans Tung, un partenaire à Qiming Venture Partners, a déclaré que Xiaomi fait environ 10 pour cent de profits. Nous sommes loin des marges de rêve à la Apple. L’objectif de Xiaomi est donc de monétiser un maximum de services déployés sur ses smartphones, une stratégie similaire à celle de Google, avec la gamme Nexus ou Amazon avec la gamme Kindle. Justement, Lei Jun déclare souvent que Xiaomi ressemble un peu à Apple, mais surtout à Amazon et Google.

Est-ce que les prix bas expliquent à eux seuls ce succès ?

De nombreux consommateurs chinois sont venus à idolâtrer la marque Apple, et Xiaomi a été là pour fournir un produit similaire à un prix beaucoup moins cher” a déclaré Lei Jun. On surnomme Xiaomi – “le petite frère d’Apple” en Chine.

Côté téléphonie, Apple a toujours connu une croissance phénoménale et la Chine est devenue le deuxième marché d’Apple, après les États-Unis, l’entreprise gagne maintenant environ un cinquième de son chiffre d’affaires là-bas.

Xiaomi a donc compris qu’il était important de mimer la façon dont Apple annonce et commercialise ses produits. Et cela fonctionne : Xiaomi a vendu plus de téléphones en Chine que Apple au cours du dernier semestre.

Néanmoins, Xiaomi avait préparé depuis longtemps son arrivée sur le marché de la téléphonie.

Xiaomi, le créateur de MIUI

Xiaomi est le créateur de MIUI. En tant que passionné du petit bonhomme vert, vous devez certainement connaître cette interface Android. MIUI est une ROM Android totalement modifiée, on ne reconnaît en effet plus vraiment Android.

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Chaque semaine, l’équipe de développeurs de MIUI déploie une mise à jour plus ou moins importante. Ces ROM peuvent être installées sur de nombreux smartphones, dont les best sellers. Vous êtes nombreux à avoir succombé à ces ROM sur notre forum, elles sont réputées pour comporter de nombreuses applications dédiées ainsi qu’une interface personnalisable, il est d’ailleurs possible de télécharger des milliers de thèmes.

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Xiaomi a réussi à se faire un nom dans l’écosystème Android, bien avant de commencer la commercialisation de ses téléphones. Il a réussi à rassembler toute une communauté de passionnés, prête à installer l’expérience MIUI sur des smartphones Samsung, HTC, LG, Motorola ou encore Sony. Un cheval de troie très sophistiqué ?

Des smartphones bien conçus

Mais je pense qu’il manque la partie la plus importante – les téléphones Xiaomi sont de grande qualité. Ils ont l’air génial, propre, bien conçu, et possèdent même des fonctionnalités intéressantes comme la rétroaction tactile et l’indication lumineuse pour la batterie.

Le Xiaomi Mi2A

Le Xiaomi Mi2A

Le Xiaomi Mi2A est un des derniers nés du fabricant, néanmoins une conférence est prévue d’ici quelques jours. Le Mi2A a été testé sur notre forum par Sullivan, il s’agit d’une déclinaison du Mi2. Ce Mi2A possède un écran 4,5 pouces en 720p, on retrouve un processeur Qualcomm S4 Pro avec deux cœurs Krait 300 cadencés à 1,7 Ghz et une puce Adreno 320… Rien d’exceptionnel, néanmoins cet appareil est une simple mise à jour du Mi2 présenté en août 2012. Le Mi2S est plus puissant avec un SoC Qualcomm Snapdragon 600 cadencé à 1,7 Ghz, une caméra arrière BSI de 13  mégapixels, un appareil photo en façade de 2 mégapixels, 2 Go de RAM et une batterie de 2000 mAh.

Le Xiaomi Mi2S

Le Xiaomi Mi2S

Le Mi2 est très similaire au Nexus 4. A la différence de ce dernier, il possède des accessoires personnalisés et un store où l’on peut personnaliser son interface, cela ressemble un peu à ce que Motorola essaye de faire avec le Moto X.

Les consommateurs chinois sont en fait très critiques dans le sens où ils ne s’intéressent pas seulement à l’aspect des téléphones, mais aussi tout ce qui est à l’intérieur – le processeur, la mémoire, la vitesse, les spécifications” – Lei Jun.

Lei Jun est souvent sur Weibo, le réseau social chinois aux allures de Twitter, il sollicitent et demandent des conseils aux fans Xiaomi. Il a offert des services aux utilisateurs qui prennent le temps de l’aider, il a été jusqu’à envoyer des téléphones pour remercier certains fans. Il aurait même fait développer une application d’enregistrement sonore à la demande d’un journaliste. “Nous co-développons ensemble un téléphone (…) J’ai utilisé plus de 70 téléphones dans les deux dernières années. J’ai beaucoup de suggestions, mais sont-ils prêts à changer ? Nokia ? Samsung ? Apple ? Probablement pas. J’ai donc créé un modèle où j’invite tous mes fans à participer à la conception du téléphone. C’est l’une des choses les plus excitantes pour eux.”. 

Grâce à cette approche de sa communauté et des réseaux sociaux, Xiaomi espère fabriquer des téléphones de qualité mais aussi économiser en Recherche & Développement. On ne peut pas dire que les smartphones vendus par Xiaomi sont exceptionnels, car le fabricant utilise les mêmes composants que les autres constructeurs. Néanmoins, Xiaomi a réussi à créer une histoire et une expérience grâce à quelques opérations bien ficelées et des produits de qualité.

Et l’avenir ?

Xiaomi doit nous prouver qu’ils sont capables de monétiser efficacement des services, des accessoires et des logiciels. En effet, pour vendre des téléphones à bas prix, Xiaomi doit s’appuyer sur les accessoires et les services pour augmenter ses marges. Ils ont développé un market d’applications qui enregistre 3,5 millions de téléchargements par jour ainsi qu’un logiciel de messagerie instantanée, qui n’a pas encore connu de succès. Xiaomi enregistre 20 millions de yuans (3,27 millions de dollars) par mois en revenus sur sa plate-forme Internet mobile, qui comprend un centre de jeu, un store d’applications et une application de messagerie instantanée. Malheureusement pour Xiaomi, la plupart des consommateurs chinois sont habitués à des téléchargements gratuits et ne veulent pas payer pour un logiciel,

Xiaomi doit consolider son activité actuelle. En Chine, Xiaomi est confronté à une concurrence chinoise rude – ZTE, Huawei, TCL, Lenovo – mais aussi internationale – Apple, Samsung… Cela n’empêche pas Xiaomi d’être en pleine expansion en Chine – mais également à Taiwan et Hong Kong. Sur ce seul territoire, le constructeur chinois pourrait continuer à croitre, mais cela sera t-il suffisant pour atteindre une valorisation de 30 milliards de dollars en 2015 ? Les grandes ambitions de Lei peuvent être éclipsées par la taille de ses concurrents.

Xiaomi doit également prouver qu’ils sont capables d’exporter leur modèle de vente directe de téléphone – sans subvention – dans d’autres pays. Si ce modèle échoue, ils seront obligés de travailler main dans la main avec les distributeurs et opérateurs, ce qui augmenterait le prix des terminaux. Heureusement pour Xiaomi, l’entreprise possède désormais de nombreux salariés qui ont justement des compétences sur ces marchés.

Xiaomi doit également nous prouver qu’ils sont capables d’investir d’autres domaines d’activités stratégiques. Par exemple la TV. Justement, Xiaomi vient de présenter la MiBox sous Android. Une set-top box capable de lancer des applications, des jeux, des films, de la musique… aux allures d’Apple TV.

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« Nous avons un plan global. Nous venons à peine de créer Xiaomi, mais je souhaite qu’elle devienne une entreprise mondiale. C’est la première année que Xiaomi entame son internationalisation. Nous devons rechercher les caractéristiques du marché dans chaque pays du monde et nous allons chercher des partenariats. Généralement, en Chine, on veut copier les modes, c’est à dire vendre des portables sur Internet dans chaque région du monde. Mais nous, nous ne voulons pas être une entreprise ordinaire. » – Lei Jun

Justement, Xiaomi va tenir en pleine période de salon (IFA à Berlin), une conférence le 5 septembre prochain. Nous risquons d’être surpris. La conférence a lieu au China National Convention Center.

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Sources :

http://www.nytimes.com/2012/10/29/technology/challenging-apple-by-imitation.html
http://www.huffingtonpost.com/2012/12/07/lei-jun-xiaomi_n_2255953.html
http://www.forbes.com/profile/lei-jun/
http://www.nytimes.com/2013/06/05/business/global/in-china-an-empire-built-by-aping-apple.html
http://www.businessinsider.com/xiaomi-2013-8
http://motherboard.vice.com/blog/chinas-even-counterfeiting-steve-jobs-now
http://techcrunch.com/2013/05/09/eyeing-4-5b-in-sales-this-year-phone-maker-xiaomi-looks-to-emulate-a-340-year-old-chinese-medicine-company/

 

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Digg, et de facto Digg Reader, arrivent (enfin) sur Android

Digg, le service web communautaire qui a pour but de faire voter les utilisateurs pour une page web intéressante et proposée par un utilisateur, et Digg Reader une plateforme devenue réalité après la fermeture de Google Reader, viennent d’arriver sur Android, annonce la société. Comme le mentionne le communiqué, vous allez retrouver toutes les informations disponibles sur le site Digg.com, Digg Reader, ainsi que des intégrations avec plus d’une demi-douzaine d’autres services tels que Facebook, Twitter, Tumblr, Google+ et plus encore.

Selon un article sur ​​le blog Digg, l’application Android a été la demande la plus fréquente des utilisateurs au cours des deux derniers mois, suite à la libération de Digg Reader. La société a travaillé à des vitesses folles pour sortir sa propre alternative de flux RSS, juste avant que Google Reader ne tire sa révérence, qui a commencé avec le lancement sur le web d’un produit quelque peu inachevé au mois de juin, et quelques jours plus tard, une arrivée sur iOS.

Comme sur iOS, l’application Android permet d’agréger le flux d’informations provenant de Digg, mais également du lecteur RSS, les deux parties étant complémentaires à l’expérience des produits Digg. Selon l’article, la nouvelle application Android comprend plusieurs caractéristiques notables, notamment :

  • Vous pouvez rapidement naviguer sur les « Top Stories » de Digg, ainsi que tous les flux ou dossier dans Digg Reader. Choisissez entre le mode web ou l’affichage de texte analysé
  • Digg vous permet d’enregistrer n’importe quelle histoire, en envoyant celle-ci sur Instapaper, Pocket ou encore Reader, en plus des traditionnels services Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Tumblr, WordPress, Buffer, Dropbox, Google Drive, e-mail, SMS ou toute autre application partageable sur votre appareil
  • Effectuer des recherche dans les « Top Stories »
  • Triez vos articles de Digg Reader par popularité pour rapidement voir lesquels de vos articles sont le plus parlé sur le web social
  • Connectez-vous à Digg Reader avec votre comple Google, Facebook ou Twitter
  • Rechercher et ajouter de nouveaux flux. Créer, organiser et supprimer des dossiers
  • Si vous le souhaitez, poster vos Diggs automatiquement à votre timeline Facebook

Connexion à un compte Facebook, Twitter ou Google

Listing des articles des flux de Digg Reader

Panneau latéral permettant d'avoir accès à l'ensemble des flux

Visualisation d'un article

Cependant, il manque quelques options au sein de l’application, comme le fait de pouvoir afficher uniquement les articles non lus, régler la taille du texte et des options du mode d’affichage, qui selon la firme, « sont tous en cours d’élaboration et seront disponibles pour les prochaines versions ». Digg affirme que des mises à jour seront déployées progressivement au cours des prochains mois.

Si l’application arrive comme un messie pour de nombreux utilisateurs de Digg sur Android, il est bon de rappeler que ceux-ci ont été assez heureux jusqu’à maintenant d’utiliser le site Web en HTML5, qui reste une manière décente de naviguer sur le site sur d’autres appareils non iOS ou Android.

La nouvelle application Digg sur Android est disponible depuis ce lien sur le Google Play.

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Les Hangouts sur Google+ arrivent en HD, à commencer par les Hangouts On Air

Google a révélé qu’elle va rendre possible la vidéo haute définition en 720p au sein de ses Hangouts dans les prochaines semaines, en abandonnant la populaire norme de codec H.264 pour la norme open source VP8 à la place, qui va s’avérer bien plus efficace et offre un meilleur contrôle pour Google. Selon GigaOM, l’utilisation de cette norme permettra au géant de la recherche d’offrir des vidéos plus nettes.

Cependant, ce n’est pas seulement sur le fait que ​​la vidéo sera de meilleure qualité que Google a décidé de basculer sur VP8. En effet, la principale raison est essentiellement du au fait que le passage à la norme VP8 permet tout simplement de préparer la transition future vers WebRTC, qui permettra à l’entreprise d’offrir ses Hangouts sans avoir la nécessité d’installer un plugin au préalable.
Cet ajout devrait être rendu disponible au public dans les deux prochains mois pour les navigateurs Web populaires tels que son propre navigateur, Chrome, mais également sur Firefox. En effet, tous les navigateurs qui prennent en charge l’API WebRTC seront en mesure de tirer profit des Hangouts sans nécessiter d’un plugin, mais Safari sera peut-être un navigateur qui ne sera pris en compte, puisque Apple ne semble pas trop emballé à l’idée d’ajouterle support de WebRTC de sitôt.

Les Hangouts sur Google+ arrivent en HD, à commencer par les Hangouts On Air

Bien sûr, les utilisateurs ne verront pas une énorme différence en ce qui concerne l’interface utilisateur des Hangouts Google+. Tous les utilisateurs disposeront des mêmes caractéristiques, mais devraient remarquer une différence en ce qui concerne la qualité vidéo. Google affirme que le passage de H.264 de VP8 était essentiel pour fournir des vidéos en HD, puisque la norme H.264 n’est pas capable de gérer la puissance de traitement qu’une vidéo HD demanderait lors d’un Hangout.

Quant à savoir quand vous devriez vous attendre à voir des vidéos de qualité HD dans les Hangouts, sachez que la fonctionnalité devrait commencer à être déployée rapidement et disponible « au cours des prochaines semaines », sans qu’aucune date ne soit réellement annoncée. Le déploiement débutera avec Hangouts en direct, la version de streaming en direct d’un Hangouts.

Google ne se contente pas de proposer une version HD des Hangouts. En décembre dernier, le géant de la recherche a lancé une version à faible bande passante de ses Hangouts avec une exigence de bande passante de seulement 150 kbps.

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Xperia Z1 (Honami) : le photophone de Sony teasé sur Twitter

Une image de teasing vient d’être publiée sur le compte Twitter, Facebook et Google+ de Sony Xperia. On s’attend donc à découvrir le tout nouveau terminal de Sony, baptisé Honami xperia Z1 d’après les rumeurs, à l’occasion du prochain IFA. Le terminal devrait intégrer un capteur de 20 mégapixels.

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Après des semaines de rumeurs le compte Twitter @sonyxperia a publié une photo de teasing. On y voit le fameux bouton power, propre aux terminaux de la gamme Xperia, situé sur la tranche droite des appareils. Si l’image ne montre quasiment rien du photophone, elle laisse en tout cas supposer que le Honami ou Xperia Z1  sera présenté prochainement, sans nul doute lors de l’IFA. D’après ce que l’on sait, le nouvel appareil de Sony devrait être propulsé par un processeur Snapdragon 800 de Qualcomm et devrait être doté d’un écran de 5 pouces Full HD (1080p). Il bénéficiera de 2 Go de RAM, d’une batterie de 3000 mAh et tournera sous Android 4.3 Jelly Bean. Enfin, et c’est là son point fort, il devrait être équipé d’un capteur photo de 20 mégapixels. A noter qu’une version mini du Sony Honami pourrait sortir également pour toucher les mobinautes rebutés par les supposés 5 pouces du Z1 classique.

It’s the smartphone everyone’s been talking about… not long now #bestofSony pic.twitter.com/y3Zo3RlV7c

— Sony Xperia (@sonyxperia) August 22, 2013

 

Sony, qui construit de nombreux appareils photo (Cybershot ou NEX), se lancera, avec la sortie de son Honami Xperia Z1, sur le segment des photophones où le Nokia Lumia 1020 fait bonne figure par ses caractéristiques. Le terminal, officialisé le mois dernier, embarque un capteur BSI de 41 mégapixels et bénéficie de la technologie PureView qui lui offre une qualité de photo excellente pour un smartphone. Samsung, de son côté, a sorti le Galaxy S4 zoom équipé d’un capteur de 16 mégapixels. Mais d’autres constructeurs moins connus tentent aussi de se hisser dans la brèche de la photographie sur smartphone, à l’instar de la marque Oppo qui s’apprête à lancer le N1 doté d’un capteur de 12 mégapixels.

Nous vous donnons donc rendez-vous dans une dizaine de jours, à l’occasion de l’IFA 2013, que la rédaction de FrAndroid suivra en direct, pour découvrir le Sony Honami/Z1 et bien d’autres nouveautés !

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Google Play Services passe en version 3.2

Google vient de l’annoncer : le déploiement de la dernière version des Google Play Services est désormais achevé partout dans le monde. Au programme, de meilleures performances et une consommation d’énergie amoindrie.

Google Play Services

Les Google Play Services aujourd’hui mis à jour, selon Google, dans le monde entier, concernent les appareils tournant au minimum sous Android 2.2, soit la version FroYo de l’OS, et permettent d’ajouter aux appareils Android de nouvelles fonctionnalités.

Les nouveautés incluses à Google Play Services 3.2 et à destination des développeurs sont multiples :

  • Amélioration des services géolocalisés : le Fused Location Provider autorise la sélection d’un mode basse consommation pour mettre à jour la localisation, et peut maintenant recevoir des fausses localisations pour faciliter le travail des développeurs.
  • Les appareils intégrant une puce GPS supportant le geofencing (ex : le Nexus 4) pourront utiliser cette fonctionnalité et consommeront moins de batterie.
  • Un mode Snapshot (instantané) est disponible pour l’API de Maps et retourne une image si aucune interaction n’est utile (d’où une amélioration des performances).
  • Simplification du contrôle du partage sur Google+ qui peut être inclus directement à l’application ; l’animation à la connexion dans Google+ est plus fluide.
  • La visualisation dans Photo Sphere  a été améliorée pour inclure un mode boussole qui permet aux utilisateurs d’explorer des Photo Spheres en bougeant leur téléphone.
  • Amélioration de l’implémentation d’InstantBuy avec une interface utilisateur simplifiée avec des informations contextuelles.

Afin que les développeurs puissent essayer ces nouveautés, l’image “Google APIs” d’Android 4.3 a été mise à jour. Elle est téléchargeable depuis le traditionnel Android SDK Manager.

La liste des API disponibles via les Google Play Services en version 3.2 est disponible à cette adresse.

Source

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Google ajoute tranquillement Helpouts : les Hangouts Google+ qui vous aident

Déjà ayant fait l’objet d’une fuite il y a quelques semaines, repéré par Android Police, Google a discrètement lancé un site web nommé Google Helpouts, qui s’avère être un nouveau service d’assistance par chat et vidéo en p2p. N’importe qui peut s’inscrire pour recevoir ou offrir de l’aide, et les fournisseurs peuvent faire de l’argent hors des sessions de chat.
Google présente ce dernier comme « une nouvelle façon de connecter les gens qui ont besoin d’aide avec les personnes qui peuvent apporter une aide, plus de la vidéo en direct, n’importe quand, n’importe où ». Le nouveau service sera lié à Google+ et passera essentiellement par les Hangouts Google+ : pas avec des amis, mais avec des « enseignants ».

Alors que Helpouts n’a pas encore été officiellement lancé, une bonne partie de l’information peut être récupéré sur la page de support du service. Comme mentionné précédemment, n’importe qui peut s’inscrire et fournir une aide, il suffit d’entrer vos compétences, de votre disponibilité, ainsi que les qualifications et les prix, et Google vous fera correspondre avec des personnes qui ont besoin de votre aide. Vous pouvez même inclure une vidéo de présentation des services que vous offrirez. Une fois que tout ceci est en place, les clients peuvent programmer une session de chat vidéo pendant vos heures disponibles.

Bien sûr, le service nécessite un compte Google+. Si vous choisissez de payer quelqu’un pour le temps imparti, les paiements seront réalisés depuis Google Wallet et Google va bien sûr prendre un pourcentage sur ce tarif – 20%. Les pages de support confirment que le service est disponible pour les navigateurs de bureau, mais également mobile – Android et iOS.

La configuration de certaines listes de Helpouts peut être assez tordue. Cette page montre que vous pouvez définir le style de vos Helpouts comme un cours structuré, y compris la préparation et le matériel que la personne pourrait avoir besoin avant de commencer. Google a même un processus en place pour vérifier les certificats médicaux et les licences.

Capture d'écran du service qui avait fuitée par le passé

Le service n’est pas encore lancé, et Google semble être en train de rassembler les gens dont l’expertise couvre un certain nombre de sujets. Il y a actuellement huit catégories énumérées dans la page de support Helpouts, qui sont : Maison & Jardin, Informatique & Electronique, Santé, Nutrition & Fitness, Mode & Beauté, Art & musique, Cuisine & Éducation.

Si cela du tout vous semble intéressant, il vous suffit de vous rendre sur helpouts.google.com et demander une invitation. Si vous parvenez à l’obtenir, n’héistez pas à partager vos impressions.

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Test du Sony Xperia Z Ultra : la phablette la plus grosse, la plus rapide et la plus fine

La guerre des phablettes devient de plus en plus intéressante puisque davantage de fabricants de smartphone entre dans la course pour se surpasser les uns des autres. Alors que nous avons vu des dispositifs ayant un écran au-delà de 6 pouces, tels que le Huawei Ascend – un compagnon de 6,1 pouces – ou encore le Galaxy Mega de 6.3 pouces de Samsung, Sony arrive aujourd’hui sur le marché dont les consommateurs sont de plus en plus friands.

Ne voulant pas être en reste donc, Sony a dévoilé son gigantesque smartphone de 6,44 pouces, le Xperia Z Ultra au Mobile Asia Expo en juin dernier. Son intention est évidente : être le plus grand et le plus humble appareil de sa catégorie. À ce jour, nous n’avons pas réellement de retour sur l’intérêt de ces téléphones géants, mais il est clair que quasiment toutes les grandes firmes veulent un morceau des parts de marché. Alors, qu’est-ce que Sony apporte sur la table avec le Xperia Z Ultra ?
Après avoir découvert le smartphone lors d’un évènement dédié à la presse dernièrement, voici que j’ai pu mettre la main sur le dispositif pendant quelques jours, permettant ainsi d’en savoir un peu plus sur ses caractéristiques, et comment il se compare par rapport aux autres smartphones de sa gamme.

Sony Xperia Z Ultra : le célèbre « Unboxing »

Sony Xperia Z Ultra : caractéristiques

Avant de commencer à vous présenter le produit, voici les caractéristiques du Xperia Z Ultra :

  • Dimensions : 179 x 92 x 6,5 mm
  • Poids : 212 g
  • Système d’exploitation : Google Android 4.2 (Jelly Bean)
  • Processeur : Qualcomm Snapdragon 800, quatre cœurs cadencé à 2,2 GHz
  • Mémoire : 2 Go
  • Stockage : 16 Go d’espace de stockage (avec un slot micro-SD)
  • Écran : 6,44 pouces TFT, résolution de 1920 x 1080 pixels
  • Caméra : 8 mégapixels avec Exmor RS, et un zoom numérique 16x avec autofocus
  • Caméra frontale : 2 mégapixels en 1080p
  • Connectivité : 4G LTE, WiFi 802,11 a/b/g/n, NFC, Bluetooth 4.0, GPS
  • Batterie : 3000 mAh

Note : Vous pouvez découvrir davantage de photos depuis la galerie Google+

Sony Xperia Z Ultra : conception et design

D’une manière générale, Sony ne s’écarte pas beaucoup de la conception que ses dispositifs phares Xperia connaissent, celle que la firme japonaise nomme OmiBalance. Afin de vous rafraîchir rapidement la mémoire, celle-ci comprend deux panneaux en verre trempé avec une surface toute lisse et un revêtement réfléchissant, à l’avant et l’arrière de l’appareil et une coque fait de polyamide résistant en fibre de verre. Elle propose également un bouton d’alimentation en aluminium en guise de signature sur le côté droit. Tous ces petites attentions s’additionnent pour donner au Xperia Z Ultra, un look ultra fin et élégant. L’original Xperia Z de 5 pouces a été le premier dispositif de la firme à arborer cette conception, tandis que la tablette Xperia Tablet Z s’est vue légèrement modifiée avec un coque à l’arrière noir et mat.

Alors que le grand écran full HD est un facteur déterminant du design de la phablette, le principal fait marquant de sa conception est l’épaisseur, très mince, puisque le smartphone ne fait pas plus de 6.5 mm d’épaisseur, ce qui le rend super élégant.
En fait, le Xperia Z Ultra est le plus mince smartphone disposant d’un écran Full HD au monde, et il est seulement devancé par les 6.18 mm du Huawei Ascend P6 – qui est un smartphone de 4,7 pouces. L’ingénierie qui est derrière pour s’adapter à un écran 6,44 pouces (qui est aussi le plus grand écran pour un smartphone à l’heure actuelle) sur une telle épaisseur d’écran est vraiment l’œuvre d’un génie.
Ses rivaux immédiats, le Samsung Galaxy Mega et le Huawei Ascend Mate sont plus épais avec respectivement 8,0 et 9,9 mm d’épaisseur. Bien sûr, disposer qu’une coque mince a ses propres défauts, comme le fait de devoir se passer d’une batterie assez conséquente entraînement une autonomie beaucoup plus faible à ce que l’on est en droit d’attendre d’un tel smartphone. La superbe tablette ultra slim de Sony, la Xperia Tablet Z, doit également faire face à ce problème puisque que son autonomie a également été l’un de ses points sensibles, malgré une épaisseur de 6.9 mm l’a rendant complètement sexy.

L’arrière du Xperia Z Ultra offre une sensation de douceur au toucher, mais qui malheureusement perd de son « charme » dès lors que l’on voit les empreintes de doigts venir remplir la coque. Au haut de la coque légèrement positionné sur la gauche, un appareil photo de 8 mégapixels est intégré, la puce NFC calé en dessous – dommage que celle-ci n’est pas centrée mais il s’agit certainement de montrer l’emplacement de la puce – puis le logo Sony au milieu, et enfin tout en bas la marque Xperia.

Vue de derrière du Xperia Z Ultra

Le côté gauche du smartphone dispose du port micro-USB caché sous une trappe, en dessous duquel se trouve les pins pour le dock. En effet, il est possible de poser la phablette sur un dock que Sony vend en tant qu’accessoire.

Vue de gauche du Xperia Z Ultra

Sur le dessus, alors que dans la vidéo j’imaginais qu’il s’agissait d’un lecteur infrarouge, il n’en est rien puisqu’il s’agit tout simplement d’un micro.

Vue de dessus du Xperia Z Ultra

Sur la droite, on retrouve la prise casque de 3,5 mm sans cache (explication ci-dessous), en dessous duquel se trouve un long cache abritant deux ports, l’un pour la carte micro-SD, l’autre étant dédié à la micro-SIM, puis le bouton rond On/Off en aluminium, qui est à ce jour devenu la marque de fabrique des dispositifs Xperia. En dessous, se trouve le bouton de volume.

Vue de droite du Xperia Z Ultra

Sur la tranche inférieure, on retrouve un autre haut-parleur, qui couplé à celui du dessus permet tout simplement de supprimer le bruit ambiant.

Vue de dessous du Xperia Z Ultra

En façade, une caméra frontale de 2 mégapixels et offrant un enregistrement en 1080p est logée à gauche de la phablette en haut. À sa gauche, les traditionnels capteurs de proximité et de luminosité.

Vue de devant du Xperia Z Ultra

Il est difficile d’ignorer les dimensions massives du Xperia Z Ultra. Avec une longueur de 179.4 mm et une largeur de 92.2 mm, le Xperia Z Ultra arrive lentement mais dangereusement sur le territoire de la tablette de 7 pouces. Être au moins 7% et 5% plus large que ses rivaux de 6 pouces, le Xperia Z Ultra est aussi, voire plus difficile à manier dans vos mains. Sans oublier qu’il fait pencher la balance à plus de 200 grammes.

Le Xperia Z Ultra a une taille vraiment imposante, notamment dans la poche

Une caractéristique qui est en passe de devenir commune parmi les dispositifs mobiles haut de gamme aujourd’hui, est sa forte résistance aux conditions extérieures. En effet, le Xperia Z Ultra dispose de l’indice de protection IP55 (étanche à la poussière) et IP58 (résistant à l’eau). Mais que veulent dire ces indices ?

Vous pouvez plonger le Xperia Z Ultra sans crainte dans l'eau

Le décryptage de ces codes révèlent que le Xperia Z Ultra est non seulement protégé contre la poussière, mais également les jets d’eau, il est aussi capable de rester immergé sous 1,5 m d’eau douce pendant 30 minutes.

En comparaison, le Xperia Z et la Xperia Tablet Z qui disposent des indices IP55 et IP57, ont essentiellement la même résistance à la poussière, mais ils sont résistants à l’eau jusqu’à 1m (seulement). D’autres part, le Samsung Galaxy S4 Active est aussi résistant à l’eau comme le Xperia Z/Xperia Tablet Z, mais offre une protection totale contre la poussière.

Comme avec les dispositifs résistant à l’eau mentionnés ici, vous devez vous assurer que tous les ports et les caches sont bien fermés. Si vous avez remarqué, la prise de sortie audio de 3,5 mm sur le Xperia Z Ultra n’est pas recouverte d’un cache, ce qui s’avère différent de ce que l’on retrouve sur le Xperia Z. Pourquoi est-ce ainsi ?

La prise audio n'est pas protégé par un cache pour améliorer son utilisation

Selon Sony Mobile, il était gênant pour les consommateurs de retirer le cache de la prise casque de chaque fois qu’ils avaient besoin de brancher leurs écouteurs. Par conséquent, l’équipe de conception a amélioré la technologie d’étanchéité et la incorporé dans le Xperia Z Ultra qui ne nécessite aucun cache sur la prise audio. Malheureusement on pourra regretter son emplacement qui va s’avérer difficile à l’usage si vous glissez la phablette dans une poche.

Sony Xperia Z Ultra : écran

Le Xperia Z Ultra arrive avec un écran TFT de 6,44 pouces offrant une résolution Full HD de 1920 x 1080 pixels. Ceci coïncide avec la plupart des dispositifs phares Android comme le HTC One, le LG G2, le Samsung Galaxy S4 ou encore le Xperia Z. La seule différence est que la taille de l’écran est beaucoup, beaucoup plus grande, ce qui a pour conséquence une densité de pixels inférieure à ces dispositifs (344 ppi), mais c’est encore un peu plus élevé que l’iPhone 5 de 4 pouces (326 ppi). Les rivaux de 6 pouces sont évidemment surclassé, le Galaxy Mega a une densité de pixels de 233 ppi, et le Ascend Mate arrive avec 241 ppi.

L'écran du Xperia Z Ultra est vraiment d'excellente qualité

Bien que Sony utilise toujours le même type d’écran TFT pour ses écrans LCD, le Xperia Z Ultra n’a rien de comparable avec les dispositifs Xperia plus âgés, en particulier le Xperia Z. Si vous vous souvenez, la principale critique sur l’écran du Xperia Z était les pauvres angles de vision. Le Xperia Z Ultra subit-il le même sort ? Heureusement non, et ceci grâce à l’adoption de nouvelles technologies d’affichage qui proviennent directement de sa ligne de dispositifs TV – la technologie Triluminos et le moteur d’images X-Reality.

En un mot, l’écran Triluminos permet de montrer un plus grand nombre (environ 50%) de couleurs, d’où des images plus naturelles et plus riches par rapport aux écrans LCD classiques. X Reality, en revanche, est un moteur de traitement d’image qui améliore le contraste, ajoute de la saturation, la netteté et réduit le bruit des images et des vidéos. En outre, il analyse le contenu multimédia et reproduit le ‘manque’ de pixels pour une expérience de visualisation plus nette. Découvrez à quoi ressemble l’écran Triluminos avec le moteur X-Reality pour mobile en vidéo :

Comme j’ai pu le remarqué dans mes divers tests, les images sont nettement plus lumineuses sur le Xperia ZU par rapport à la concurrence, et que dire des angles de vision. Peu importe la position, la qualité est vraiment au rendez-vous.

Les images sont vraiment très lumineuses

Sony Xperia Z Ultra : caractéristiques et performances

Le Xperia Z Ultra est le premier dispositif mobile à embarquer le processeur Snapdragon 800 de Qualcomm – annoncé en janvier lors du CES 2013. Ce processeur de quatre cœurs est cadencé à 2.2 GHz, s’avère être 75% plus rapide que le S4 Pro et offre une énergie et une puissance maximales avec une autonomie de la batterie exceptionnelle.
Outre ce monstre, le dispositif dispose de 2 Go de mémoire vive et de 16 Go de mémoire interne. Fort heureusement pour ce genre de dispositif, intègre un port pour intégrer une carte micro-SD, permettant d’augmenter la taille de stockage jusqu’à 64 Go.

Le Xperia Z Ultra intègre une batterie de 3000 mAh, que vous ne serez pas en mesure de retirer pour un changement rapide du fait de sa conception monobloc. Si celle-ci vous paraît assez conséquente, comme tous les smartphones haut de gamme, si vous êtes un gros utilisateur vous vous retrouverez rapidement à la recherche d’une prise électrique avant la fin de la journée. C’est d’ailleurs le gros point faible de cette phablette.

Toute la connectivité que vous êtes en droit d’attendre d’un tel smartphone, y compris le NFC, le Wi-Fi, une puce GPS et ainsi de suite, avec le LTE pour ceux qui ont le support du réseau pour les données mobiles plus rapides, est bien intégrées dans ce dispositif.

Le benchmark AnTuTu du Xperia Z Ultra

Le Xperia Z Ultra surclasse la concurrence

Côté benchmark, le dispositif est passé dans les « mains » de AnTuTu. Sur ce dernier, la phablette a obtenu le score de 33957 points, lui permettant de se placer largement en tête, loin devant le Samsung Galaxy S4. Personnellement j’ai trouvé la navigation de l’interface sur le Xperia Z Ultra vraiment fluide.

Sony Xperia Z Ultra : expérience logicielle

Comme ses dispositifs phares récents, le Xperia Z Ultra arrive avec Android, mais également une légère surcouche imposée par Sony. C’est un ajout classique pour les constructeurs qui apportent plus ou moins des fonctionnalités propres au dispositif et aux besoins.

Android 4.2 est la version officielle sur le Xperia Z Ultra

La surcouche Sony arrive avec quelques fonctionnalités dédiées au Xperia ZU

Sony a récemment annoncé que le Xperia Z Ultra serait l’un de ses six appareils mobiles à disposer de la mise à jour vers Android 4.3, mais aucune date n’a été fourni. Android 4.3 est juste une mise à jour incrémentielle, il n’y a pas grand-chose à attendre de celle-ci.

Comme nous avions pu le découvrir sur les précédents dispositifs Xperia, les petites applications Sony sont également présentes sur le smartphone pour un mode complètement multitâche. Celles-ci vous permettent d’ouvrir une petite fenêtre de l’application (pas tous, seulement quelques applications sélectionnées par Sony) tout en vous permettant de continuer à utiliser l’application principale. Autrement dit, vous allez pouvoir accéder à une calculette tout étant sur la page de vos comptes par exemple.

Les petites applications Sony vous permettront d'avoir un réel multitâche

Diverses petites applications sont accessibles

Vous pouvez prérégler six de vos petites applications les plus fréquemment utilisées pour y accéder plus rapidement. Alternativement, vous pouvez appuyer sur la flèche à gauche pour accéder aux petites applications. Un signe « + » dans le coin en haut à droite vous permettra d’installer les nouvelles petites applications depuis le Google Play Store, ou de transformer vos widgets préférées en petites applications. C’est dommage que seule une petite application peut être utilisée à la fois.

Sur une note plus positive, Sony a sorti le SDK pour que les développeurs puissent créer leurs petites applications tiers pour ses appareils Xperia. Par conséquent, il est possible que, compte tenu du temps, la variété de petites applications va croître pour répondre aux différents besoins des consommateurs.

Outre l’intégration des technologies de ses téléviseurs Bravia, Sony a également fait de grandes améliorations dans la réactivité de l’écran. En éliminant une couche d’air lors de la fabrication, Sony est capable de rapprocher le panneau tactile de l’écran. En outre, la couche du capteur est maintenant intégrée à la lentille, ce qui rend l’affichage plus réactif.

Contrairement à la série des Samsung Galaxy Note, Sony ne vous oblige pas à utiliser un stylet spécifique sur le Xperia Z Ultra. Comme l’écran est très réactif, vous pouvez utiliser votre doigt, un crayon ou un stylet pour commencer à écrire. Selon Sony, l’appareil dispose d’une reconnaissance de l’écriture manuscrite, ce qui signifie que vos notes manuscrites sont lues optiquement et converties en texte. Lors de mes tests, j’ai constaté que la reconnaissance de l’écriture manuscrite était assez précise, et le large écran offre amplement d’espace pour vous amuser !

Mode de reconnaissance manuscrite est activable directement dans les options du clavier

La reconnaissance manuscrite est d'excellente qualité sur le Xperia ZU

Il est possible de dessiner ou écrire avec votre doigt, un crayon ou un stylet

Bien entendu, la phablette dispose d’une application dédiée, Active Clip, semblable à S Note de Samsung et QuickMemo de LG. Celle-ci vous permet de prendre une capture d’écran de ce que vous lisez, et vous offre des options de personnalisation. Par exemple, vous pouvez dessiner, ou bien surligner une partie de votre capture, (marqueur, surligneur, crayon, pinceau, plume), ajouter des animations et même ajouter des photos.

Une des principales caractéristiques que les appareils mobiles de 5,5 pouces et plus doivent prendre en considération, est le fonctionnement du dispositif d’une seule main. Dans la plupart des cas, il est plus facile de mener des actions communes (pavé numérique, clavier QWERTY et écran de verrouillage) en les décalant de chaque côté de l’écran selon que l’utilisateur est gaucher ou droitier. Sony semble avoir jugé utile d’apporter ces fonctionnalités dans les mains des consommateurs, puisqu’il est possible de positionner le clavier par exemple, à droite ou à gauche selon votre préférence.

Sony Xperia Z Ultra : caméra

Contrairement au capteur de 13 mégapixels logé à l’arrière du Xperia Z, le nouveau Xperia Z Ultra est équipé d’un capteur de 8 mégapixels. Suite à cela, il n’y a pas de flash LED sur l’appareil. Avec une capacité d’imagerie en passe de devenir un critère important dans le choix des smartphones, on peut se demander pourquoi Sony a choisi de ne pas maintenir le capteur de l’appareil photo 13 mégapixels et le flash LED.

Application Appareil Photo sur le Xperia ZU

Sony positionnerait-il davantage l’Xperia Z Ultra sur le secteur des tablettes que du smartphone géant ? C’est fort possible… En effet, il parait logiquement que dans le cas d’un positionnement sur le marché des tablettes le capteur n’est que peu d’importance. D’ailleurs, les tablettes aujourd’hui sur le marché ne disposent d’un capteur très sophistiqué par rapport à leurs homologues smartphones, ce qui suggère que le Xperia ZU soit le pionnier dans ce « secteur ».
Vous trouverez donc rien de nouveau sur le Xperia Z Ultra. Par défaut, la caméra arrière utilise un ratio 16:9, ce qui a pour conséquence de capturer une photo de 5 mégapixels. Le réglage à 8 mégapixels plus n’est possible que dans un format 4:3.

Cliché 1 pris avec le Xperia ZU

Cliché 2 pris avec le Xperia ZU

La qualité d’image est très correcte pour un capteur de 8 mégapixels, mais pas le meilleur que j’ai pu tester. Le niveau de bruit est perceptible sur quelques clichés. Dans l’ensemble, ce n’est pas impressionnant, mais ce n’est pas pour autant que je suis déçu sur ce point.

Sony Xperia Z Ultra : batterie

Pour finir, parlons de ce qui fâche, la batterie. Concernant la lecture vidéo, le Xperia Z Ultra a duré près de cinq heures, ce qui est plutôt bas par rapport à ce qu’offre les concurrents. Sa faible autonomie peut être attribuée à trois facteurs :

  • Grand écran de 6.44 pouces
  • Une batterie de 3000 mAh s’est assez limitée en terme d’autonomie
  • Un mal récurrent

L’écran Full HD de 6,44 pouces est le plus susceptible d’être le coupable pour fortement diminuer la durée de vie de la batterie. Ensuite, le Xperia Z Ultra est livré avec une simple batterie d’une capacité de 3000 mAh qui est la plus faible parmi la concurrence des dispositifs de 6 pouces. Même le HTC Butterfly S de 5 pouces dispose d’une capacité supérieure (3200 mAh). Malheureusement, la raison évidente est que Sony a priorisé une coque mince plutôt que l’autonomie. Cette préoccupation se manifeste également sur ​​la super mince tablette Sony Tablet Z.

Mais ce n’est pas tout, les dispositifs Sony n’ont toujours pas obtenu de bons résultats lors des tests de batterie, et c’est clairement un domaine qui doit être amélioré. Cela se reflète également dans mon utilisation au jour le jour de l’appareil.

Activation du mode STAMINA sur le Xperia ZU

Le mode STAMINA sur le Xperia Z Ultra vous fera économiser un max d'autonomie

Personnellement, je vous recommande fortement d’activer le mode STAMINA sur le Xperia Z Ultra si vous n’avez pas sous le pouce une source d’alimentation. L’activation de celui-ci va désactiver le Wi-Fi, les données mobiles et la plupart des applications, et ce temporairement. Vous serez toujours en mesure de recevoir des appels téléphoniques, des SMS, ou encore quelques notifications et bien sûr tout ce qui concerne l’alarme. Le lecteur de musique et la radio FM continueront de fonctionner, tandis que les téléchargements seront autorisés à se terminer. Mais à quoi bon un appareil mobile moderne sans être constamment connecté à Internet ? En tant que tel, ce mode doit seulement être activé en cas d’urgence.

Sony Xperia Z Ultra : verdict

Le Sony Xperia Z Ultra possède les caractéristiques les plus complètes que vous pouvez trouver dans un smartphone moderne (ou phablette). Il dispose du dernière et le plus rapide processeur quatre cœurs, offrant au Xperia Z Ultra un avantage dans les performances brutes tout en offrant une expérience utilisateur fluide en même temps. Sony a finalement intégré le meilleur de ses technologies d’écran de télévision sur ses appareils mobiles, permettant au Xperia Z Ultra de disposer de l’un des meilleurs écran sur le marché.
Je suis un grand fan de l’esthétique du téléphone, la conception OmniBalance de Sony le rend attrayant et lui permet de se démarquer de la concurrence.

Malheureusement, l’inconvénient majeur du Xperia Z Ultra est sa mauvaise performance de la batterie. S’ajoute à cela ses dimensions massives, ce qui signifie que l’appareil va se trouver dans un marché de niche – les consommateurs qui ne veulent pas avoir l’air ridicule au téléphone, et ceux qui privilégient la consommation multimédia sur tout le reste. L’utilité s’avèrera donc quelque peu limitée en raison de l’autonomie de la batterie, sauf si vous avez disposez à proximité d’une source d’énergie ou de l’utiliser principalement avec le mode STAMINA.

Donc, en résumé, le Sony Xperia Z Ultra est un excellent produit, mais avec des réserves. Il sera disponible fin septembre au prix de 729€, et sera disponible en trois coloris : noir, blanc et violet.

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Project Loon : les premiers essais des “ballons” de Google ont lieu en Californie

Les premiers “ballons” de Google sont actuellement testés en Californie. La firme commence depuis la semaine dernière à déployer cette technologie dans la Central Valley mais n’a pas précisé quand les premières populations auront accès à ce réseau d’un nouveau genre. 

Loon Project

Google vient de débuter les premiers tests de sa technologie Wi-Fi en Californie. Le Loon Project de la firme devient donc de plus en plus concret avec ces premiers essais qui visent “à rechercher différentes approches pour améliorer la technologie, comme les systèmes d’alimentation (orientation des panneaux solaires et batteries), la conception de l’enveloppe (des ballons) et de la configuration radio“.

L’idée est de déployer ces dirigeables transmetteurs de fréquences dans les pays en développement et notamment africains mais aussi, pourquoi pas, aux Etats-Unis. Ces ballons permettront aux populations africaines rurales, principalement, d’avoir accès à une connexion Internet et au réseau Wi-Fi. Au-dessus de Fresno, la ville choisi par Google pour ses essais, la firme de Mountain View s’est attachée à déterminer l’influence des autres émissions radio dans la ville sur la transmission du signal : “il s’est avéré que fournir un accès Internet à une ville active est compliqué car il y a déjà de nombreux signaux radio sur place, et que les antennes des ballons font face beaucoup de bruit additionnel. Cela augmente le taux d’erreurs dans le décodage du signal Loon, et le signal doit être transmis à de multiples reprises, faisant baisser la bande passante disponible“, explique l’équipe sur son compte Google+.

Lien Youtube

Il s’agit ici pour Google de devenir un fournisseur d’accès à Internet (FAI) pour pays émergents et donc de s’assurer une bonne position sur un marché d’avenir. En plus de cela, le géant californien s’assure via ses ballons une visibilité hors-normes et donc des revenus potentiels de la part des annonceurs.

Dans un entretien donné à Bloomberg, Bill Gates, dont la fondation se bat contre la Polio et la Malaria dans les pays d’Afrique, n’avait pas hésité à critiquer le Loon Project. Il avait appuyé sur le fait qu’une telle initiative et qu’une connexion Internet étaient loin d’être utiles, en tout cas d’être prioritaires, pour des populations touchées par des pandémies ou par un niveau de pauvreté extrême.

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Asus développerait la Nexus 10, et Motorola le prochain smartphone Nexus ?

Avec la deuxième génération de la tablette Nexus 7 qui va arriver prochainement dans les boutiques, les rumeurs vont de bon train pour sa grande sœur, la Nexus 10, et la sortie de la prochain version mise à niveau de la tablette. Selon ce que rapporte Geek.com, une nouvelle tablette Nexus 10 est en préparation. Toutefois, Samsung – le fabricant de la première Nexus 10 – pourrait être abandonnée au profit d’Asus.

Asus est responsable des deux Nexus 7, prouvant que Google est satisfait du travail que le constructeur fait avec ses deux minis tablettes, il n’est donc pas difficile d’imaginer que la firme de Mountain View a également confié sa plus grande tablette Nexus. Selon l’article de la rumeur, celui-ci cite plusieurs sources anonymes qui prétendent que la nouvelle Nexus 10 sera commercialisée en octobre ou novembre, en ligne sur Google Play et à travers diverses boutiques dans le monde.

Si vous aviez dans l’espoir d’avoir une fiche détaillée des spécifications accompagnant la rumeur, vous n’aurez pas de chance. Cependant, il est possible de faire quelques suppositions quant à l’avenir de la tablette Nexus grand écran. La tablette pourrait disposer du même, voir un écran très similaire. La résolution de 2560 x 1600 pixels pour l’écran de 10 pouces est aujourd’hui toujours haut de gamme, et il suffit d’ajuster seulement les spécifications internes. La Nexus 10 embarque actuellement un processeur double-cœurs, donc une mise à niveau vers un processeur quatre cœurs, et la puce graphique quatre cœurs pourrait être échangée pour une version à huit cœurs.

Motorola pour construire un smartphone Nexus ?

Asus développerait la Nexus 10, et Motorola le prochain smartphone Nexus ?

Dans les news, un nouveau smartphone Nexus pourrait également bien arriver sur le marché, et il se pourrait que ce dernier soit construit par Motorola. Si cette rumeur est réelle, Google pourrait construire son propre smartphone – Motorola appartient à Google. Cette rumeur arrive tout droit de Taylor Wimberly, fondateur du blog Android and Me, qui a écrit sur ​​sa page Google+, que « Motorola va sortir un smartphone Nexus durant le T4″, et a ajouté qu’il ne serait pas juste une autre version du Moto X.

Alors que LG a trouvé le succès avec le Nexus 4, un dirigeant a récemment partagé que l’entreprise n’était pas intéressée à développer une autre version pour Google, et bien qu’on pourrait inévitablement parler de favoritisme, Motorola est le choix le plus logique pour prendre sa place.

Alors, allons-nous avoir un autre événement et un petit déjeuner avec Sundar Pichai de Google prochainement ? Si oui, une nouvelle Nexus 10 sera t-elle rejointe par le Nexus 5 ? Si c’est réellement pour le Q4 comme date de sortie, alors ce dernier ne devrait pas tarder. Aurons-nous des nouvelles à l’IFA 2013 à Berlin en septembre ?

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Le HTC One Max (T6) se révèle dans un image de presse

Il s’agit également d’un smartphone qui est en tête d’affiche des rumeurs depuis de nombreuses semaines, et pour lequel nous ne savons pas qu’il devrait ressembler à son petit frère. Je veux bien sûr parler du HTC One Max, qui selon une dernière news, vient d’être entraperçu dans ce qui pourrait être la photo « officielle » de presse, présentant le HTC One Max (T6) comme un smartphone extra-large, publiée par un leaker bien connu sur la toile.

En effet, @evleaks n’hésite pas à poster une multitude de photos des pré-supposés dispositifs mobile, et l’image dévoilée ci-dessous sur son compte Google+ présente donc le HTC One Max.

Selon sa courte description, nous faisons face à un « HTC T6, non-final artwork ». Autrement dit, le T6 est le nom de code utilisé pour le futur concurrent HTC du Xperia Z Ultra de Sony et du Galaxy Note 3 de Samsung. Si le nom final n’est pas mentionné dans la publication de evleaks, on peut très facilement spéculer qu’il s’agit du HTC One Max.

Le HTC One Max (T6) se révèle dans un image de presse

Selon les précédentes rumeurs entourant ce dispositif, nous avons vu une variété de photos entourant le HTC One Max, et donc on ne peut pas être surpris de voir une photo de presse « non définitive » arriver sur la toile. Comme attendu, le HTC One Max serait qu’une version plus grande de l’actuel smartphone phare de la firme, le HTC One, et c’est ce que l’image de presse semble également suggérer.

Du côté des spéculations sur les caractéristiques, la phablette arriverait avec un processeur Qualcomm Snapdragon 800, un quatre cœurs cadencé à 2,3 GHz, et un écran Full HD de 5,9 pouces, de 2 Go de mémoire vive et de 16 Go de stockage interne. Il disposera de la même caméra Ultrapixel incluse à l’arrière du HTC One et une caméra frontale de 2,1 mégapixels, ainsi que d’une gigantesque batterie de 3300 mAh.

Alors que le Xperia Z Ultra a déjà été annoncé, et le Galaxy Note 3 qui devrait l’être le 4 septembre prochain, nous n’avons toujours pas de date d’un événement pour que HTC annonce son One Max.

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Google My Tracks (Mes parcours) : la mise à jour améliore la précision GPS

L’application Google My Tracks (Mes parcours) s’est offert une mise à jour majeure sur Android.

android google my tracks google mes parcours août 2013

Si vous découvrez l’application Mes parcours, il s’agit d’un outil apportant la possibilité de mémoriser et partager ses parcours par le biais du récepteur GPS intégré dans son mobile Android. En plus de cela, cette application est également capable de retranscrire la vitesse, la distance parcourue et l’altitude pendant vos courses à pied, trajets à vélo, randonnées et n’importe quelle autre activité en extérieur.

L’utilisation en est très simple. Il vous est possible de consulter ses données à tout moment et en direct depuis l’application, et ainsi d’ y ajouter des repères sur vos parcours, ainsi que d’être alerté par des annonces vocales selon votre progression. Vous pourrez partager vos parcours GPS et statistiques en ligne via Google+, Facebook et Twitter, Google Maps, Google Fusion Tables ou Google Docs en fichier GPX, KML, CSV ou TCX.

Nouveautés (août 2013)

  • Nouvelle vue “Statistiques”
  • Nouvelle vue “Paysage”
  • Sélection de plusieurs parcours
  • Possibilité de fusionner les parcours et de les lire dans Google Earth
  • Détection automatique du mode de transport : à pied, à vélo ou en voiture
  • Nouveau fournisseur de position géographique pour améliorer la précision ainsi que l’autonomie de la batterie

L’application Mes parcours est compatible avec les smartphones et les tablettes Android :



Mes parcours
Google Inc.

L’application Mes parcours enregistre votre parcours, votre vitesse, la distance parcourue et le dénivelé au cours de vos trajets à pied, à vélo, lorsque vous courez, ou lors de toute autre activité extérieure. Pendant l’enregistrement, vous pouvez consulter toutes ces données en temps réel, ajouter des annotations à votre parcours et…

Télécharger

Free

Disponible sur Google Play

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Selon une rumeur, un Motorola Nexus est prévu pour le quatrième trimestre de l’année

Alors que l’on attendait tous ce genre de news, voilà qu’une personne vient de dévoiler une certaine rumeur qui entourait le Moto X, le smartphone lancé par Motorola (racheté par Google) aux États-Unis uniquement, mentionnant que la firme allait sortir un smartphone Nexus d’ici la fin de l’année, et qu’il ne s’agira pas d’une version Moto X remaniée.

Cette personne est la même qui a mentionné le Moto X a diverses reprises, je parle de Taylor Wimberly, journaliste pour le site Android and Me, ce qui peut légitimement nous laissé penser que cette rumeur n’est pas infondée. En effet, ce dernier a fortement partagé sa connaissance sur le Moto X avant l’annonce du smartphone, et il avait raison sur la plupart des choses.

Selon une rumeur, un Motorola Nexus est prévu pour le quatrième trimestre de l'année

Dans une publication très courte sur Google+, Wimberly a simplement dit qu’un smartphone Nexus commercialisé par Motorola sera lancé d’ici la fin de l’année, et que le téléphone ne sera pas une version du Moto X : « Motorola will release a Nexus smartphone in Q4 (that is not the Moto X) ».

Malheureusement, à notre plus grand regret Wimberly n’a pas mentionné d’autres détails, et n’a pas expliqué où il a obtenu ces informations, mais il va être intéressant de garder un œil sur cette rumeur, compte tenu de sa précision sur tout ce qui gravite autour de Motorola cette année.

Alors que l’on sait déjà que Motorola a dans l’idée de proposer un Moto X version Google Play Edition, à l’heure actuelle il est impossible de savoir quand celle-ci arrivera sur le marché, mais également s’il s’agira d’une autre version uniquement réservée au continent américain.

En tout cas, ce qui est certain que si Motorola arrivait à proposer un nouveau Nexus avec un prix digne de ce que l’on peut avoir pour la gamme des Nexus, et exporté à l’international, ce ne serait pas la même histoire et permettrait peut-être à la firme se revenir au premier plan. Mais, Googorola a t-il vraiment l’intention de sortir un appareil Nexus cette année ?
Plus important encore, pourrait-il le faire sans se faire marcher sur les pieds de leurs partenaires OEM actuels ? Tout ceci reste à voir.

Il est également tout à fait possible que Google ait prévu de sortir une version revue de son Nexus 4 – tout comme la firme l’a fait pour la Nexus 7 2013, ce qui laisserait la porte grande ouverte pour un Nexus 5 de 5 pouces par LG, et ainsi correspondre parfaitement au LG G2 dévoilé cette semaine.

En tout cas, il n’est pas exclu que le nouveau smartphone Nexus arrive cette année en parallèle de la nouvelle version Android, en supposant que Google continuera à lancer ces nouveaux produits à la fin de l’année comme il l’a fait par le passé. Encore une fois, il n’y a littéralement pas de preuves tangibles, mais c’est amusant que de laisser notre imagination divaguer pour obtenir le dispositif de nos rêves…

Et vous, quelle est votre spéculation ?

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Rumeurs sur le Galaxy Note 3 : ce que nous savons au sujet de la prochaine phablette de Samsung

Le nombre de smartphones, tablettes et hybrides qui sont sortis dernièrement tout droit de la Corée du Sud est vraiment stupéfiant. Alors que la poussière se dépose actuellement sur le smartphone phare de la firme sud-coréenne, le Galaxy S4 et toutes ses variantes, Samsung se prépare pour le prochain opus de sa gamme de Note, le Galaxy Note 3.
Le dispositif mi smartphone, mi tablette, communément nommé phablette, a été un succès surprise dans sa première incarnation, et s’il y avait le moindre doute sur la taille de celui-ci, le succès du Note 2 a tout simplement remis les pendules à l’heure et atténué toutes les critiques et levé tous les doutes sur un tel dispositif. Bien sûr le succès engendre des inévitables attentes, et le Note 3 ne déroge pas à la règle et sera la dernière grande révélation de l’été pour Samsung.

Réalité : il sera dévoilé le 4 septembre

Avant d’entrer dans le territoire des rumeurs, nous allons commencer avec la seule chose certaine que nous sachions au sujet du Note 3 : il sera dévoilé lors d’un événement à l’IFA à Berlin nommé Samsung Unpacked 2013 Episode 2. Les invitations de presse ont été envoyés avec une phrase toujours aussi subtile, « Note the date 9/04/2013″, qui ne laisse aucune place au doute.

Note the date 9/04/2013, l'évènement Samsung à New York

Bien sûr, il parait évident que le Note 3 soit dévoilé à l’IFA puisque l’évènement semble être le lieu traditionnel pour l’annonce d’un nouveau modèle du Note – le premier et le second opus ont déjà été dévoilés lors des précédents évènements.

La taille et la résolution de l’écran

La taille et la résolution de l’écran sur un nouveau dispositif semblent toujours faire le tour d’innombrables rumeurs et le Note 3 ne fait pas exception à cette règle. En janvier dernier, nous avons entendu que le Note 3 disposerait d’un écran de 6,3 pouces, alors qu’en avril ce dernier avait réduit passant à 5,9 pouces, et en juillet il est descendu à 5,7 pouces. On dirait que les rumeurs ont suivi l’actualité incessante de Samsung et notamment l’annonce de ces dispositifs Galaxy Mega, qui ont probablement été confondus avec le Note 3 en début d’année – un écran de 5,8 pouces est présent sur l’un et un écran de 6,3 pouces sur l’autre.

Il est probable que toutes ces rumeurs soient fausses, et plus récemment le Korea Times semble convaincu que le Note 3 arborera un écran de 5,9 pouces. Quelle que soit la taille, ce qui est sûr c’est qu’il sera Full HD 1080p, et ce afin de correspondre aux dernières versions haut de gamme des dispositifs présentés par la concurrence.

Écran flexible

Une rumeur qui est un peu plus intéressante, c’est l’affirmation que le Note 3 aura un écran flexible. Avant d’être complètement euphorique à l’annonce de ceci, il convient de souligner que le dispositif sera certainement rigide. Ne vous attendez pas à tordre le dispositif dans tous les sens à l’heure actuelle. Les avantages de la technologie flexible pour un écran, sont en ce moment simplement liés à la durabilité et la lumière proposés sur un tel écran.
Il s’agit là de bonnes nouvelles si la rumeur est réelle, puisque cela signifie que le dispositif sera léger et ultra résistant aux fissures, notamment si vous êtes plutôt maladroit avec un dispositif dans les mains.
Maintenant que vos espoirs sont envolés, il est également nécessaire de rappeler que JK Shin, patron de Samsung Mobile et également co-CEO de Samsung Electronics, à indiqué qu’un écran incassable pour le Note 3 n’était pas envisagé, et qu’il faudrait « plus de temps nécessaire » pour voir arriver une telle technologie dans le smartphone.

Du côté des spécifications

Depuis le début les spécifications entourant le Note 3 sont quasi identiques, puisqu’il est mentionné que la phablette arrivera avec un processeur Exynos 5 Octa et le SoC ARM Cortex-A15 cadencé à 2,0 GHz, et un autre avec le SoC ARM Cortex-A7 cadencé à 1.7 GHz. Il a également été question que le Note 3 disposera de 3 Go de mémoire vive, soit la plus grande quantité de RAM jusque-là embarquée dans un smartphone. Une version repérée dans un benchmark AnTuTu mentionne qu’une version disposant du processeur Snapdragon 800 cadencé à 2,3 GHz est également dans les cartons, une version qui pourrait tout simplement se retrouver commercialisé à l’international, comme le fait Samsung pour le Galaxy S4. Android 4.3 serait l’OS mobile intégré dans le smartphone.

Il est à peu près certain que Samsung va vouloir tout faire pour que le dispositif soit le plus puissant sur le marché, ce qui suggère que les spécifications devraient suivre !

Souriez vous êtes photographié

Le consensus général sur l’appareil photo du dispositif, est que le capteur devrait être de 13 mégapixels. Un employé mexicain de Samsung a même publié quelques clichés sur son compte Google+ – qui depuis a été fermé, mais on ne sait pas si elles étaient légitimes ou non. SamMobile a également publié une photo qui aurait été prise par le Note 3, mais celle-ci ne révèle pas grand-chose, autre que les pauvres compétences en photographie de la personne qui l’a prise.

Cliché pris par un heureux possesseur du Galaxy Note 3

Il est susceptible de disposer d’une caméra frontale de 2 mégapixels, afin de faire le duo parfait avec la caméra de 13 mégapixels.

La conception

Samsung envisage-t-elle une coque en métal pour le Note 3 ? Si cela s’avère peu probable, un autre initié qui a parlé à SamMobile a indiqué que le dispositif reprendrait tout simplement la conception du S4. Les images qui ont été envoyées à SIM Only Radar semblent appuyer cette affirmation.

Serait-ce le Galaxy Note 3 ?

Quelques photos du prototype en interne sont apparues sur le site chinois Weibo, mais ce n’est clairement pas le design final. Il y avait aussi quelques photos postées par @evleaks qui semblent montrer un appareil avec un possible slot pour S-Pen, mais ce n’est pas nécessairement un prototype du Note 3.

Ne soyez pas surpris si la phablette ressemble à un S4 surdimensionné.

Quelle version de Android ?

Pouvons-nous espérer qu’il arrivera avec Android 4.3 de pré-chargé ? La plupart des rumeurs laissent entendre que oui. Si nous voyons arriver Android 5.0 cette année, elle sera sur le Nexus 5 en octobre et il est difficile d’imaginer Samsung libérer le Note 3 avec une ancienne version d’Android, mais 4.2 peut être une possibilité…

Autre chose ?

Ce sont les principales rumeurs qui ont jusque-là remplies les besaces des blogueurs et consorts. La seule autre persistante rumeur qui revient à propos du Note 3, c’est que celui-ci sera annoncé aux côtés de quelque chose d’autre. Celle-ci pourrait être la rumeur de longue date d’une smartwatch Samsung, nommée Samsung Gear, et qui signifierait probablement un compagnon idéal à la phablette de la firme sud-coréenne.

Quelque soit ce que nous réserve Samsung concernant le Galaxy Note 3, sachez que les principales informations décrites ici devraient se retrouver dans le successeur du Note 2 ! En tout cas, Samsung n’a pas vraiment le choix avec un marché qui devient de plus en plus concurrentiel – Sony a annoncé son Xperia Z Ultra, et HTC pourrait suivre le mouvement également en septembre avec le HTC One Max.

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» Voir la source de l´article : Rumeurs sur le Galaxy Note 3 : ce que nous savons au sujet de la prochaine phablette de Samsung

Google teste les cartes d’information sur YouTube, à la manière de ce que l’on a sur Google+

Google semble tester une nouveauté sur son service de vidéos qui offre un design des cartes « à la Google Now » devenu plutôt familier de nos jours, et ce sur la fiche des chaînes YouTube. Cette nouvelle carte apparaît lorsque vous passez la souris sur le lien d’une chaîne YouTube.
La carte montre les images et la description de la chaîne, un lien vers la page Google+, un bouton d’abonnement, le nombre d’abonnés et parfois la vidéo la plus récente de la chaîne.
Cela fonctionne pour les résultats de recherche, les commentaires, les vidéos suggérées, la page d’accueil des vidéos, des chaînes recommandées et plus encore… Autrement dit, vous allez pouvoir trouver davantage d’informations sur une chaîne YouTube, et ce sans avoir à ouvrir une nouvelle page.

Repéré par Google Operating System, il est désormais possible pour quiconque de jeter un coup d’œil simplement en tapant ce petit bout de code dans la console développeur du navigateur :

document.cookie="VISITOR_INFO1_LIVE=0xJL6SMMUyE; path=/; domain=.youtube.com";window.location.reload();

Voici à quoi cela ressemble :

Google teste les cartes d'information sur YouTube, à la manière de ce que l'on a sur Google+

Google teste les cartes d'information sur YouTube, à la manière de ce que l'on a sur Google+

Parfois YouTube montre également une liste de personnes de vos cercles Google+ qui ont souscrit à la chaîne :

Affichage de la liste de personnes de vos cercles Google+ qui ont souscrit à la chaîne

Pour ceux qui ne sont pas habitués avec la console développeur énoncée précédemment, on en vient au point le plus important ! Entre ruse, analyse du code, ou encore l’utilisation d’une faille quelconque, vous trouvez quasiment toujours de quoi activer une nouvelle version. Comme d’habitude lorsque l’on veut profiter d’une nouveauté chez Google, on passe par une modification de votre cookie.
Pour résumer ce dont vous avez besoin : un navigateur Web qui et d’une console Web au sein de ce dernier.

Une fois un de ces outils à disposition, suivez les instructions suivantes :

  1. Rendez vous sur YouTube
  2. Ouvrez les outils de développement, sous Chrome (Alt+Cmd+J, sur Mac OS X), sous Firefox (Shit+Cmd+K, sur Mac OS X) ou encore sous Internet Explorer (F12) et sélectionnez l’onglet « console »
  3. Saisissez dans celle-ci la ligne donnée précédemment
  4. Appuyez sur la touche « Entrée » et fermez la console. Votre page se recharge

Si vous êtes un utilisateur inexpérimenté, que vous soyez intimidé par ces instructions c’est compréhensible. Cela étant dit, il n’y a rien de sorcier dans ces quatre lignes de code qui va briser votre navigateur, vous pouvez donc dormir tranquille si vous êtes inquiet au sujet de plomber votre ordinateur.

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Moto X : Une nouvelle page de l’histoire de Google ?

Motorola a enfin dévoilé le Moto X. Comme prévu par les nombreuses fuites qui ont précédé l’annonce d’aujourd’hui, le Moto X n’est pas un smartphone Android ultra haut de gamme destiné à aller concurrencer les meilleurs téléphones du marché : Samsung, HTC, LG et Sony. Au contraire, il s’agit d’un smartphone milieu de gamme. Pari risqué pour Google ?

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Quand Samsung a dévoilé le S4, la dernière star de la gamme Galaxy généralement considérée comme l’élite des smartphones Android, deux choses se détachaient. La première est que, comme d’habitude, il était le smartphone le plus puissant, avec un processeur similaire à ses concurrents principaux. La seconde est que le téléphone inclue de nombreuses fonctionnalités extrêmement personnalisables et, pour l’utilisateur moyen, presque certainement trop complexes. Apple a toujours adopté l’approche contraire, en favorisant la simplicité et la facilité d’utilisation au lieu de satisfaire les quelques personnes qui ont le temps et les connaissances pour affiner à fond l’utilisation de leur téléphone.

Avec le Moto X, Google / Motorola semblent adopter une approche beaucoup plus proche de celle d’Apple. En effet, je suis persuadé que Apple a depuis longtemps compris qu’il est inutile d’entrer dans une bataille pour savoir qui a plus de stockage ou le processeur le plus rapide. Tout ce qui importe à la plupart des gens est de savoir si les “choses fonctionnent”. Google a créé un smartphone “milieu de gamme” sous Android qui devrait satisfaire les besoins de tous.

Google et Motorola ont construit un téléphone qui devrait se différencier à travers l’expérience au jour le jour, alors que la plupart de ses concurrents se sont engagés dans une course de performance abstraites ou de caractéristiques exotiques – mais rarement utilisées – ou dans une course “qui est le moins cher”.

Quel intérêt pour Google ?

Depuis le rachat de Motorola, 12 milliards de dollars, les analyses et rumeurs se multipliaient. Pourquoi Google avait investi 12 milliards de dollars pour acquérir des brevets dont la valeur ne dépasse pas les 6 milliards de dollars ? Les premières annonces de coupe budgétaire avec la fermeture d’usines, les plans sociaux… n’annonçaient pas les meilleurs jours pour l’entité américaine toute juste rachetée. Alors quel intérêt pour Google ?

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Pour comprendre l’intérêt qui réside dans Motorola, il faut analyser les trois principaux métiers de Google. Search et YouTube, permettent à Google de dégager des milliards de dollars par an à partir de la publicité. Ensuite, les services comme Drive, Google+ et bien sûr Android, maintiennent les utilisateurs dans la galaxie Google. Et puis il y a des projets comme les voitures sans conducteur,  les Google Glass… qui sont des projets d’innovation. Ils ne font pas d’argent. Ils n’ont pas beaucoup d’utilisateurs réels.

Motorola est un nouveau métier pour Google. Motorola ne vend pas beaucoup de téléphones (du moins pas encore), perd de l’argent… Et n’oublions pas que ce nouveau métier pourrait mettre mal à l’aise les constructeurs Android tels que Samsung, LG, HTC, Sony, Acer… Alors pourquoi Google se lance t-il dans ce nouveau métier ?

Voilà ma théorie. Google est une entreprise de médias, et non une société de technologie – 85% de leur chiffre d’affaires total, après tout, provient de la publicité. Et les entreprises de médias font face à une problématique majeur : la distribution. Il faut que Google fasse en sorte que ses publicités soient vues. Les obstacles sont nombreux : le Web, les services, les OS, les navigateurs, les réseaux telecom, le matériel… Autant d’obstacles et de risques à éliminer.

D’ailleurs, l’objectif stratégique de Google a été d’éliminer ces obstacles. Ils ont déjà commencé : les services (Google Drive, Google Maps, Google+, etc.), les OS (Chrome OS et Android) ou encore le navigateur (Chrome). Google doit faire en sorte qu’aucun acteur ne puisse lui étouffer l’accès aux utilisateurs.

C’est pour cela que Motorola intéresse Google. Les consommateurs n’associent pas Google avec “smartphones”. Alors que Motorola résonne aux oreilles des consommateurs. Un nouvel obstacle à lever.

Motorola fait de la recherche

Dans un article sur Wired, on apprend que Google a décidé d’investir massivement dans un groupe de recherche chez Motorola, Advanced Technology and Projects (ATAP).

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Pour ce faire, Motorola a embauché le chef du DARPA, Regina Dugan. DARPA pour Defense Advanced Research Projects Agency, un organisme gouvernemental qui doit faire en sorte que les Etats-Unis ne soient jamais largués sur le plan technologique (militaire). Une petite partie du travail de ce groupe apparaît déjà sur le Moto X à travers des technologies liées à la NFC, la technologie sans contact. Néanmoins les limites de “recherche” n’existent pas, des drones, en passant par les voitures, aucune limite n’a semble t-il été fixée.

Google veut “pousser la technologie”

Un casque aux couleurs assorties, une coque en bois véritable, des paramètres personnalisées… Motorola a trouvé un créneau porteur dans la personnalisation à outrance. En tout cas, cette annonce nous laisse présager que du bon pour Google. Avec Android, Motorola, Google Glass… Google veut pousser la technologie. D’ailleurs, Google a annoncé qu’ils n’étaient pas pressés que Motorola soit de nouveau “rentable”. Pour information, Motorola a perdu 342 millions de dollars au cours du second trimestre 2013. Toujours dans l’article de Wired, le groupe californien déclare déjà penser déjà à des technologies avancées avec des écrans flexibles, incassables… mais aussi aux marchés en développement avec des produits à faibles coûts.

Le Moto X promet d’être un smartphone fantastique, mais le timing est juste. Les poches profondes de Google ne signifient pas que le Moto X soit un succès. Même si je trouve que l’approche est rafraîchissante, Motorola revient de loin et le pari est risqué. Enfin, Google n’a plus grand chose à perdre. L’expérience des “12 milliards de dollars” commence aujourd’hui avec le Moto X.

 

D’un point de vue très personnel (de technophile), je suis assez déçu “à chaud”. Je m’attendais que le Moto X soit accessible et qu’il intègre une grosse innovation technologique. Malheureusement, je suis loin d’être satisfait – surtout lorsque l’on avait été surpris par la stratégie de distribution du Nexus 4  un an auparavant. Aucune des caractéristiques annoncées ne m’a convaincu. Surtout que Google Now ne fonctionne pas si bien hors des Etats-Unis… 

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Steve Kondik entrevoit “la Mort du Root”

Le pilier de CyanogenMod, qui se montre très actif depuis l’officialisation d’Android 4.3, s’exprime sur les nouveautés imposées par Google via son compte Google+. Il constate une difficulté à rooter un smartphone, et s’interroge surtout sur la pertinence de cette pratique à l’heure actuelle.

CyanogenMod

Rooter son smartphone, mais pour quoi faire ? C’est la question posée par Steve Kondik, qui n’est pourtant pas le dernier à bidouiller des terminaux Android. Après tout, à quoi bon être équipé d’un appareil fonctionnant avec OS logiciel libre si ce n’est pour en profiter ? Le fondateur de CyanogenMod relève toutefois qu’Android 4.3 inclut de nouvelles fonctionnalités liées à la sécurité, ce qui complique la tâche aux adeptes de la personnalisation en limitant l’impact du setuid (modification des permissions) sur la partition système.

Selon Kondik toujours, l’intérêt de CyanogenMod est surtout de continuer à supprimer la nécessité du root en créant des extensions de frameworks et des API à l’intérieur de Cyanogen. L’idée est d’utiliser soi-même le root le moins possible et de contourner le problème pour éviter de compromettre la sécurité des terminaux.

Reste que toutes les ROM custom n’affichent pas les mêmes ambitions, et que la question de Steve Kondik vaut pour tous. A notre tour de la poser : “Si vous utilisez CyanogenMod ou une autre ROM custom, pour quoi utilisez vous finalement le root ?

Google+

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CyanogenMod : Le projet Nemesis ?!

L’équipe CyanogenMod vient de lancer un gros teasing vidéo sur Twitter. En effet, un tweet publié aujourd’hui permet d’accéder à une vidéo publiée sur Google+. 

Capture d’écran 2013-07-21 à 19.24.21

La vidéo est une suite de messages “Rien ne peut être parfait”, “les choses peuvent être meilleures”, “la bonne personne au bon moment”, “le bon pixel au bon moment”, “le bon look au bon moment”, “le droit chemin au bon moment”, “le bon feeling au bon moment”, “le bonne formule au bon moment”… Jusqu’aux messages “les bons souvenirs”, “un nouveau challenger apparaît” et enfin : “un nouvel ennemi apparaît”.

Lien Youtube

Something new is coming… (Nemesis Teaser) http://t.co/VS6jPC2FZw

— CyanogenMod (@CyanogenMod) July 20, 2013

Parmi les suppositions de la communauté sur Google +, des plus probables aux moins probables :

  • Un système de sauvegarde dans le “nuage”
  • Un système pour encoder ses fichiers
  • CyanogendMod 11 (CM 11)
  • Un nouveau clavier virtuel
  • Un smartphone CyanogenMod (CM Phone ?)
  • CyanogenMod pour Windows Phone 8
  • CyanogenMod pour iPhone : iCM ? ;-)

A votre avis ?

 

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Les statistiques de votre chaîne YouTube au sein de Google+

Ce n’est pas un secret de polichinelle que Google pousse au maximum l’utilisation de son service social central Google+ au sein de tous ses services. Qu’il s’agisse de son service de recherche qui s’appuie aujourd’hui fortement sur le côté social de Google+, l’édition des documents dont la couche sociale est également apportée par G+ et plus récemment son service de messagerie unifiée, tout semble donc coïncider vers un seul et un même point, vous l’aurez compris, Google+.

Google+ et notamment le tableau de bord des pages devient de plus en plus central

C’est dans cette optique que Google a voulu la semaine dernière faciliter la gestion de multiples chaînes sur YouTube, en reliant ces dernières à une page Google+. Pour rappel, toujours dans un esprit de rassembler ses services autour d’un socle commun, vous avez désormais la possibilité de connecter toutes vos chaînes existantes à une page Google+, permettant ainsi de gérer jusqu’à 50 chaînes avec un seul nom d’utilisateur, et plusieurs personnes pourront gérer votre chaînes avec leurs propres identifiants. Vraiment pratique non ?

Pour ce faire, le processus est très simple. Soit vous possédez déjà une page et une chaîne YouTube, et dans ce cas vous n’avez qu’à associer votre compte et la chaîne. Rendez-vous dans les paramètres avancés de votre chaîne YouTube, et cliquez sur le bouton « Associer à une page Google+ ». Une fois cette étape réalisée, il ne vous reste plus qu’à sélectionner la page Google+ que vous voulez associer – si vous êtes administrateur d’une multitude de pages, celles-ci seront toutes affichées et il ne vous restera plus qu’à faire votre choix.
Enfin, l’autre possibilité est que votre chaîne YouTube est pour le moment personnelle et vous voulez en créer une nouvelle correspondant à votre page. Pour ce faire, cliquez sur ce lien vous redirigeant vers le « Channel Switcher », et sélectionnez la page Google+ à laquelle vous désirez associer votre nouvelle chaine YouTube. Et voilà, c’est terminé. Votre chaîne YouTube est associée à votre page.

Ok c’est bien beau mais je vous ai déjà expliqué tout ceci alors pourquoi le faire à nouveau ? Et bien une fois que vous avez réalisé cette étape, sachez que toutes les statistiques de votre chaîne YouTube vont se retrouver intégrées au sein de votre page Google+. En effet, comme vous pouvez le voir dans la capture ci-dessous, vous allez disposer dans quatre cercles colorés les statistiques sur les 30 derniers jours.
Parmi celles-ci vous allez retrouver : les consultations, le nombre total d’abonnés, le nombre de nouveaux abonnements et la durée de visionnage en minutes.
À noter qu’un bouton vous redirigera bien évidemment sur des statistiques plus complètes sur la traditionnelle page analytics de YouTube.

Les statistiques YouTube sont désormais visibles dans la page Google+

Plutôt pratique ce tableau de bord !

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Android 4.3 Jelly Bean bientôt sur le Nexus 4 ?

Il se pourrait que la réponse à cette question prenne bientôt fin ! En effet, un utilisateur sur Google+ semble avoir acheté un Nexus 4 à un Googler via Craigslist, avant de découvrir bien après que l’appareil disposait de la version Android 4.3 Jelly Bean.

Jeff Williams est le propriétaire de ce Nexus 4 qui est devenu une star sur Google+ après avoir affiché ce qui semblait être une véritable capture d’écran montrant Android 4.3 (build Version JWR66N) fonctionnant sur le Nexus 4.

Si ce numéro de build peut vous être familier, c’est simplement qu’il est apparu dans de précédentes rumeurs, et plus récemment dans la ROM de Android 4.3 liée au Galaxy S4 Google Play Edition.

Certaines personnes n’ont pas cru immédiatement l’image était vraie, mais d’autres ont offert leur aide et après quelques longues heures, ils ont apparemment réussi à obtenir la décharge du système pour ce Nexus 4 sous Android 4.3, qui a ensuite été confirmée pour être la vraie affaire.

Bien qu’il n’y ait pas encore une ROM Android 4.3 basée sur un dump du système disponible pour installer celle-ci sur le Nexus 4, ceux qui sont intéressés pour télécharger un fichier d’installation peuvent en savoir davantage et l’installer depuis ce lien.

Android 4.3 Jelly Bean bientôt sur le Nexus 4 ?

Une ROM ne devrait pas tarder à être mise à disposition par la communauté dans les prochaines heures. Cependant, si vous voulez attendre, sachez que Google a prévu un évènement médiatique le 24 juillet prochain, et bien sûr nous attendons de voir Android 4.3 et la nouvelle Nexus 7 ! Sans nul doute que les dispositifs récents recevront rapidement cette mise à jour de l’OS mobile.

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Bientôt des Google Glass dans le Play Store ?

Vous avez remarqué comme nous que la nouvelle version du Play Store était désormais disponible en tant que site web. Les plus attentifs ont pu remarquer un détail d’importance : la présence fantôme des Google Glass dans le marché d’applications.

Google Glass

Il n’y a pas que FrAndroid qui change de design ! Vous aurez remarqué les nouveautés du Play Store en termes d’ergonomie depuis ce matin, détaillées ici. Au passage, on découvre les Google Glass au sein des produits sur lesquels l’utilisateur peut installer des applications, ce qui en dit long sur les applications dédiées à ces lunettes connectées très attendues par les technophiles.

Curieusement,” Google Glass” apparaît dans le listing des appareils potentiellement compatibles avec les applications à télécharger. La mention est accompagnée du message suivant : “Vous n’avez pas ouvert l’application Google Play Store récemment sur cet appareil. Merci de l’ouvrir et de réessayer“. La mention des Google Glass sur le Play Store, si elle n’est pas surprenante en soi, rompt avec l’actuel statut des lunettes, dont les applications sont incluses à un portail My Google Glass, et qui s’appuient sur API spécifique. Cependant, les Google Glass, si high-tech soient-elles avec leur batterie de capteurs, leur commande vocale et leur appareil photo de 5 mégapixels, pourraient fort viser un public un peu plus large. Une intégration de l’appareil et des applications adaptées au Play Store sembleraient en ce sens parfaitement logique.

Google+

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