Sécurité numérique et Android : bon sens et bonnes questions

Rappelez-vous, Troie et son cheval meurtrier, Ulysse dans la caverne du Cyclope trompant la vigilance du colosse pour s’enfuir, les portes brisées des citadelles sous les coups incessants des béliers, la percée des troupes russes sur le front Est ou encore, l’évasion d’Iran immortalisée il y a quelques mois par le film Argo : un événement historique mettant en conflit direct plusieurs forces est le résultat d’une équation à trois inconnues – attaque, défense, stratégie. La sécurité numérique n’échappe pas à cette règle, tentons de comprendre quels sont les bons réflexes.

Sécurité Android

Julien Cadot, rédacteur en chef de RAGEMAG.fr, est de retour sur FrAndroid. Il apporte sa plume et sa vision pour une série d’éditos hebdomadaires.

Précisons-le d’emblée : deux écueils sont à éviter quand il s’agit de sécurité, la naïveté et le sensationnalisme. Oui, la sécurité concerne tout le monde, et non, il n’y a pas plus de solution idéale qu’une absence déprimante de solution. Comme pour tout problème complexe, il s’agit d’avoir la bonne méthode et de réfléchir aux véritables enjeux. Nous allons essayer de les esquisser : libre au lecteur d’adapter ces conseils à sa sauce.

La question que l’on doit se poser d’emblée, et tous les spécialistes vous le diront, est la suivante : de qui et de quoi souhaite-t-on se protéger ? Ainsi les Troyens, quelle que soit la légende, n’eurent pas la présence d’esprit d’imaginer la ruse grecque. Ainsi la NSA n’imaginait pas qu’un Assange, un Snowden ou un Manning puissent être des dangers potentiels pour la sécurité de leurs documents confidentiels. Ainsi vous n’imaginiez pas que votre cousin utiliserait votre compte Facebook laissé ouvert sur son laptop pour poster des vidéos de dinoporn. A chaque fois, le schéma est le même, que le cours de l’Histoire ou votre dignité soit en jeu : les questions essentielles n’ont pas été posées – ou les dangers ont été sous-estimés.

Mais avant d’avancer quelques principes et de poser ces questions à Android et à la téléphonie en général, veillons à rappeler un autre principe fondamental : rien ne sert de sombrer dans la paranoïa qui fait glisser doucement vers les théories du complot. On nous surveille ! On nous espionne ! South Park en faisait la parodie dans le premier épisode de sa dix-septième saison : pour certains, il semblerait que l’État soit une version athée de la religion, avec ses confessions, ses apôtres, son service clérical et sa divinité toute puissante et omnisciente. Cette image est naïve, tout comme l’est l’idée inverse, qui serait de croire qu’Internet est une grande bulle privée dans laquelle l’utilisateur anonyme est roi et peut alors faire ce qui lui plaît et que les Nations n’ont pas de programme de surveillance. Le meilleur moyen de garder les pieds sur terre est donc encore une fois de commencer par la bonne question : qui peut me vouloir quelque chose ?

Eh bien si vous êtes un citoyen honnête et que vous n’avez, en toute bonne ou mauvaise foi, pas grand chose à vous reprocher, ce n’est évidemment ni l’État, ni la NSA, ni les services de cyberpolice français, qui ont d’autres chats à fouetter. Quand on parle de téléphonie mobile, et a fortiori de smartphones et d’Android, le quoi est commun à la très grande majorité des utilisateurs : vous devez protéger vos données sensibles, vos comptes sociaux, votre forfait, votre compte en banque et votre smartphone lui-même. Ces quelques cibles potentielles énumèrent d’elles-mêmes les potentiels ennemis et les menaces qui pourraient être présentées : virus, fakes, trojan, keyloggers, hackers sans dignité, voleurs à l’arrachée, copains de beuverie. Détaillons.

« Oui mais moi, je n’ai rien à cacher »

NSA

D’abord, le commencement : vos données sensibles. « Oui, mais moi je n’ai rien à cacher ! » Certes, cette déclaration d’exhibitionnisme virtuel n’est pas dénuée de sens, mais elle a tendance à dédouaner celui qui la formule de sa responsabilité à l’égard des autres. Si votre compte mail est ouvert à un malicieux esprit, il aura tôt fait de remonter les étapes pour trouver des éléments vraiment utilisables : par exemple, est-ce le mail que vous utilisez pour vous connecter à l’espace professionnel de votre société ? Oh, et vous pouvez demander un nouveau mot de passe à partir de cet espace ? Lui aussi : vous pouvez faire une croix sur les secrets professionnels de votre boîte et peut-être, dès lors, sur votre emploi. Votre banque ? Elle se trouve sur le RIB que vous avez envoyé à cet acheteur sur Ebay. Le login ? Votre pseudo, celui affiché sur Google +. Le mot de passe est le même que sur celui de votre messagerie. Bref, voilà comment il est très simple d’avoir des ennuis plus ou moins gros à cause d’une négligence.

En plus, merci Obama, les mots de passe deviennent de plus en plus simple à craquer. Un mot de passe aléatoire de 8 caractères, c’est peanuts. Une phrase de passe ? Un excellent article d’Ars Technica publié en début de semaine passée montre que ces phrases sont les nouvelles illusions de sécurité. Grâce à des techniques simples utilisant des catalogues, il est possible de les percer à peu près toutes, la faute aux humains qui, par culture ou par flemme, choisissent souvent des suites de mots très classiques. C’est comme ça, nous explique Ars Technica, que la Bible est devenue un outil précieux pour trouver un mot de passe. Chance ! Android tourne autour de Gmail et Google a depuis bien longtemps mis en place la double authentification qui consiste à faire valider un mot de passe sur un nouveau périphérique par un code contenu dans un SMS. Avec cette technique, trouver un mot de passe ne sert quasiment à rien, sauf si la personne l’utilise sur un ordinateur ou un smartphone connu par votre compte qui n’a donc pas besoin de SMS de validation. N’hésitez pas à l’employer : vous devrez générer des mots de passe aléatoires pour configurer votre compte sur un appareil Android, ce qui renforce leur sécurité, puisque le mot de passe entré n’est pas votre mot de passe principal. En accédant à votre compte, vous pourrez également retirer l’accès à un appareil à distance, dans le cas, par exemple, où vous vous feriez voler votre smartphone.

Facebook est allé dans la même direction avec son application mobile et en a même fait un outil de déverrouillage. Sur Android, l’application va vous proposer ce qu’elle appelle un Générateur de code, qui vous sera essentiel pour vous connecter à votre compte sur un nouvel ordinateur. Si on récapitule, pour se retrouver sur votre espace personnel, que ce soit sur Gmail ou Facebook, il faut votre adresse mail, votre mot de passe et votre smartphone. Cela commence à compliquer la tâche. Twitter propose aussi le service, depuis peu. N’oubliez pas également que vous pouvez gérer depuis votre compte les applications ayant accès à Facebook/Twitter/Gmail connect et leur refuser l’accès instantanément.

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Voilà pour le mot de passe et ce qu’il est possible de faire nativement sur Android, l’étape finale de sécurité étant peut-être celle des applications comme LastPass ou 1Password sur iOS. Ces logiciels très perfectionnés s’occupent à votre place de créer des mots de passe aléatoires et sécurisés pour chaque site que vous utilisez. Vous n’avez qu’une chose à retenir et à protéger : votre Master Key, celle qui déverrouille l’application. La méthode a ses avantages et ses inconvénients, ses adorateurs et ses détracteurs, mais en tout cas, c’est indéniablement une sécurité pour passer entre les mailles du filet quand un gros site se fait hacker.



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Le spectre des malwares

Si l’on passe maintenant du côté logiciel et que l’on examine la galaxie des trojans, keyloggers, malwares et autres joyeusetés sur Android, permettez-nous de vous rappeler que votre meilleur antivirus reste votre bon sens. Descartes disait qu’il était la « chose du monde la mieux partagée » : si l’on se réfère aux dernières études parues sur la question, il semblerait que les créateurs de malwares prennent les utilisateurs d’Android pour des buses, 79 % des attaques visant le système de Google. Ces chiffres plaisent à l’industrie de la sécurité informatique mais cachent aussi une réalité : Android est installé sur des milliers d’appareils différents, du smartphone gratuit au très haut de gamme. Et devinez quoi ? Sa part de marché actuelle est estimée aujourd’hui, elle aussi, à 80%. Cela signifie non seulement qu’il touche toute la population mais aussi qu’il se retrouve dans les poches de catégories d’utilisateurs moins sensibles aux questions de sécurité, au hasard les jeunes ados qui découvrent leur premier smartphone.

Sécurité

Reste que la première remarque à faire à ce sujet semble évidente : évitez les applications piratées. Et l’on peut mettre aisément tout le discours sur l’illégalité du piratage de côté en maintenant ce conseil simple. Il est déjà plutôt simple pour une entreprise malveillante de proposer une application sur le Play Store puisque le contrôle ne se fait toujours pas a priori mais a posteriori, imaginez comme il est facile de mettre en ligne cette même application malveillante sur les magasins alternatifs ou sur la fameuse Baie des Pirates. C’est un peu, d’ailleurs, le filon qu’essaient d’exploiter les éditeurs d’antivirus, qui ont de moins en moins de légitimité sur mobile. Avec de fausses alertes et des épouvantails dressés à grand renfort de comm’, les éditeurs de logiciels de sécurité ont réussi à faire croire à la légende du virus sur Android, héritée des heures les plus sombres de Windows. Non, la seule aide éventuelle que pourraient fournir une telle application serait un accompagnement du bon sens, prévenir l’usager, par exemple qu’il va exécuter une application non-officielle ou lui présenter les droits que l’application demande. Là encore, rien que le système d’exploitation ne fait pas de manière native : rien donc, qui ne justifie une installation. Peut-être l’assurance d’avoir un double-check avant utilisation permettrait de rendre certains utilisateurs plus responsables, mais est-ce vraiment nécessaire ?

Il est clair que le malware n’est pas un fléau et entre très nettement en-dessous des questions de sécurisation des mots de passe quand il s’agit de traiter de sécurité mobile. Ce mal est aussi en-dessous d’un autre larcin qui prend une double forme : l’utilisation du smartphone par une tierce personne. Double forme, parce que cette tierce personne peut-être le faux-ami cité plus tôt ou le voleur urbain positionné près du tourniquet d’une station de métro. Dans les deux cas, le danger est le même : la personne est en possession de votre appareil, tant pis pour vous, il s’agit maintenant de faire en sorte qu’elle ne puisse pas faire n’importe quoi avec.

Lecteur d’empreintes et scanner rétinien

A ce moment-là, on se retrouve, aujourd’hui, avec deux possibilités. D’une part, l’utilisateur malintentionné peut se retrouver devant une demande de mot de passe à 4 chiffres. D’après un chercheur en sécurité mobile de Kaspersky Lab, Nicolas Burlez, contacté ce matin, un tel mot de passe se craque en 30 minutes chrono. Autrement dit, ce n’est rien. Augmenter le mot de passe à 8 chiffres et lettres pourrait donner quelque chose de solide mais pas encore top. 12 chiffres et lettres aléatoires, c’est sécurisé. Mais voilà, avez-vous vraiment envie de taper 12 chiffres et lettres à chaque fois que vous déverrouillez votre smartphone ? Avez-vous envie de déverrouiller votre appareil avec un code à 12 caractères aléatoires pour regarder l’heure (et oublier au passage de la regarder) ? Non, bien évidemment et c’est là qu’on fait entrer en jeu une autre variable : celle du confort d’utilisation. On se retrouve alors avec les possibilités déjà envisagées par plusieurs constructeurs : reconnaissance faciale de Google, schéma à tracer sur l’écran etc. Le niveau de sécurité est faible. C’est  à ce moment précis qu’Apple est intervenu avec son déverrouillage par empreinte digitale que l’industrie devrait réutiliser très vite – HTC les premiers.

Cette technique allie à la fois sécurité et confort, puisqu’elle est transparente pour l’utilisateur et garantit qu’il sera le seul à pouvoir accéder au contenu du smartphone. Pour les chercheurs de Kaspersky Lab, en revanche, elle pose un nouveau problème : elle est un point limite. Cela signifie que l’empreinte digitale est un plafond haut dans la sécurisation : une fois que l’on aura trouvé le moyen de craquer cette protection, elle ne pourra pas être complexifiée. Un mot de passe s’allonge au besoin, se change au besoin. Une empreinte digitale restera la même à peu près toute votre vie et vous ne pourrez jamais ajouter de niveau de complexité à son tracé. C’est exactement le même souci avec un scanner rétinien :  un tel appareil se fonde sur le même principe et propose d’emblée une sécurité maximale. Dès lors, c’est encore une fois à l’utilisateur de choisir son curseur. Nous avons demandé à notre interlocuteur chez Kaspersky ce qu’il conseillerait à une entreprise aujourd’hui, dont le cahier des charges se fonderait uniquement sur la sécurité : son choix s’est porté sur l’iPhone, parce que les attaques sont moins nombreuses (car le parc est moins important et donc moins intéressant pour les éventuels pirates) et qu’il propose des techniques avancées de sécurisation. Cela dit, il s’est tout de même empressé de signifier qu’il s’agissait d’un choix par défaut et qu’aucune plateforme n’était parfaitement intrusion-proof. C’est un fait, la sécurité absolue n’existe pas.

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Voilà, peut-être, où nous en sommes aujourd’hui sur les questions de sécurité numérique et en particulier sur le secteur de la mobilité. La conclusion la plus honnête dirait que la meilleure sécurité passe par l’éducation à la conscience du danger et par la sensibilisation des utilisateurs. Tout revient en fait à la position du curseur que vous choisirez : quel est le niveau acceptable d’inconfort que vous tolérerez pour un niveau de sécurité donné ? En fonction de la réponse, l’un ou l’autre des OS mobiles pourrait alors être plus adapté à vos besoin qu’un autre. L’autre voie à ouvrir pour élargir cette question pourrait être incarnée par le fameux Android Device Manager : vous aurez certes un contrôle à distance de votre appareil, mais il faut accepter le fait que Google connaisse votre position et puisse, dans une très large mesure, agir à distance sur votre smartphone. Plus de sécurité globale, oui, mais moins de confidentialité : voilà la joute de deux idéaux. Aujourd’hui, aucun des deux n’a mené de bataille décisive : aux constructeurs de nous surprendre !

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Google/Facebook : les deux géants coopèrent sur le terrain de la publicité en ligne

Les régies publicitaires des deux géants Google et Facebook, jusqu’à maintenant concurrentes, tissent un partenariat. Les clients de DoubleClick pourront en effet bientôt accéder à la plateforme d’Ad Exchange de Facebook baptisée FBX. 

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Google et Facebook s’apprêtent à travailler ensemble sur le terrain de la publicité. Plus exactement, c’est la régie publicitaire que Google a rachetée en 2007, DoubleClick, qui a annoncé une coopération avec FBX, la plateforme de vente aux enchères en temps réel de Facebook consacrée aux espaces publicitaires en ligne. Les clients de DoubleClick pourront ainsi accéder au service de FBX pour vendre ou acheter des encarts publicitaires.

Jusqu’à maintenant, les utilisateurs de DoubleClick ne pouvaient pas accéder au réseau FBX. Une telle coopération est une façon d’allier les forces des deux régies publicitaires afin de développer leur portée sur le marché de la publicité en ligne. Et ce, d’autant plus que DoubleClick est connu pour ses usages de cookies et de publicité ciblée, domaine dans lequel Facebook s’illustre également avec l’apparition récente de messages publicitaires dans la timeline de ses utilisateurs. Ce rapprochement entre les deux géants pourrait donc se solder par d’autres coopérations en termes de marketing comportemental.

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Rencontrez Aviate, la façon dont Android est censé ressembler

L’écran d’accueil d’Android est plein d’icônes d’applications colorées, des widgets utiles et même des arrière-plans animés, mais il fonctionne toujours de la même façon depuis les années 1990 : vous ne pouvez pas le personnaliser par vous-même. Nous nous adaptons à l’écran d’accueil, plutôt que ce dernier s’adapte à nous. C’est là qu’intervient Aviate. Fondée par trois ex-Googlers et un bon nombre d’autres gens intelligents, il s’agit d’un « écran d’accueil intelligent qui simplifie votre téléphone », et il le fait sans votre aide.

Aviate a ouvert une version alpha privée en juillet, et grâce à une certaine attention de Reddit, aujourd’hui plus de 70 000 utilisateurs ont déjà rejoint la communauté. Aujourd’hui, elle passe en bêta-test privée. Chaque membre actuel disposera de cinq invitations à envoyer à ses amis. Si vous souhaitez tout de même télécharger l’application au sein du Google Play Store – fonctionne sur Android 2.3+, vous pouvez le faire sans problème. En revanche, dès lors que vous allez lancer celle-ci, votre code d’invitation vous sera demandé…

Quoiqu’il en soit, afin de vous faire votre propre idée sur l’application, je me suis dis qu’il serait intéressant de détailler ce dernier.

Mettre votre écran d’accueil sur le pilote automatique

Comme le souligne l’équipe d’Aviate dans la présentation du service, l’arrivée de l’application fait suite à un constat simple : « les écrans d’accueil des gens sont encombrés et c’est toujours à l’utilisateur d’organiser et de le nettoyer ». En partant de là, tout est dit ! L’idée d’Aviate est tout simplement de simplifier tout cela.

Au lieu d’avoir une liste d’applications et un tas d’écrans d’accueil vierges, Aviate va afficher votre écran d’accueil en fonction du contexte, conscients des « espaces » personnalisables et organise intelligemment toutes vos applications dans des collections. Il n’y a pas de paramètres pour cela, sauf si vous le souhaitez…

Vous l’installez à partir du Google Play Store, indiquez à Android que vous voulez « toujours » utiliser comme ce « lanceur » par défaut, et regardez votre écran d’accueil se transformer en quelque chose de nouveau. Toutes vos applications fonctionneront comme avant, et votre vieux écran d’accueil n’est pas effacé, mais vous en avez plus besoin.

Aviate organise vos applications pour vous

Sans votre aide, Aviate organise intelligemment chaque application sur votre smartphone. Lorsque vous l’installez, Aviate va alors créer une demi-douzaine de catégories à afficher en fonction des applications que vous avez installées et crée des rangées d’applications pour vous. Ce sont essentiellement des dossiers extra-larges. Vous pouvez glisser et déposer les applications que vous voulez dans ces derniers, et Aviate va même jusqu’à vous proposer de nouvelles applications en se basant sur ce que les autres utilisateurs d’Aviate ont téléchargé et utilisent régulièrement.

En ce qui me concerne, j’ai ainsi pu retrouver Twitter, Hangouts, Instagram et d’autres applications dans une catégorie sociale, mais également des catégories liées aux applications dédiées au « travail », à la musique, aux news, aux jeux et ce qu’Aviate nomme « Going Somewhere », qui contient des applications de géolocalisation.

Il y a 22 catégories à choisir, et celles-ci couvrent tout ce que l’on peut imaginer ! Vous pouvez déplacer une catégorie vers le haut ou vers le bas dans la liste, ou de la supprimer entièrement. Une liste complète « AZ Apps » vous permet de voir tout en un seul endroit.

Il y a plusieurs façons dont Aviate ajoute un contexte, et la plupart d’entre elles sont encore à leurs balbutiements. Aviate accorde une attention tout particulièrement à l’endroit où vous vous trouvez lorsque vous utilisez des applications, et l’heure qu’il est. Après quelques jours d’utilisation, je me suis retrouver avec des catégories telles que « Night Time » et « Morning Routine », en fonction des applications que j’utilise quand je me lève, comme Gmail, et ce que j’ai ouvert la nuit, qui sont généralement des applications comme Feedly.

Un écran d’accueil pour chaque lieu et l’heure

Les collections sont sympas, mais la page principale, nommée « Spaces », est l’endroit où Aviate se distingue. Elle a l’air simple. Tout en bas, vous allez retrouver dix places correspondant à vos applications les plus utilisées, une grande image dans le milieu, que vous pouvez changer en appuyant sur cette dernière, et une horloge en haut. Mais dans le coin supérieur gauche, c’est l’endroit où la magie opère.
À l’heure où j’écris ces lignes, la partie supérieure gauche de mon téléphone affiche une maison (parce que je suis à la maison) et un lever de soleil parce que c’est le matin. Si je tire vers le bas la photo de la page principale, je dispose alors d’un calendrier, de la météo, d’un bouton pour régler une alarme où encore un autre permettant de ne pas me déranger, et bien évidemment toutes les applications courantes. Je peux ajouter ou supprimer d’autres widgets comme il me plaît. Aviate est compatible avec n’importe quel widget installé sur le smartphone.

Aviate modifie également son écran d’accueil en fonction de quand et où vous êtes, c’est ce que l’on appelle le contexte. Lorsque vous partez pour le travail, votre écran d’accueil Aviate passe en vert pour « Going Somewhere » et si vous tirez à nouveau l’écran, vous pouvez facilement accéder à vos applications de navigation, vérifier le trafic dans Google Maps, et accédez à la planification du trajet de votre domicile ou de votre lieu de travail d’un seul bouton. Lorsque vous arrivez au travail, Aviate commute automatiquement mon espace du vert au bleu, en notant que je suis bien au bureau – au cas où j’en douterais. Et là, bien évidemment les raccourcis d’actions changent, puisqu’il va être possible d’envoyer un mail, de planifier un nouvel évènement, où encore d’avoir une visibilité sur votre agenda et les évènements planifiés ce jour, et à nouveau les applications dédiées à votre environnement de bureau.

Cependant, l’écran d’accueil n’est pas seulement réservée à partager votre lieu de travail et de domicile. Ainsi, si vous vous retrouvez dans un espace commercial par exemple, celui-ci se transforme en icône de shopping. De là, bien évidemment les applications sociales font leurs entrées, que ce soit un bouton pour tweeter rapidement, ou encore Foursquare qui vous donnera les conseils des utilisateurs du service concernant le lieu. Vous allez également retrouver des actions pour lancer l’appareil photo, rédiger une publication, ou faire un check-in. Les restaurants ont également leurs propres pages. Vous pouvez personnaliser et remplir chaque type d’espace où vous allez, si vous êtes du genre pointilleux.

À l’avenir, Aviate va ajouter plus de contexte et de vous présenter les applications et les actions que vous voulez dans l’instant.

Aviate aime toutes les applications

La meilleure partie de Aviate est que, contrairement à d’autres lanceurs, tels que Facebook Home, il ne cherche pas à pousser ses propres services. Son but est de vous servir les actions et les applications dont vous avez le plus besoin.

Après avoir utilisé Aviate, il a failli me rappeler Google Now, un service semblable à ce que propose Siri, mais conçu par Google qui est aujourd’hui disponible dans la quasi totalité des smartphones vendus. Bien qu’il offre une recherche vocale convaincante, Google Now essaie également de prédire ce que vous voulez faire et propose des « cartes » d’informations tout au long de la journée, vous donnant les scores à des résultats sportifs, la météo, ou des instructions à un endroit où vous voudrez peut-être aller.

« La vision de ce que nous faisons est similaire à Google Now dans beaucoup de façons », a déclaré Aviate. Malheureusement, il semble que ce que Google Now tente de faire, est dans le jardin clos de Google. Ce qui est donc clairement un problème !

Une bonne option pour toute Android

Après avoir utilisé Aviate sur mon smartphone, je pense que j’aurais du mal à revenir en arrière. Certes l’application est encore en version bêta, peut parfois planter, et que beaucoup de fonctionnalités n’existent pas encore, mais c’est déjà plus agréable que n’importe quel autre interface Android que j’ai utilisé jusqu’ici !

Le passage à Aviate est un peu comme le passage de MySpace à Facebook. MySpace vous permettent de personnaliser votre page à la mort, mais ça toujours été le fouillis. Facebook limite la personnalisation visuelle, mais est beaucoup plus organisé. Aviate est beaucoup plus beau que Facebook n’a jamais été, et fonctionne parfaitement avec votre smartphone, qu’il s’agisse d’un HTC, Samsung , Motorola, Nexus, LG, Sony, etc …

Maintenant, tout ce que je peux espérer, c’est que cette dernière va être améliorée au fil du temps, notamment avec l’ajout de profils, afin que j’en fasse vraiment un point d’entrée sur tous mes smartphones. Maintenant j’ose imagine si Aviate était sur un iPhone … Dommage qu’Apple ne permet pas de modifications sur son écran d’accueil, et ce ne sera probablement pas de sitôt.

L’avez-vous testé ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Twitter modernise ses DM, en prenant exemple sur Snapchat pour devenir une app de messagerie

Les messages directs sont une caractéristique cruciale de Twitter encore peu développés. Plus souvent qu’autrement, vous vous trouvez à poster un tweet avec une mention personnelle (@) afin d’attirer l’attention de quelqu’un, plutôt que de prier qu’il vous suive en retour et vous donner ainsi le privilège de lui envoyer un DM – dont, bien sûr, Twitter préfère quand celui-ci est public. Bien évidemment, ils sont aussi limités à 140 caractères. S’il y a de multiple raisons au fait de vouloir se faire follow par des millions de personnes, et ainsi continuer à faire croire que nous sommes extrêmement populaires, il y a plusieurs sentiments mitigés au sujet d’avoir capacité de recevoir de quiconque un message direct (DM).

Mais, Twitter a l’intention de mettre à plat ces messages directs, ce qui laisse sous-entendre que tous les problèmes sont peut-être derrière nous ! Selon AllThingsD, le réseau social a remarqué la tendance éphémère qui est d’aller fortement dans le numérique et d’essayer de se tailler une part du succès des applications telles que Snapchat. Twitter envisage de créer une application autonome en mettant l’accent sur ​​la messagerie dans la veine de WhatsApp et Tango notamment.

Facebook a suivi ce même chemin avec une poignée de mises à jour de son application autonome, Messenger (avec sa nouvelle fonctionnalité de Chatheads), qui imitait les services de chat privés et de groupe.

Twitter est un acteur majeur dans le monde des réseaux sociaux, mais il l’est encore sans doute plus pour certaines « catégories de personnes », et n’est pas encore le service grand public comme peut l’être Facebook. L’ajout d’une meilleure messagerie directe pourrait aider à changer cette image et, à son tour, pourrait générer une croissance supplémentaire pour le réseau social.

Twitter modernise ses DM, en prenant exemple sur Snapchat pour devenir une app de messagerie

Pour Facebook et Twitter, c’est un effort important, mais divergent. C’est dans le meilleur intérêt des deux sociétés de disposer d’autant de contenu que possible affiché publiquement, puisqu’il est impossible de tirer parti des conversations privées sur une émission de télévision, un film, un produit ou une marque. Toutes les personnes intéressées à dépenser de l’argent avec ces plateformes le font parce qu’ils sont une ruche pour la publicité, alors aider les gens à garder les choses privées ne contribue pas à cet effort.

Mais malheureusement, il faut donner aux utilisateurs ce qu’ils veulent ou sinon ils partiront, et les utilisateurs souhaitent des applications de messagerie privée. Les téléchargements et l’utilisation ont monté en flèche pour ce genre de service. Snapchat a récemment annoncé avoir près 350 millions de messages envoyés chaque jour. Si Twitter peut amener les utilisateurs à utiliser son propre système de messagerie privée, il y a une chance que la firme fasse tout pour y arriver.

Twitter a déjà pris des mesures récentes qui montrent leur intérêt que leur messagerie directe est en train de muer. Tout d’abord, nous avons le récent déploiement de la nouvelle fonctionnalité qui permet aux utilisateurs d’envoyer et de recevoir des messages directs, sans avoir à « suivre » une autre personne. Deuxièmement, Twitter aurait déjà rencontré les employés de MessageMe, peut-être pour discuter d’une sorte de partenariat.

Qu’en pensez-vous, aimeriez-vous voir Twitter déployer sa propre application de messagerie ? Ou pensez-vous que l’entreprise doit simplement améliorer ses capacités de DM tout en les gardant dans le cadre de l’application Twitter telle qu’elle est aujourd’hui ?

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L’application officielle Facebook pour Windows 8 est enfin disponible

Bonne nouvelle pour tous les utilisateurs de Windows 8 et amoureux du réseau social Facebook. En effet, l’application officielle du géant social est enfin disponible pour tous les utilisateurs de la plateforme Microsoft, selon The Verge. Cet ajout sur la boutique en ligne de Windows intervient le même jour que la mise à jour vers Windows 8.1. Il s’agit donc du second effet kiss cool.

Microsoft a confirmé que l’application était sur le point d’arriver en juin dernier, lorsque la firme tenait sa conférence Build, une conférence dédiée aux développeurs à San Francisco. Il semblerait que maintenant les utilisateurs peuvent aller récupérer cette dernière depuis le Windows Store.

L’application ressemble à ce que l’on peut attendre d’une application Facebook sur une version de bureau, avec la possibilité de poster un statut, une photo, et de regarder votre flux d’activités ainsi que les personnes connectées sur le côté droit de l’application. Facebook a ajouté la demande d’ami, une boîte de réception, et les compteurs de notification tout en haut à droite avec des boutons très « touch-friendly ». Il y a aussi un panneau latéral à gauche qui permet d’accéder rapidement au fil d’actualités, aux messages, aux événements, aux amis, et plus encore.

L'application officielle Facebook pour Windows 8 est enfin disponible

Facebook a également ajouté la possibilité de partager rapidement du contenu sur le réseau social depuis un ordinateur sous Windows 8, notamment avec l’ajout d’un bouton Partager dans la barre des Charms. Comme beaucoup d’autres applications Windows 8.1, il y a aussi une fonctionnalité intégrée de recherche. Il est le déploiement dans le monde entier afin que le lien Web et les magasins individuels dans les pays peuvent éprouver certaines erreurs pour les prochaines heures que cela a lieu. Si vous rencontrez des problèmes de localisation, vérifiez la page principale du magasin où de nouvelles applications sont répertoriés.

Windows 8 a déjà une application native Twitter, mais d’autres sont à venir si l’on en croit Microsoft qui a également confirmé que Flipboard est parmi les autres services sociaux à proposer prochainement un client natif sous Windows 8.

Alors que pour certains il n’y aura aucun problème pour accéder au lien de l’application, en ce qui me concerne j’ai des difficultés pour y accéder, ce qui suggère que vous allez avoir besoin d’être patient pour l’obtenir puisque la firme de Redmond doit être en train de déployer celle-ci sur tous ses serveurs. De plus, Engadget affirme que l’application est actuellement disponible uniquement pour ceux qui ont la version complète RTM de Windows 8.1, et devrait être accessible pour tous plus tard dans la journée.

Il faudra donc attendre patiemment l’arrivée de Windows 8.1, car si vous tentez d’y accéder trop tôt – c’est-à-dire en étant encore sur Windows 8, vous devriez avoir le message : « Désolé, cette application ne peut pas être installée car votre ordinateur ne répond pas aux exigences minimales du système ».

Voici quelques captures d’écrans postées par The Verge :

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Une référence à Michael Jackson pour la date de sortie le 28 octobre de Android 4.4 KitKat ?

Le mois dernier, Nestlé a indiqué que certains fans sur sa page Facebook allemande que Android 4.4, ou KitKat si vous préférez nommer ainsi la prochaine version du système d’exploitation mobile de Google, serait disponible à un moment donné en octobre. À l’époque, la firme a déclaré que seul Google savait la date, mais un certain nombre de teaser en provenance du fabricant de bonbons semble suggérer qu’il en sait plus qu’il ne le laissait paraître.

Le 15 octobre dernier, la page officielle Twitter de KitKat a publié un tweet anodin avec un bugdroid KitKat pour le moins joyeux, accompagné de la phrase : « Everybody dance now! ».

Everybody dance now! #AndroidKITKAT pic.twitter.com/KBNs6laGDc

— KITKAT (@KITKAT) October 15, 2013

Alors que beaucoup ont pris cela comme une bonne dose d’humour sur les réseaux sociaux, des théoriciens de la conspiration qui rôdent sur Internet sont allés beaucoup plus loin. Ils ont émis l’hypothèse que le tweet a été une annonce masquée sur la date de sortie de Android 4.4 en utilisant deux faits. La chanson, « Gonna Make You Sweat », est un tweet qui a été publié par C+C Music Factory le 18 octobre. Le groupe était également autrefois connu sous le nom de 28th Street Crew. En regroupant les deux, vous obtenez une date de sortie au 28 octobre.

Maintenant, cela peut sembler un peu idiot, mais il est évident que ces détectives de la toile essaient de trouver par tous les moyens quelque chose, et il se peut qu’ils aient raison. Il y a seulement cinq heures, le compte Twitter KitKat a tweeté ceci :

Sometimes you have to look for the signs… pic.twitter.com/XNBxaGP3sD

— KITKAT (@KITKAT) October 16, 2013

Non seulement le tweet encourage les gens à chercher des « signes », mais l’image est une référence à l’album de Michael Jackson et au documentaire du même nom. Quand est-il sorti ? le 28 octobre.

Avec ces deux références plus ou moins taquines, les fans d’Android sont maintenant convaincus que Google va sortir Android 4.4 le 28 octobre. Nous devrions également voir le nouveau Nexus 5 et une mise à niveau de la Nexus 10 à la même date.

Allons-nous manger du KitKat le 28 octobre ?

Il est utile de rappeler aux fans de prendre tout ceci avec des pincettes. Cela pourrait n’être rien de plus qu’un tweet humoristique sur les réseaux sociaux d’une marque qui est contente de pouvoir être associé avec l’OS mobile de Google. Reste à attendre, encore et encore …

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Yahoo! Mail va enfin utiliser le cryptage SSL en 2014, mais voici comment l’utiliser maintenant

Yahoo! va autoriser les connexions cryptées pour tous les utilisateurs de son service d’e-mails à partir de janvier 2014, rapporte le Washington Post. Cette décision intervient près de huit ans après que Google ait ajouté la même fonctionnalité pour les utilisateurs de Gmail – « c’est pas trop tôt », si l’on veut être négatif, et « bon travail, Yahoo! » pour être positif.

Ainsi, dès le 8 janvier 2014, tous les utilisateurs de Yahoo! Mail pourront communiquer avec les serveurs de l’entreprise à travers la couche de transport sécurisée (SSL), qui crypte votre e-mail dès lors que celui-ci va transiter entre votre navigateur et les serveurs de Yahoo!.
Autrement dit, et pour imager, avec le SSL activé, vos données liées passeront de votre navigateur aux serveurs de Yahoo! dans une forme complètement brouillée, signifiant que tous ceux qui pourraient être tentés d’intercepter vos e-mails recevront cette bouillie sans la possibilité d’en faire quoique ce soit.
À l’heure actuelle, sans le SSL d’activé, sachez que tous vos e-mails sont potentiellement lisibles par n’importe quelle personne qui sniffe le réseau. Ceci est particulièrement problématique si vous utilisez une connexion Wi-Fi publique, comme dans une bibliothèque, un café ou encore un hôtel, où vous n’avez aucune idée de qui est derrière le réseau, et qui l’a rejoint.

Yahoo a commencé à permettre aux utilisateurs du service de messagerie d’activer le cryptage par SSL plus tôt cette année, mais incompréhensiblement cette option a été désactivée par défaut. Pour tester simplement si cette option est activée sur vos comptes, remplacez le http:// dans l’URL de votre navigateur par https:// et voir si ça marche.

Mais sachez qu’il existe une solution plutôt que d’attendre patiemment jusqu’à janvier. Pour activer la sécurité SSL, vous pouvez dès maintenant vous connecter à votre compte Yahoo! Mail, puis de cliquer sur l’icône engrenage dans le coin en haut à droite, allez dans « Options Mail », descendez dans la partie « Paramètres évolués ». De là, cochez la case à cocher à côté de « Activez SSL » et cliquez sur « Enregistrer ».

Yahoo! Mail va enfin utiliser le cryptage SSL en 2014, mais voici comment l'utiliser maintenant

Si vous utilisez Gmail ou Outlook, ne craignez rien. Le SSL est déjà activé par défaut par ces fournisseurs de webmail. Facebook et Twitter ont activé également par défaut cette sécurité. Mais tous les site Web n’utilisent pas le SSL. Heureusement, des personnes bienveillantes de l’Electronic Frontier Foundation ont créé un plugin pour Google Chrome et Firefox nommé HTTPS Everywhere, qui, bien sûr, permet d’activer le SSL sur chaque site que vous visitez. Et si vous voulez vraiment être au point avec votre sécurité, vous pouvez regarder du côté du chiffrement PGP – la meilleure façon de protéger vos communications privées, mais aussi la plus lourde.

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Amazon aurait fait équipe avec HTC pour sa nouvelle gamme de smartphones

Alors que l’on donnait pas cher de la peau de HTC ces jours-ci – un rachat par Lenovo a même été envisagé – mais cela pourrait changer si un nouveau partenariat, actuellement secret semble t-il, s’avère exact. Une nouvelle news du Financial Times affirme que HTC a conclu un partenariat avec … Amazon sur une poignée de nouveaux dispositifs qui pourraient arriver sur les étagères virtuelles du cybermarchand dès l’année prochaine.

Autrement dit, il s’agirait là de nouveaux dispositifs, certes non commercialisés par la firme taïwanaise, mais un logo devrait tout de même être visible sur des derniers. Le Financial Times souligne qu’il n’y a aucune garantie que Amazon va vendre ces derniers.

Cependant, si cette rumeur s’avère réelle cela pourrait être une excellent nouvelle pour le fabricant de smartphones taïwanais. Alors que les chiffres financiers ne sont pas réellement au beau fixe, et malgré un lancement étrange du HTC One Max, il y a peu de doute que HTC soit capable de produire un matériel haut de gamme. Si l’on en croit les raisons de « l’échec » de la marque, celle-ci souligne qu’elle est loin d’être aussi importante ou mémorable que Apple ou Samsung.

Et puis, la société taïwanaise n’est pas vraiment novice en terme de partenariat pour le moins étrange. En 2008, elle a conclu un partenariat avec Google pour dévoiler le tout premier smartphone avec Android – à l’époque ce dernier n’avait pas la même envergure qu’aujourd’hui – avant de lancer le premier opus du Nexus deux ans plus tard. Puis, récemment c’est avec Facebook, donnant naissance au HTC First, le premier (et jusqu’ici la seule) dispositif a venir avec une version pré-chargée avec l’interface d’accueil du réseau social.

Amazon aurait fait équipe avec HTC pour sa nouvelle gamme de smartphones

Concernant Amazon, ce n’est pas la première fois que l’on parle d’un éventuel smartphone produit par l’entreprise de commerce électronique américaine basée à Seattle. Depuis la sortie de la première tablette Kindle Fire, il n’y a aucune indication que le smartphone Amazon sera annoncé ou sortira, ni même qu’il sorte du territoire américain.

Quoiqu’il en soit, à ce stade, les rumeurs s’intensifient sur le faire que Amazon va dévoiler sa propre gamme de smartphones, et il n’est pas difficile de voir comment Amazon et HTC pourraient en bénéficier. Et pour HTC ce serait un nouveau cadeau tombé du ciel !

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BBM sur Android “dans les prochains jours”

D’après le chef exécutif de marketing de BlackBerry, l’arrivée du service de messagerie BlackBerry Messenger sur Android et iOS ne serait plus qu’une question de jours. Alors que son déploiement sur le Play Store avait été annulé en septembre, cette fois-ci il devrait bel et bien venir s’ajouter aux applications de la boutique en ligne.

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BBM devrait débarquer sur BlackBerry dans les prochains jours. C’est ce qu’a indiqué Franck Boulben, le directeur marketing de BlackBerry interrogé par Reuters ce lundi. Le dirigeant a également précisé que 6 millions d’utilisateurs de téléphones Android et iOS étaient déjà pré-inscrits pour installer l’application BBM.

BBM a-t-il de l’avenir ?

Alors que le constructeur tente d’adopter une posture rassurante avec la publication d’une lettre adressée à ses utilisateurs, il tient aussi à rappeler que certains produits BlackBerry ont encore leur public.

N’importe qui est intéressé par BlackBerry comprend que la société a des produits et des services de classe mondiale. Ce sont des produits et des services sur lesquels les consommateurs peuvent continuer à compter.

Et il est vrai que BlackBerry Messenger est un des rares actifs de la marque a encore connaître une véritable notoriété. Le lancement du service sur d’autres plateformes est donc une manière de capitaliser sur cet outil jusqu’alors exclusivement disponible sur l’OS de BlackBerry. Néanmoins, les applications de messagerie instantanée sont déjà nombreuses à coexister sur Android et iOS, avec Whatsapp, Facebook Messenger, Skype, Viber ou encore Line. Il n’est donc pas certain que BBM parviennent à se faire une place au milieu de tant d’applications concurrentes.

Evoqué depuis déjà quelques mois, le lancement de BBM pour Android devait commencer dès le mois de septembre. Mais son déploiement avait dû être retardé après la fuite d’un logiciel incomplet pour l’OS Android. D’après le chef marketing, la marque ne devrait plus connaître ce genre de problèmes, laissant croire à un déploiement effectif dans les prochains jours pour Android et iOS.

reuters.com

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Facebook s’offre Onavo, l’application d’optimisation de la consommation de données

Facebook met un pied en Israel en s’appropriant la start-up Onavo, à l’origine de l’application éponyme destinée à l’optimisation de la consommation data sur terminaux mobiles.

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Et un autre investissement pour Facebook. Après Face.com et Snaptu, Le réseau social de Mark Zuckerberg a acquis une autre start-up israélienne. Il s’agit de l’entreprise Onavo, qui a développé une application mobile destinée à l’optimisation de la consommation des données dans le but de réduire sa facture téléphonique ou tout simplement pour économiser son fair-use. Le montant de la transaction n’a pas été révélé mais selon le site Calcalist, Facebook aurait déboursé entre 150 et 200 millions de dollars pour s’approprier la start-up. Il s’agirait de ce fait de la plus importante acquisition du réseau social dans le pays.

Fondée il y a de cela trois ans, l’entreprise israélienne a pu lever 13 millions de dollars grâce au soutien notamment du fonds de capital-risque Sequoia Capital, Magma Venture Partners, Horizons Ventues ou encore Motorola Mobility Ventures.

La société qui emploie 40 personnes, dont 30 basés à Tel-Aviv, conservera ses bureaux israéliens, permettant à Facebook de s’assurer une présence dans le pays, véritable fourmilière de start-ups prometteuses.

Onavo

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Google a trouvé sa nouvelle star de la publicité : vous

Les modifications apportées aux conditions d’utilisation de Google indiquent que la société prévoit d’utiliser les noms et les photos de ses utilisateurs dans la publicité. Ces informations pouvant être récupérées et insérées dans « les avis et la publicité », nommées « recommandations partagées », suggèrent tout simplement que le géant de la recherche peut s’en servir sur tous ses services.

Voilà comment cela fonctionne : si vous réalisez un commentaire, suivez une page, ou faites un +1 à n’importe quel contenu, Google pourra utiliser ces actions pour promouvoir la chose que vous avez mis en valeur avec votre action, y compris votre nom et votre photo dans une publicité. Google essaie de le vendre comme s’il s’agit d’un outil pour aider les recommandations aux utilisateurs, mais il s’agit davantage d’une utilisation abusive de Google pour fournir du contenu d’un utilisateur au sein de la publicité.

Ce genre de chose a été fait auparavant. Si les mentions en provenance des utilisateurs dans des publicités semble être une action familière, vous avez probablement en mémoire ce désastreux des histoires sponsorisées de Facebook. Ces dernières ont commencé en 2011, qui ont commencé à récupérer les informations des pages que les utilisateurs de Facebook « aimaient » ainsi que les publications qui faisaient références à des sociétés ou des produits afin de les injecter dans les publicités. Cependant, les utilisateurs de Facebook, ont immédiatement contesté cet abus, et la société a clos le programme quelque temps après.

Google a trouvé sa nouvelle star de la publicité : vous

Dans ses nouvelles conditions de service, Google assure que l’affichage du nom et de la photo de votre profil (dans les avis et la publicité, par exemple) ne remet pas en cause vos paramètres de confidentialité. Ainsi, la société donne aux utilisateurs un contrôle sur ce que les gens voient, ce qui signifie que si votre activité Google+ est dédiée uniquement à un cercle ou un groupe d’amis, seulement ce groupe sera en mesure de voir « vos recommandations ».

Il y a une différence fondamentale qui sépare le nouvel effort de Google et les histoires sponsorisées de Facebook : alors que les utilisateurs de Facebook étaient incapables de se retirer des publications, les utilisateurs de Google peuvent le faire, et très simplement. Google a clairement fait cette distinction :

Le paramètre « Recommandations partagées » permet de contrôler l’utilisation du nom et de la photo de votre profil dans les annonces associées à des recommandations partagées. Si vous le désactivez, ces informations ne s’afficheront pas sur l’annonce de votre boulanger préféré, ni sur aucune autre d’ailleurs. Applicable aux seules annonces, ce paramètre ne modifie en rien l’utilisation du nom et de la photo de votre profil sur d’autres supports, comme Google Play.

Autrement dit, la case à cocher accessible depuis ce lien, permet tout simplement de restreindre l’utilisation, dans les publicités, de votre nom et de votre photo apparaissant dans les recommandations partagées.

Vous pouvez désactiver les recommandations partagées

Donc, contrairement aux histoires sponsorisées, les « recommandations partagées » sont quelque chose que vous pouvez désactiver. Cela peut s’avérer crucial pour éviter les problèmes pour Google, mais on peut s’attendre à ce que les utilisateurs Google+ qui n’ont pas lu cette mise à jour seront probablement énervés quand ils se verront transformés en compères…

Que pensez-vous de tout ça ?

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Test du BlackBerry Q5, le milieu de gamme du canadien avec clavier physique

Ne paniquez pas, nous sommes bien sur FrAndroid et ce, même si on teste des smartphones BlackBerry. L’explication est toute simple : les BlackBerry supportent certaines applications Android et méritent donc toute notre attention. Aujourd’hui, nous vous présentons le test du BlackBerry Q5.

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On évoque rarement des notions positives lorsque l’on aborde un sujet qui touche de près ou de loin à BlackBerry ces derniers temps. Le fabricant canadien, qui nous a habitués il y a quelques années à des smartphones de qualité destinés aux professionnels, revient à la charge avec un second terminal doté d’un clavier physique, positionné en milieu de gamme et largement inspiré du BlackBerry Q10, que nous avions testé également il y a quelques mois. Ceci, après avoir opéré la transition vers le tout tactile notamment avec le Z10 et plus récemment avec le Z30.

BlackBerry, qui ne semble pas trop se remettre de la forte concurrence portée par Samsung et Apple, devrait être bientôt vendu à un fonds canadien. Mais arrêtons de parler de malheurs.

Nous testons aujourd’hui le BlackBerry Q5, smartphone 4G digne hériter de la gamme Curve du canadien, tandis que le Q10 se place plutôt en successeur de la gamme Bold.

Le Q5 est donc un smartphone de milieu de gamme à clavier physique et embarquant un processeur Snapdragon S4 signé Qualcomm et cadencé à 1,2 GHz, et épaulé par 2 Go de RAM. Il arbore un écran tactile de 3,1 pouces affichant une définition de 720 x 720 pixels. Son espace de stockage interne est limité à 8 Go mais reste tout de même extensible via microSD. Il offre, contrairement au Q10, une batterie non amovible de 2330 mAh. Son prix conseillé est de 350 euros.

Nous allons voir dans ce test si ce smartphone vaut vraiment son prix, en prenant en compte la grille tarifaire adoptée depuis longtemps par BlackBerry.

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Fiche Technique

Système
BlackBerry 10.1
Interface utilisateur Non
Processeur Qualcomm MSM8960 cadencé à 1 GHz
Puce graphique Qualcomm Adreno 225
Mémoire vive (RAM) 2 Go
Support cartes mémoire MicroSD, MicroSDHC et MicroSDXC
Clavier Clavier azerty fixe
Magasin d’applications BlackBerry World
Double SIM Non
Indice DAS (W/kg) 1.28
Taille (diagonale) (pouces) 3.1
Taille (diagonale) (cm) 7.87
Technologie de l’écran IPS
Nombre de couleurs 16 millions
Définition de l’écran 720 x 720
Résolution de l’écran (ppp) 328
Format prise casque Jack 3.5 mm
Support du Wi-Fi 802.11b/g/n
Version Bluetooth 4.0
Support du NFC Oui (activé)
Compatible réseau 4G (LTE) Oui
Débit max en réception (HSDPA) 42 Mbit/s
Débit max en émission (HSUPA) 5.76 Mbit/s
Capacité de la batterie (mAh) 2180
Autonomie annoncée mode communication (3G) 12h 30min
Poids (g) 120
Largeur (cm) 6.60
Hauteur (cm) 12
Epaisseur (cm) 1.08
Volume (cm3) 85.536

Prise en main

Le BlackBerry Q5 est un smartphone de milieu de gamme présenté il y a quelques mois et doté d’un clavier physique. Il s’agit du second smartphone à clavier rigide de BlackBerry depuis que le constructeur canadien a opéré sa transition vers le tout tactile. À première vue, le Q5 n’est véritablement pas transcendant en termes de design. Sobre et en plastique, il rappelle beaucoup les BlackBerry de la gamme curve, qu’on voyait très souvent entre les mains des adolescents dans le métro il y a deux ou trois ans, avant qu’ils ne migrent tous vers Android et iOS. Sa coque, entièrement en plastique, affiche un aspect à la fois raffiné et austère. Raffiné, lorsqu’on s’attarde sur la qualité du plastique utilisé pour la conception du smartphone, mais austère dans le design, qui s’offre toutefois trois couleurs (noir, blanc et rouge). Souvent destiné aux professionnels, qui n’ont réellement pas besoin d’excentricité au niveau de l’aspect externe des terminaux. On aurait toutefois apprécié un peu plus de couleur, à l’instar des Curve aux coloris vifs, puisque le positionnement tarifaire du Q5 le destine plutôt à une cible jeune.

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Quoi qu’il en soit, la prise en main reste agréable. Il n’est évidemment pas aussi bien fini qu’un BlackBerry Q10 composé de matériaux nobles. Le Q5 ne pèche pas par son excentricité. Au dos, on retrouve un capteur accompagné d’un flash LED, ainsi que le logo de la marque, qui n’est cette fois pas imprimé sur la coque mais bien incrusté dans le smartphone. Pour rappel, le Q10 arbore un logo chromé mais qu’on ne peut toucher avec les doigts. Sur le smartphone haut de gamme, le logo officie en trompe l’oeil.

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On retrouve sur le Q5 le clavier emblématique de la marque. Un peu moins confortable que celui du Q10, certes, mais tellement agréable à utiliser pour les amoureux de longs SMS ou e-mails. C’est là où réside véritablement l’intérêt d’acheter un BlackBerry. Mais ne précipitons pas les choses. Voyons d’abord ce qu’offre le smartphone comme fonctionnalités supplémentaires.

Écran

L’écran du Q5 arbore la même taille (3,1 pouces) que celui du Q10 mais ne bénéficie pas de la même dalle. Difficile donc de regarder une vidéo dessus étant donné sa petite taille et ce, même si les détails s’affichent correctement avec une définition de 720 x 720 pixels. La dalle du Q5 est une IPS LCD, tandis que sur le Q10, on retrouve un AMOLED. On retrouve un contraste de 1000:1 et une luminosité maximale de 399 cd/m², ce qui en soi est un très bon résultat. L’écran reste bien lisible même dans un contexte de forte luminosité extérieure. Les angles de vision sont également ouverts et conservent une lisibilité très correcte.

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Interface et multimédia

Le BlackBerry Q5 propose la plate-forme du fabricant BB10, qui s’inspire beaucoup des trois autres OS du marché à savoir Android, iOS et Windows Phone 8. Difficile au début de s’y faire lorsqu’on est habitué aux autres OS et si l’on décide de zapper l’étape didacticiel. BB10 introduit quelques mouvements tactiles, qui se transforment toutefois en réflexe au bout de quelques heures d’utilisation.

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D’autre part, BB10 tourne autour du HUB, endroit qui concentre toutes les notifications du smartphone. On y retrouve les SMS, les mails, les réseaux sociaux natifs (Facebook, Twitter, LinkedIn, Foursquare, BBM) et les appels. On peut également ajouter des applications de son choix qui viendront s’ajouter à cette liste.

Quelques problèmes subsistent toutefois. Relevés sur le Q10, nous nous sommes heurté aux mêmes difficultés quant au défilement du haut vers le bas et de gauche à droite de l’écran et inversement. Le HUB se trouvant à gauche du menu des applications, s’affiche quasiment une fois sur quatre lorsqu’on veut uniquement changer de page pour ouvrir une application. Même problème lorsqu’on défile les mails par exemple. On se retrouve souvent avec les mails fermés et face au menu des applications. Le problème vient peut-être de ma façon d’utiliser le smartphone, étant habitué aux grands écrans, mais j’avoue que ce n’est pas très agréable à utiliser.

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En somme, on ne va pas critiquer injustement. Il s’agit d’un OS performant et minimaliste qui propose l’essentiel. Le HUB étant en tout cas un véritable point fort du système d’exploitation du fait qu’il rassemble réellement l’ensemble des notifications reçues par le smartphone.

Bémol cependant au niveau de BlackBerry World, le marché d’application de BB10. Le manque de choix est flagrant, même si certaines applications Android sont désormais compatibles avec les smartphones du canadien, on manque cruellement d’applis officielles grand public comme Vine ou Instagram (il faut payer pour certaines, développées par des tiers).

Le téléphone est compatible 4G-LTE et offre un son convenable en appel. Si l’on s’octroie le droit de le critiquer dans l’un de ses aspects touchant à la connectivité, on peut soulever le fait qu’il ne capte pas très bien la 2G (et donc forcément la 3G, la H+ et la 4G) dans des lieux où d’autres smartphones n’ont généralement aucun problème de cet ordre.

La photo

Ne comptez pas concurrencer Cartier Bresson ni Tarantino en utilisant l’appareil photo du Q5. Le capteur dorsal qui se contente d’un petit 5 mégapixels n’est franchement pas transcendant. Il vous permettra de capturer quelques clichés, éventuellement de nuit grâce au flash LED situé à droite de l’objectif. Ne comptez pas non plus exploiter intensément vos oeuvres dans le cadre des réseaux sociaux puisque le rendu n’est vraiment pas terrible. Les photos souffrent de beaucoup d’effets de halo de couleurs qui entoure les objets. Ceci, sans parler évidemment du bruit, surtout sur la webcam, où l’on se rend compte qu’il est anormalement présent.

Son et vidéo

Le son livré par le smartphone est très correct. Comme le diront peut-être certains, ce n’est pas vraiment lié au casque ou aux écouteurs que l’on utilise. Comparé à certains smartphones comme le Nokia Lumia 925 ou encore le Huawei Ascend P2, le BlackBerry Q5 est celui qui livre le son le plus fiable en termes d’aigües et de graves. Les écouteurs qui accompagnent d’ailleurs le smartphone sont de bonne facture, même s’ils semblent un peu légers (la masse est souvent un gage de qualité) de prime abord. Le haut-parleur est également très bon. Le volume, même à fond, ne sature pas. Ce smartphone donne décidément l’impression de s’adresser à un public jeune plutôt qu’à des professionnels en costume cravate.

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La lecture vidéo, comme nous l’avons abordé brièvement plus haut n’est pas vraiment le point fort du smartphone, ne serait-ce qu’à cause de la taille de l’écran (3,1 pouces), peu propice aux longs visionnages. Cependant, l’écran qui propose une définition de 720p assure une excellente résolution. Mais attention les yeux si vous regardez des films complets sur votre Q5 !

Autonomie

Si l’autonomie du Q10 est largement meilleure que celle du Z10, le Q5, lui, brille clairement par sa capacité à économiser l’énergie. Ceci s’explique notamment par son écran qui ne consomme pas beaucoup de batterie. On arrive donc facilement à tenir une journée entière, en utilisant modérément le smartphone. Autre point fort du Q5, sa capacité à se charger rapidement. Ainsi, en deux heures seulement, le téléphone est entièrement chargé et prêt à répondre à toutes vos requêtes.

Conclusion

Notre Verdict

autonomie
Autonomie correcte qui permet au BlackBerry Q5 de tenir du matin au soir sans devoir se ruer vers un chargeur en plein milieu de la journée. Avec un usage normal en H+, un peu de musique et un peu de jeu, le smartphone finit la journée avec encore un peu d’autonomie.
7
caméra
Véritable point faible du smartphone. BlackBerry, n’a d’ailleurs jamais été champion en la matière et n’a pas essayé de se rattraper sur ce point avec le Q5. Les photos affichent du bruit, sont souvent floues et presque inutilisables. On en oublie presque que le smartphone dispose d’un capteur photo.
4
design
Design sobre et austère. Il pourrait plaire comme il pourrait révulser certains d’entre nous. Comparé au Q10, ce n’est certes pas un chef-d’oeuvre en matière de design mais se défend bien tout de même lorsque l’on s’attarde sur la qualité du plastique utilisé dans sa fabrication.
5
logiciel
Le BlackBerry Q5 tourne sous BB10, le nouveau système d’exploitation de la marque. Un des points forts de cet OS est sans doute le HUB qui centralise toutes les notifications reçues sur le smartphone. En toute objectivité, il s’agit d’un OS sympathique sans trop d’excentricité, mais qui souffre d’un manque d’applications et d’une ergonomie parfois à revoir.
6
performances
Le smartphone bénéficie d’un processeur Qualcomm Snapdragon S4 cadencé à 1,2 GHz et 2 Go de RAM. Pendant le test, aucun lag n’a été observé. On a tendance à croire pendant de longues heures d’utilisation que le smartphone « tient bien la route. »
8
écran
Un écran qui laisse un peu perplexe. Les couleurs sont vives et chatoyantes, et la définition élevée pour sa taille, mais l’écran est handicapé par sa dalle qui se limite à 3,1 pouces.
8

10

Meilleure note

Notre avis

06/10

Le BlackBerry Q5 est un smartphone de milieu de gamme destiné à un public qui reste selon moi assez abstrait. On ne sait plus trop ce que veut cibler BlackBerry avec ce smartphone. Il dispose à la fois de caractéristiques dignes d’un smartphone pour jeunes (musique, jeux…) mais également d’une solution pour les professionnels (HUB notamment). BlackBerry ne se serait-il pas perdu à cause de cette erreur dans son marketing ? Si le fabricant nord américain avait poursuivi sur sa lancée primaire, c’est-à-dire construire des terminaux exclusivement dédiés aux professionnels, n’aurait-il pas pu limiter la catastrophe qu’il vit actuellement ?
Quoi qu’il en soit, ce téléphone reste tout de même de bonne facture sans pour autant « casser trois pattes à un canard. » Il est proposé par le constructeur à 350 euros mais on peut facilement le trouver à 250 euros chez certains revendeurs sur Internet. À 250 euros, le smartphone vaut son prix, notamment pour le clavier physique qui reste tout de même un argument de poids dans la vente des smartphones BlackBerry, et la présence d’une connectivité 4G.


autonomie

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caméra

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design

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logiciel

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performances

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écran

08

  • Clavier physique
  • Bonne autonomie
  • BB10
  • Snapdragon S4
  • Compatible 4G
Pour

Contre

  • Petit écran peu adapté au multimédia
  • Appareil photo catastrophique
  • Peu d’applications sur le BlackBerry World

Disponibilité

» Source de l’article

Microsoft paie un expert en piratage 100 000 dollars pour repérer les défauts de sécurité de Windows

Si vous pensiez que la récente récompense de 12 500 dollars donnée par le géant social Facebook à un « white hat », le hacker Arul Kumar, avait de quoi enthousiasmer cette initiative, détrompez-vous. Microsoft vient de remettre près de 10 fois la somme – 100 000 dollars – à un expert qui a trouvé des failles de sécurité dans le système d’exploitation de la firme de Redmond.

Reuters signale qu’il s’agit là de l’une des plus importantes primes encore attribuées pour un tel travail.

Le destinataire de ce juteux paiement est un certain James Forshaw, un chercheur en sécurité informatique australien de la société Context Information Security basée à Londres. Le génie de l’informatique a été récompensé pour la découverte d’une nouvelle technique d’exploitation en sous Windows qui va aider le géant technologique à gérer sa sécurité à plusieurs niveaux et « développer des défenses contre des catégories entières d’attaque », écrit Katie Moussouris, stratège de la sécurité au Microsoft Security Response Center.

Moussouris a remercié Forshaw et cinq autres personnes « pour le compte de plus d’un milliard de clients » pour leur contribution au programme qui depuis juin a invité les chercheurs à l’informer des vulnérabilités dans les logiciels Microsoft.

Forshaw est déjà connu de la société – le géant de l’informatique lui a récemment décerné un prix plus modeste de 9 400 dollars après avoir attirer l’attention sur plusieurs vulnérabilités dans une pré-version d’Internet Explorer 11.

Selon un black Hat, Forshaw est « impliqué avec le matériel informatique et les logiciels de sécurité depuis près de 10 ans, avec un ensemble de compétences qui couvre la globalité de l’industrie de la sécurité tels que les tests des applications, par le biais de l’évaluation des produits plus personnalisée, et l’analyse de vulnérabilité et d’exploitation ».

Microsoft paie un expert en piratage 100 000 dollars pour repérer les défauts de sécurité de Windows

Les récompenses financières versées par les entreprises de haute technologie aux chercheurs qui identifient les failles de sécurité sont devenues une partie importante du développement de logiciels. Google, par exemple, a versé près de 600 000 dollars depuis 2010 pour soi-disant des pirates « éthiques » qui ont trouvé des failles de sécurité dans ses outils en ligne. Mozilla a distribué un montant similaire, tandis que Facebook gère un programme nommé Bug Bounty offrant des paiements en espèces.

C’est vraiment tentant ce genre de défi ! Y avez-vous déjà participé ?

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Mozilla va lancer une seconde vague de smartphones sous Firefox OS pour d’autres marchés

Quelques semaines seulement après la sortie de son premier dispositif Firefox OS, le ZTE Open et l’Alcatel OneTouch, Mozilla a annoncé aujourd’hui qu’elle prévoit de déployer plus de smartphones Firefox OS sur plus de marchés à travers le monde.

Les smartphones sous Firefox OS sont actuellement disponibles auprès de Telefónica en Espagne, en Colombie et au Venezuela et de Deutsche Telekom en Pologne. Sur chaque marché, les partenaires dévoileront bientôt les spécificités de leurs offres respectives.
Telefónica va lancer les appareils dans trois marchés plus latino-américaines au quatrième trimestre 2013, tandis que Deutsche Telecom va commencer à vendre ses terminaux en Allemagne, et commercialiser les premiers terminaux en Grèce et en Hongrie très prochainement.
Mozilla notes que Telenor a également confirmé son intention de déployer des téléphones en Hongrie, en Serbie-et-Monténégro, et ce à la fin de cette année.

Les smartphones sous Firefox OS diffèrent de la plupart des autres smartphones car ils sont construits en utilisant une plateforme open source basée en grande partie autour de la technologie HTML5. Mozilla, créateur de la plateforme, a mentionné que les périphériques qui embarquent le système d’exploitation seront particulièrement ciblés sur les marchés émergents.

Mozilla a également modernisé son système d’exploitation Firefox version 1.1, avec l’ajout du support d’un certain nombre de nouvelles langues et de nouvelles fonctionnalités telles que la messagerie MMS, une meilleure interface de recherche, l’importation des contacts Gmail et Hotmail, ainsi que la correction automatique lors de la saisie.
En outre, Firefox OS possède tous les éléments indispensables d’un smartphone ainsi que l’intégration sociale avec Facebook et Twitter, le service HERE Maps avec mode hors-ligne, le navigateur Web Firefox, Firefox Marketplace et bien d’autres services encore.
Firefox OS garantit les mêmes niveaux de sécurité, de confidentialité, de personnalisation et de convivialité que le navigateur Firefox, connu et apprécié par des centaines de millions d’utilisateurs que ce soit sur desktop ou sur mobile.

Les nouveaux téléphones Firefox OS auront cette dernière version de l’OS, tandis que les utilisateurs actuels de Firefox OS devraient recevoir la mise à jour prochainement.

Mozilla va lancer une seconde vague de smartphones sous Firefox OS pour d'autres marchés

Il reste à savoir si Huawei et LG – qui ont confirmé qu’ils se joindront à Alcatel et ZTE plus tard cette année en tant que partenaires – pousseront leurs nouveaux smartphone sous peu, mais c’est fort probable !

En tout cas, Firefox OS est quelque chose qui devrait changer le secteur du mobile – je ne parle pas de iOS ou Android – mais bien en tant que système d’exploitation mobile pour compléter le podium. En ce qui me concerne j’ai déjà pu prendre en main un ZTE Open et je devrais vous en faire un retour très prochainement.

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Vine sur Windows Phone pourrait bientôt arriver si l’on en croit le ‘teasing’ de Twitter et Microsoft

Twitter et Microsoft ont accidentellement – ou non – réalisé un teasing, permettant ainsi à tous les utilisateurs de Windows Phone d’avoir un aperçu de l’application officielle Vine, qui pourrait tout simplement signifier que celle-ci est sur le point d’arriver ! Outre le fait que le réseau de micro-blogging a annoncé des modifications de son client pour Windows Phone 8, apportant un certain nombre de nouveaux éléments intéressants, à commencer par des notifications beaucoup plus complètes sur l’écran d’accueil, ou encore la possibilité d’épingler les recherches sur l’écran d’accueil du téléphone et d’arborer un nouveau thème sombre conçu pour l’utilisation de nuit, il semblerait que la firme ait potentiellement fait une erreur en publiant une capture montrant l’icône de l’application … Vine.

L’article comprend une image qui fait montre clairement référence à Vine, le service vidéo de Twitter, installé sur un appareil Windows Phone. L’image a depuis été retirée, mais elle reste visible via la page en cache.

Outre cet article de blog, on retrouve la capture d’écran dans un certain nombre de stores en ligne, notamment le store indonésien, mais rien sur le store français à l’heure actuelle.

Vine sur Windows Phone pourrait bientôt arriver si l'on en croit le 'teasing' de Twitter et Microsoft

Qu’il s’agisse d’une révélation accidentelle ou délibérée, il s’agit d’une excellente nouvelle bien évidemment pour Twitter qui va pousser son application sur une autre plateforme, mas bien évidemment pour tous les consommateurs disposant d’un Windows Phone.

En juillet, il a été confirmé que le service de partage vidéos de Twitter, Vine, allait arriver sur Windows Phone, et ce après avoir fait ses débuts sur iOS et Android plus tôt cette année. Outre Vine, Path, Flipboard et Hipstamatic ont également été confirmées comme des applications à venir sur le store de Windows Phone dans le cadre de l’annonce du smartphone Lumia 1020 de Nokia.

Ni Microsoft, ni Twitter a commenté cette fuite, mais cela ressemble maintenant à une question de temps avant de voir arriver Vine sur un smartphone Windows. Tous les yeux sont rivés sur Facebook et Instagram qui doivent également annoncer une application officielle pour bientôt… Vine et Twitter prendrait là un avantage sérieux, et pourrait ainsi récupérer une bonne partie des utilisateurs.

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Facebook Home intègre Instagram, Pinterest, Tumblr et Flickr à son écran de verrouillage

L’interface Facebook Home vient de recevoir une mise à jour. La surcouche spécialement dédiée au réseau social de Mark Zuckerberg offre de nouvelles fonctionnalités. Au programme de cette récente amélioration, on retrouve de nouvelles options pour personnaliser son écran de verrouillage avec un accès à Pinterest, Instagram, Tumblr et Flickr.

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Facebook continue à améliorer Home. Il avait d’ailleurs, au printemps 2013, retardé la sortie du HTC First en Europe, sur lequel on pouvait retrouver la surcouche en pré-installation, pour se laisser le temps d’améliorer l’interface. Et depuis quelques mois, Facebook multiplie les mises à jour du logiciel Home pour enrichir l’expérience utilisateur. Et ce d’autant plus que l’application ne parvient pas à s’attirer les bonnes grâces des mobinautes sur le Play Store qui lui donnent une note moyenne de 2,5 sur 5.

Avec cette nouvelle mise à jour, l’utilisateur pourra ajouter l’accès à d’autres services depuis son écran de verrouillage. Pour l’instant, l’affichage de photographies issues de Flickr, Pinterest, Instagram et Tumblr n’est disponible depuis l’écran de verrouillage que pour les utilisateurs de la version bêta de l’application Facebook. Mais cela devrait logiquement arriver prochainement sur tous les terminaux dotés de l’interface Facebook Home.

Pour rappel, Facebook Home a été lancé en avril dernier. La surcouche, équipant le HTC First, s’était alors rendue disponible en téléchargement sur le Play Store. Si l’outil offre une interface consacrée à Facebook, elle est aussi un lanceur d’applications. Certainement conscient que les utilisateurs des réseaux sociaux n’utilisent plus uniquement le réseau social blanc et bleu mais beaucoup d’autres logiciels, Facebook a choisi d’intégrer d’autres services. On retrouve la plate-forme de microblogging Tumblr ainsi que les réseaux sociaux dédiés à la photo que  sont Instagram, Flickr et Pinterest.

L’application est disponible sur le Play Store pour plusieurs modèles parmi lesquels le HTC One, le One X et le One X+, mais aussi les Galaxy S III,Galaxy S4 et Galaxy Note II de Samsung ainsi que le Google Nexus 4.



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Home met le contenu qui vous intéresse en avant sur votre téléphone. Découvrez toute l’actualité de Facebook et d’autres applications directement sur votre écran de verrouillage. Home est compatible avec Facebook pour Android, Facebook Messenger et d’autres services pour vous offrir les fonctionnalités suivantes :• Écran de verrouillage : jetez…

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